Les Français veulent des garanties contre l'intelligence artificielle ® Comment marche le remboursement d’assurance santé ?

Le rôle d’une mutuelle de santé est de prendre en charge intégralement ou partiellement les dépenses de soin non couvertes pendant l’Assurance Maladie. En contrepartie d’une cotisation, les adhérents de la mutuelle santé se voient remboursés leur frais de santé à hauteur du niveau de garanties souscrit.

Contrairement à l’Assurance Maladie, la mutuelle santé n’est pas obligatoire. Chacun est libre d’y adhérer ou bien non. Toutefois, avec la baisse des remboursements de la Sécurité Sociale, la couverture d’une mutuelle santé est aujourd’hui indispensable. De plus, avec la mutuelle entreprise obligatoire au premier janvier 2016, chacun salarié à la française bénéficiera d’une complémentaire santé.

Les mutuelles santé françaises sont régies selon le Code de la Mutualité et sont des organismes à but non lucratif dans lesquels les adhérents sont intégrés d’or décisionnel.

Les Français veulent contrôler l'intelligence artificielle. L'intelligence artificielle (IA) les dérange modérément pour le moment, et les internautes l'utilisent sans inquiétude indue, mais ils veulent une garantie dans son utilisation. En témoigne le baromètre de la confiance des Français dans le numérique établi par Acsel, présenté le 25 février à Bercy, au siège du ministère des Finances.

Seul 1 internaute français sur 5 ne souhaite pas être exposé au A.I.

En pratique, peu d'internautes français refusent de se soumettre à la technique de l'intelligence artificielle. Seule 1 personne sur 5 ne veut pas s'occuper de l'intelligence artificielle L'enquête du baromètre numérique de la confiance a été réalisée avec la participation de 1008 internautes représentant la population française de plus de 15 ans, du 30 septembre au 20 octobre 2019. Elle devait être présentée fin 2019. Mais, sa divulgation a été reportée en raison de grèves à la retraite.

Une grande moitié des Français pensent avoir déjà été en contact avec l'intelligence artificielle

Un peu plus de la moitié des internautes français (55%) estiment avoir déjà été exposés à la technique de l'intelligence artificielle. Ils sont alors 2 sur 3 à considérer l'IA. comme pas risqué et lui faire confiance. En revanche, 1 sur 3 est plutôt suspect. Il reste un quart des internautes qui pensent n'avoir jamais utilisé l'intelligence artificielle et seraient intéressés à l'essayer. On voit que plus les internautes sont jeunes, plus ils sont intéressés par l'IA.

A.I. identifiés par les internautes français dans la vie quotidienne concernent principalement les recommandations de produits ou la gestion des déplacements. Au sommet se trouve la recommandation de contenu multimédia (39%), comme les films sur une plate-forme telle que Netflix ou une recommandation musicale. Dans le même esprit, il existe des algorithmes de recommandation de produits sur les sites de e-commerce (38%). Les Français identifient ensuite le secteur des transports (37%) pour leurs outils d'optimisation des modes et itinéraires de transport. De leur côté, les chabots sont cités par 32% des répondants.

Santé identifiée par 1 internaute sur 10 comme utilisant l'IA.

un
trouver ensuite une aide à la conduite spécifique au véhicule (23%). Dans la queue
du peloton, la santé existe grâce aux techniques de prédiction ou d'évolution
maladie (9%). Accompagner des robots humanoïdes pour les personnes âgées ou
les patients ferment la liste.

L'intelligence artificielle reconnue pour améliorer la sécurité informatique

Au sommet de la contribution de A.I. Les internautes font généralement confiance à A.I. améliorer la sécurité informatique et la détection des fraudes (48%) ou prévenir les risques médicaux (42%) voire améliorer les relations clients (41%). D'un autre côté, leur méfiance est claire lorsque A.I. est utilisé pour établir un diagnostic médical (45% des répondants sont des suspects), aider à conduire un véhicule (48% des suspects), prendre une décision hypothécaire (54% des suspects) ou recruter un employé (54%).

En marche vers A.I. la confiance est maximale lorsque l'initiative vient du secteur public, que ce soit l'administration ou l'établissement de santé. La deuxième étape du podium comprend les banques, les compagnies d'assurance, les établissements de santé privés, les sites d'information, les opérateurs de télécommunications et les magasins en ligne. Au bas du paquet se trouvent Gafam (Google Apple Facebook Amazon et Microsoft), les start-ups, les réseaux sociaux, les sites de recrutement et les sites de rencontres.

Peur du cambriolage

Les craintes qui viennent au premier plan des préoccupations des utilisateurs incluent le risque de piratage vers l'intelligence artificielle (44%), l'utilisation non autorisée de données personnelles (40%), la peur d'être privé de contact avec les personnes (37). %), ainsi qu’un manque de contrôle humain sur les informations ou les conseils fournis (34%). Il existe également une crainte d'un contrôle étranger des algorithmes (25%), et enfin une crainte de mal comprendre le fonctionnement de l'algorithme (23%).

1 internaute sur 3 souhaite une garantie CNIL

Pour garder A.I. sous contrôle, les internautes se tournent vers la loi. En attente de garantie CNIL (29%), cadre réglementaire pour A.I. (25%), assistance juridique (23%), transparence des règles de fonctionnement (17%) et confirmation de l'absence de préjudice chez A.I. (17%). N'oubliez pas que les internautes seront prêts à faire confiance aux marques françaises. Il convient de noter qu'un répondant sur quatre a déclaré ne pas faire confiance à A.I.

Dans tous les cas, les internautes souhaitent refuser d'interagir avec A.I. (78%). Ils veulent être informés lorsque cette IA utilise leurs données personnelles (76%), être informés des données utilisées (76%) et être informés de leur interaction avec I.A.

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