Pourquoi les transports publics gratuits ne sont pas une si bonne idée, disent les sénateurs ✎ Qu’est ce que l’assurance santé ?

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"Le total des transports en commun gratuits n'est en soi ni faux ni bon, tout dépend de l'objectif pour lequel il est mis en œuvre", explique-t-il. rapport d'information Sénat. Ce document, rédigé par un citoyen républicain communiste élu et écologiste au nom de la mission sénatoriale, dresse un bilan qui met en garde contre le débat sur la gratuité de l’enseignement, qui a déclenché six mois d’élections municipales.

En France, 29 communautés ont mis en place des transports en commun gratuits. Ils sont généralement petits ou moyens (moins de 100 000 habitants), à l'exception de trois communautés: Aubagne (105 000 habitants), Niort (120 000 habitants) et Dunkerque (198 000 habitants).

Dans les petits réseaux, l'utilisateur paie moins de 15% du prix du billet.

"Les transports en commun pour les communautés qui ont introduit des services gratuits ont deux caractéristiques: des réseaux de bus, relativement peu encombrés au départ, et une répartition spéciale des fonds entre entreprises, communautés et utilisateurs", note le rapport pour relativiser ce choix politique. En d'autres termes, les besoins d'investissement relativement faibles de ces petits réseaux et le faible coût du billet pour l'utilisateur (moins de 15% en moyenne) ont facilité le transfert de 100% des coûts de transport public vers la communauté.

Fédération des usagers du transport contre libre

À Niort (Deux-Sèvres), "l’emplacement historique du siège des grandes mutuelles permet à la communauté de l’agglomération de bénéficier d’une redevance de transport de 15 millions d’euros. Cette somme dépasse les coûts d'exploitation du transport du niortais! "Met en évidence le document.

De leur côté, les associations d'utilisateurs s'opposent à l'éducation gratuite universelle. La Fédération nationale des associations d'usagers des transports (Fnaut) déclare qu'elle "s'oppose à l'entrée gratuite et aux services gratuits pour ceux qui en ont besoin" et soutient le développement de l'offre de transport.

La position de l'utilisateur sondée est plus ambiguë. Bien que la grande majorité des répondants (10 500 participants) du questionnaire en ligne organisé par la mission sénatoriale le soutiennent en termes absolus, les utilisateurs le préfèrent principalement pour améliorer l'offre, même si elle est payante (plus de bus, plus de fréquences …)

Soulignant que "cela ouvre la voie à une révolution sociale de la mobilité, sur le plan écologique, le bilan en matière d'éducation gratuite est plus contrasté", a écrit l'auteur du rapport. "Cependant, de nombreux observateurs, y compris lors des interrogatoires de mission, estiment que la gratuité des transports sert principalement à remplir les autobus de cyclistes et de cyclistes", alors que relativement peu de conducteurs abandonnent cette voiture par accident.

Lors d’une table ronde organisée par une mission sénatoriale, le rapport cite les propos de Frédéric Héran, économiste urbain et conférencier à l’Université de Lille. Etant donné le très faible impact sur les automobilistes, le spécialiste a noté que "le passage modal de la voiture aux transports en commun n’est que de 1 à 2%, mais qu’il représente 2 à 4% des piétons et 5 à 7% des cyclistes, nous sommes assommés: les deux plus inclusifs, les moins chers pour la communauté, comme pour les individus, les plus respectueux de l'environnement, les plus actifs, leur part est réduite en transports en commun gratuits. "

En Ile-de-France, les voyageurs paient 36% du coût total

En outre, "l’entrée libre reste pour le moment difficile dans les villes à transport lourd (trains, trains RER, métro) telles que Paris, Lyon ou Bordeaux. Pour les réseaux déjà très fréquentés, il serait difficile de remplacer les recettes générées par les billets (245 millions d'euros, soit 25% des recettes totales de SYTRAL à Lyon en 2016), et il serait encore plus difficile d'augmenter l'offre proposée aux utilisateurs ", explique-t-il. Document du Sénat.

En outre, en Île-de-France, les lignes de transmission déjà saturées auraient les plus grandes difficultés à adopter un report massif du trafic, même à l'horizon 2030, en raison de l'instauration éventuelle d'une gratuité totale. Et la part des revenus des billets dans le financement des transports publics en région parisienne – 36% – est beaucoup plus élevée que dans la plupart des autres réseaux de transports publics français.

Le document indique qu '"davantage d'exemples de communautés dont les pensées s'orientent vers la solidarité libre qui permet une meilleure orientation que la liberté totale". C'est le cas du Syndicat Mixte des Transports pour le Rhône et l'agglomération lyonnaise, où 100 000 abonnés bénéficient du tarif social, qui représente 30% des abonnés au réseau.

Enfin, le rapport suggère également de trouver un financement alternatif pour les paiements des utilisateurs, tel que la taxation des plus-values ​​liées aux infrastructures de transport et une recommandation de remboursement de la TVA sur les services de transport à 5,50%. les voyageurs. "Nous devons éviter le risque d'appauvrissement des autorités organisatrices de transport, qui devront engager des investissements importants, notamment pour financer l'achat de matériaux plus écologiques", conclut un rapport du Sénat.

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