Procréation médicalement assistée: vent de rébellion au prix de la fécondation in vitro – Knowledge ☏ Mutuelle santé pas cher pour qui et comment souscrire ?

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"Nous avons d'abord inséminé le donneur, mais cela n'a pas fonctionné. Ensuite, la fécondation in vitro (FIV), qui n'a également pas fonctionné. "Ayant atteint une maladie génétique rare, ce Vaudois de trente ans n’a pas de sperme. Anonyme, cela ressemble à un parcours d'obstacles qui s'est terminé avec l'arrivée de son enfant, il y a deux mois.

"Ma femme et moi sommes allés travailler en Australie et avons essayé une nouvelle fécondation in vitro. Pas de chance Parce que nous étions étrangers, toutes les dépenses étaient de notre côté. Juste comme en Suisse. Nous sommes arrivés gentiment à 50 000 francs. Dès le début des procédures, il y a six ans … Nous avons réfléchi et pensé que nous allions essayer la troisième FIV, qui a été un succès. Nous avons eu la chance de pouvoir nous le permettre. Mais d'autres? Le droit à un enfant dépend du revenu des parents. "

Un minimum de 8 000 francs

Il est préférable de dépenser de l'argent pour envisager la fécondation in vitro, une technique de procréation assistée dans laquelle le sperme et les ovules sont en dehors du corps de la femme. Compter au moins 8000 français pour un traitement complet. En Suisse, la FIV n'est pas remboursable par une assurance obligatoire ou complémentaire, même partiellement. À titre de comparaison, la sécurité sociale française prend en charge quatre échantillons.

"Compte tenu du coût de la stimulation et du fait que de nombreuses tentatives sont souvent nécessaires, nous atteignons rapidement des budgets de 20 000 ou 30 000 francs", a déclaré Jean Tschopp, député socialiste vaudois. Ceux qui n'ont pas le montant requis, abandonnent ou vont à l'étranger. Ceci est indigne de notre système de santé. Le manque d’aide financière est particulièrement choquant pour les couples qui sont totalement incapables de donner naissance à un enfant de façon naturelle, par exemple parce que la femme a retiré les tubes à cause d’un cancer. "

Son postulat – qui devrait être discuté lors du Grand Conseil au premier semestre 2020 – exige que la FIV soit plus accessible. "Idéalement, les coûts devraient être couverts par l'assurance de base. Si la porte est fermée au niveau national, un soutien cantonal devrait être vérifié en termes de mesures visant à assurer qu'aucun couple ne soit obligé d'abandonner pour des raisons financières.

Les choses vont aussi vers Berne. Jean-Luc Addor (UDC) a soumis une question au Conseil national en attente de traitement. Son texte pose la question suivante: "Procréation médicalement assistée, luxe réservé aux riches?"

"La Suisse punit les couples"

Julie Cornut-Follonier est d'avis que des problèmes de santé ont empêché un accouchement naturel. "La Suisse punit les couples qui font tout pour réaliser leur rêve d'avoir un enfant. Nous parlons d'investissements importants avant la naissance, d'au moins 10 000 francs et plus. Ruiner les gens qui rêvent d'un enfant est un manque total de vision pour l'avenir. "

La Dre Dorothea Wunder travaille au Centre de procréation assistée de Lausanne (CPMA), l’un des deux endroits où la FIV est pratiquée sur le sol vaudois (l’autre est le CHUV). "Je vois régulièrement des couples qui n'en ont pas les moyens", dit-il. Certains effectuent des traitements soutenus par une assurance mais non adaptés à leur cas, tels que l'insémination. Il leur est très difficile de ne pas satisfaire le désir de l'enfant. Cependant, l’OMS reconnaît que l’infertilité est une maladie. Tous les critères sont remplis pour que la FIV soit remboursée. C'est un traitement qui a fait ses preuves depuis longtemps et le risque est faible. "

"Il est pénible de voir des couples abandonner pour des raisons financières, alors que l'indication de FIV est claire, par exemple parce qu'une femme n'a pas de torse après deux grossesses extra-utérines ou parce que le spermatozoïde présente une anomalie grave", explique le Dr Nicolas Vulliemoz, directeur Département de médecine de la reproduction CHUV.

Il soutient le postulat de Jean Tschopp. "Cette initiative est très bonne. La question est dans l'air. À compter du 1er juillet 2019, les traitements de fertilité anticancéreux sont remboursés, par exemple dans les cas où le traitement affecte les ovaires. La première étape a été franchie, estime le médecin du CHUV. Mais il faut aller plus loin. À mon avis, aucun remboursement de FIV n'est injuste. Pourquoi le traitement de l'infertilité est-il au détriment des couples? Ensuite, vous devrez peut-être définir des critères de remboursement, tels que les limites d'âge, car nous savons que le taux de réussite après 40 ans est faible.

Performance doublée

La nouvelle loi sur la procréation assistée de 2017 permet la reproduction et le stockage d'embryons. Une femme peut alors implanter l’un et congeler l’autre, en évitant le risque de grossesse multiple. Dr. Nicolas Vulliemoz reconnaît le potentiel d'économies et plaide pour un soutien financier. "Il est médicalement et financièrement utile de ramener la FIV au transfert programmé d'un embryon. Cela permet d’obtenir d’excellents taux de grossesse tout en minimisant le risque de grossesse multiple, et donc le risque de complications associées à ces grossesses. Cela coûte moins cher. "
Le Conseil fédéral estime que si les FIV étaient couverts par une assurance, le surcoût serait de "au moins 60 à 80 millions de francs".

Créé: 28/09/2019, 08:07

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