La confiance dans les technologies numériques est deux fois moins élevée et les entreprises en paient le prix ® Assurance Santé

En France, la garantie maladie complémentaire (AMC), ainsi qu’à complémentaire santé, est un système d’assurance maladie qui complète celui de la Sécurité sociale en orateur d’un complément de remboursement des soins. Cette confiance complémentaire est admettons obligatoire, d’assurance-groupe dans toutes les entreprises, et pourquoi pas branches d’activité, soit facultative et souscrite volontairement en l’assuré auprès d’une compagnie d’assurance ou d’une mutuelle. Il a alors le choix entre plusieurs formules de garanties complémentaires correspondant à des services différentes pour des tarif variables.

Dans le langage courant, les assurés ainsi qu’à les médias parlent de « mutuelle » pour désigner tous les prestataires offrant une complémentaire santé à leurs adhérents. Toutefois, il est un disproportion de langage, le terme « mutuelle » étant judiciairement protégé. Une “mutuelle” se distingue des compagnies d’assurances classiques car c’est une société de personnes (versus société de capitaux), elle se trouve être à but non lucratif (contrairement aux compagnies d’assurances) et son conseil d’administration est composé de représentants des adhérents (et non d’actionnaires). Les mutuelles font partie de l’économie sociale et solidaire.

Alors que la confiance de la France dans le numérique ne dépasse toujours pas 40% du plafond de verre (37% cette année), l'utilisation du numérique continue paradoxalement d'augmenter, révélant 10 e édition du baromètre annuel Acsel, présenté mardi à Bercy.

L'augmentation de la fréquence des applications les plus utilisées est flagrante dans les secteurs de l'administration, de la banque et du commerce électronique. Mais les internautes tournent généralement le dos aux réseaux sociaux endommagés par les scandales de Cambridge Analytica. Selon le baromètre, 18% des utilisateurs de réseaux sociaux disent être allés si loin qu'ils ont désactivé leur compte.

L'augmentation de l'utilisation numérique a contribué à la généralisation du partage des données personnelles sur Internet. Les internautes déclarent qu'ils ont principalement peur de pirater leurs données, de consulter de manière inappropriée des données personnelles et de voler leur identité. Peur qui, selon le baromètre, se révèle justifiée, car 28% des internautes étaient dans le passé confrontés à une personne usurpant leur identité, alors que le piratage bancaire a augmenté de 20% et le vol d'identité de 10% depuis 2013.

Le RGPD n'est pas convaincant

Pendant deux ans, la mise en œuvre du RGPD n'a pas convaincu les utilisateurs d'une attitude plus calme, même si elle a contribué dans une certaine mesure à la généralisation des connaissances du public sur la protection des données. Près de 43% se sentent plus en confiance depuis la mise en œuvre des règles européennes, et un peu plus de la moitié (52%) pensent au contraire que les sites web rapportent de manière incorrecte la collecte et l'utilisation des données.

"Seuls trois Européens sur dix connaissent leurs nouveaux droits en matière de protection des données", explique Denise Lebeau-Marianna, avocate chez DLA Piper. Pour elle, il faut «trouver des solutions technologiques complémentaires pour mieux contrôler l'accès aux données».

Le nuage n'aide pas non plus à calmer cette méfiance. "On voit des utilisateurs attendre le traitement des données en France", note Ludovic Francesconi, responsable marketing et innovation de CB.

Pour Romain Liberge, CDO du groupe Maif, il faut "transmettre les données aux utilisateurs". Nous pensons qu'il existe une génération de services innovants qui peuvent être organisés autour de clouds personnels », explique-t-il.

Travail sur le volet pédagogique

La méfiance dans le monde numérique est associée à "à la fois une perte de confiance dans les institutions et un malentendu général sur la grammaire Internet", explique Cédric O, secrétaire d'État aux Affaires numériques.

Pour Muriel Barnéoud, directrice de l'engagement social du groupe La Poste, le niveau de confiance est également inhérent à la perception de la marque.

La confiance baisse dans les secteurs de la banque et des assurances. "A la banque, nous nous débattons pour les numéros et les adresses e-mail de nos clients, et il est difficile de les obtenir lorsque les internautes les transmettent facilement aux acteurs du e-commerce", explique Frédéric Burtz, directeur adjoint du département digital et data, directeur de 89C3 Factory, responsable de "l'utilisation avancée". data and AI "dans le groupe BPCE.

Le thème de la confiance est d'autant plus important que les systèmes d'authentification bancaire sont voués à évoluer au profit des systèmes à deux composants, dont la directive sur les services de paiement.

Maif met l'accent sur une plus grande transparence. Pour "briser le phénomène de la boîte noire, nous essayons de privilégier les technologies contrôlables open source", explique Romain Liberge.

Les entreprises travaillent également sur un volet pédagogique. "Nous travaillons à faire participer la société pour favoriser le développement de ces nouvelles applications", poursuit Romain Liberge. "On ne peut pas parler de confiance sans enseigner", reconnaît Ludovic Francesconi. Il en va de même pour Katya Lainé, PDG de Kwalys.com, qui affirme que "garantir que cette confiance augmente en fournissant des informations et une éducation au grand public" dépend également des producteurs.

L'intelligence artificielle est perçue plus favorablement que les réseaux sociaux

Près de 48% des personnes interrogées déclarent faire confiance à l'intelligence artificielle pour améliorer la sécurité des réseaux et des sites, 42% pour prévenir les menaces médicales et 41% pour améliorer les relations clients. L'État, les établissements de santé et les banques sont à la pointe de la confiance des Français dans l'utilisation de l'IA, tandis que Gafam, les entreprises numériques et les réseaux sociaux sont au plus bas niveau.

L'intelligence artificielle est donc mieux perçue par la société que les réseaux sociaux, révèle un baromètre, en ce sens que le degré de confiance tend à diminuer proportionnellement à la connaissance de l'application ou de la technologie. "Il nous semble clair que l'intelligence artificielle, l'utilisation de l'efficacité et de la fantaisie à mi-chemin, s'intègre parfaitement dans ce cycle, jouissant de plus de confiance en ce moment, car ses mécanismes sont encore peu connus", précise Ludovic. Francesconi.

S'il reste nécessaire d'élaborer un règlement sur l'intelligence artificielle, certains s'inquiètent d'un règlement trop restrictif. Idéal pour Eric Barbry & # 39; ego, avocat suppléant chez Racine, est un travail sur "l'autodiscipline réglementée. On peut imaginer une réglementation qui laisse aux entreprises le choix de s'implanter en interne, d'encourager un comportement éthique, et de demander à l'autorité de régulation de revoir ces pratiques. "

De manière générale, le corps législatif français "est encore loin de s'adapter au monde dans lequel nous vivons", note Cédric O.

L'un des prochains grands aspects réglementaires concerne l'identité numérique, qui devrait expirer en juin 2021, avec l'émergence de nouveaux documents d'identité numérique. "La question de l'identité numérique est nécessaire pour développer un certain nombre de services dans les secteurs public et privé", explique Cédric O. Selon le ministre, c'est l'Etat qui doit traiter la question de l'identité numérique sous la menace que d'autres organisations y fassent face.

A l'heure actuelle, la régulation des plateformes numériques au niveau européen est également suivie de près pour faire émerger des "réglementations détaillées sur les organisations structurelles et systémiques", poursuit Cédric O. Là encore, cela fait longtemps et Cédric O s'attend à ce que les discussions durent "un an ou deux" avant d'atteindre le règlement "pour les 20-30 prochaines années".

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