Fin du programme pour les étudiants de la sécurité sociale: quels sont les risques pour la santé des étudiants? ☎ Mutuelle Santé

En France, la certification maladie complémentaire (AMC), et pourquoi pas complémentaire santé, est un système d’assurance maladie qui complète celui de la Sécurité sociale en conférencier sous forme d’un complément de remboursement des soins. Cette certitude complémentaire est va pour ça obligatoire, d’assurance-groupe dans l’ensembles des entreprises, ou bien d’activité, mettons facultative et souscrite volontairement parmi l’assuré auprès d’une compagnie d’assurance ainsi qu’à d’une mutuelle. Il a alors la sélection entre plusieurs formules de garanties complémentaires correspondant à des services différentes pour des total variables.

Dans le langage courant, les solides et pourquoi pas les média parlent de « mutuelle » pour désigner les prestataires offrant une complémentaire santé à leurs adhérents. Toutefois, c’est un excès de langage, le terme « mutuelle » étant judiciairement protégé. Une “mutuelle” se distingue des compagnies d’assurances classiques car il est une société de individus (versus société de capitaux), elle se trouve être à but non lucratif (contrairement aux compagnies d’assurances) et son conseil d’administration est composé de représentants des adhérents (et non d’actionnaires). Les mutuelles font partie de l’économie sociale et solidaire.

Hadrien Le Roux

"Cette année, il y a eu un changement majeur après la disparition de la sécurité sociale étudiante le 1er septembre 2019. En plus de la manœuvre politique résultant des guerres entre les syndicats d'étudiants et de la volonté de l'État d'unifier différents régimes. Sécurité sociale, cette décision est loin d'être anodine et finalement cela aura des conséquences.

Si, en réalité, les changements ne sont pas visibles pour les étudiants lors de leur prochain enregistrement, les conséquences seront plus graves en termes d'apprentissage et de sensibilisation aux problèmes de santé.

Plus que la fin du système, l'indifférence à la santé

En 1946, la "carte Grenoble" a été adoptée: elle décrit l'étudiant comme un "jeune travailleur intellectuel". En tant que tel, il a l'obligation de s'intégrer à "toute la jeunesse nationale et mondiale", et donc au "droit à une protection sociale spéciale", à la source de la sécurité sociale des étudiants. Au fil des ans, le modèle s’est consolidé autour de la prise de conscience générale: la population étudiante est séparée et nécessite accompagnement adapté.

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Arnaud Morando

À partir de maintenant, les élèves resteront connectés à leur système d'origine, le plus souvent au système de leurs parents. Cette perte d'autonomie n'est pas sans poser des problèmes tels que l'éducation dans le système de santé. Les organisations dirigées par des étudiants ont été l'un des derniers lieux d'expression pour les jeunes de la région. problèmes de santé et solidarité.

Et pour tous les étudiants, c’est aussi la disparition de l’accès qui les aide à couvrir pleinement leurs soins. Depuis le début de la réforme, le nombre d'étudiants couverts par la santé complémentaire est passé de 85% à seulement 69% selon le baromètre FNIM, ce qui affaiblit encore les plus précaires. Intégré à la vie quotidienne, sur les campus et dans les lieux de vie, offre étudiant mutuel ils ont été conçus comme les moins chers du marché, mais aussi les mieux adaptés à leur vie.

La prévention auprès des jeunes, un pari pour l'avenir

Si les jeunes représentent l'investissement d'une nation, quelles entités resteront pour les aider à adopter les bons comportements et les soutenir en bonne santé? La prévention est un parent pauvre du système de santé en France, et cela est encore plus vrai dans la communauté des étudiants. Les services académiques et académiques sont largement sous-financés et ne peuvent pas répondre eux-mêmes au comportement en constante évolution des jeunes face à la dépendance et aux comportements à risque.

Dans la lutte contre l'épidémie de VIH dans les années 80, les sociétés mutuelles ont été les premières à en faire un problème de santé pour tous et ont mis en lumière les problèmes liés à la discrimination. Ils étaient également les seuls acteurs présents dans les espaces résidentiels pour étudiants, tels que les soirées avec bar ouvert ou les week-ends d'intégration expérimentés avec la prévention active. Ils savaient le maîtriser prévenir les étudiants messages peer-to-peer dans une population qui a ses propres codes. Ils ont récemment montré que cette population n’est pas loin de la réalité des adultes en matière de stress, d’épuisement professionnel et d’incertitude.
Le risque pris aujourd'hui augmentera à l'âge adulte et sa réponse dépendra de l'ensemble de notre système de santé. Probablement trop tard.

Et demain

Si aujourd'hui le système de gestion des étudiants disparaissait, leur capital santé devrait être protégé. Une nouvelle contribution obligatoire de 90 euros, appelée contribution à la vie étudiante et au campus, doit améliorer leur vie en institution. Sur la base de cette idée et de ces observations, il serait simple et licite de distribuer certaines d’entre elles à des organisations capables de fournir une réelle prévention, prévention qui a eu du succès pendant 70 ans.
Alors envoyez un message que la santé et la vie de nos étudiants est toujours un investissement que nous méritons ensemble. "

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