Denis Olivennes passe la main au développeur France ® Pourquoi prendre une assurance santé ?

En France, la garantie maladie complémentaire (AMC), ainsi qu’à complémentaire santé, est un système d’assurance maladie qui complète celui de la Sécurité sociale en intervenant d’un complément de remboursement des soins. Cette aplomb complémentaire est va pour ça obligatoire, d’assurance-groupe dans toutes les entreprises, et pourquoi pas d’activité, mettons facultative et souscrite volontairement chez l’assuré auprès d’une compagnie d’assurance ou d’une mutuelle. Il a alors l’élection entre plusieurs formules de garanties complémentaires correspondant à des prestations différentes pour des taxe variables.

Dans le langage courant, les certains ainsi qu’à les médias parlent de « mutuelle » pour désigner la totalité des prestataires offrant une complémentaire santé à adhérents. Toutefois, il est un abus de langage, le terme « mutuelle » étant judiciairement protégé. Une “mutuelle” se distingue des compagnies d’assurances classiques car il est une société de personnes (versus société de capitaux), elle se trouve être à but non lucratif (contrairement aux compagnies d’assurances) et son conseil d’administration est composé de représentants des adhérents (et non d’actionnaires). Les mutuelles font partie de l’économie sociale et solidaire.

Les Français ne se supportent plus. Les villageois sont fâchés contre la population urbaine, les pauvres attribuent leur maladie aux riches, certains sont accusés de détournement de richesse ou d'allocations, les chefs sans emploi qui blâment les patrons qui ne recrutent pas assez, les ennuient réseaux sociaux pour cracher du venin sur un voisin. Mais comment en sommes-nous arrivés là? Pour faire un diagnostic, un bon Dr. Olivennes cite de nombreuses études, rapports, enquêtes et statistiques.

Quels que soient les critères (confiance en l'avenir, confiance que les Français accordent aux autres, respect qu'ils apportent à leurs institutions ou à leurs dirigeants, reconnaissance de leur cadre de vie, de leur situation économique, etc.), nos compatriotes sont profondément déprimés et déprimés , votre culture ou la situation économique de votre pays.

Un modèle qui vise à préserver les structures

"Le Délicieux Malheur français" de Denis Olivennes (publié par Albin Michel), 251 pages, 19.90 euros.

La question concerne le modèle français, qui protège le tiers de nos compatriotes les moins favorisés et le troisième le plus gâté, mais qui s'avère être un camisole de force inacceptable pour les classes moyennes. Selon l'auteur, il faut chercher ici les causes de la crise du gilet jaune. "Ces personnes croient au travail et aux économies. Ils paient des impôts et des factures. Mais ils ne sont pas encore riches. Leur mode de vie peut ressembler à celui des riches: ils possèdent leur maison; avoir une ou deux voitures. Mais ils ne disposent pas de la richesse des ménages aisés et leur budget est tellement limité par les dépenses qu’ils ne disposent pas d’une marge de manœuvre suffisante. Une augmentation de leurs taxes ou du prix de l’essence peut bouleverser leur vie, "écrit Denis Olivennes, page 128 de Delicious Malheur français (Ed. Albin Michel) Plus tard, l'auteur analyse et attire l'attention sur notre modèle conservateur construit après la guerre, "organisé à partir de différentes lois et sociétés: la retraite des mineurs n'appartient pas à des cheminots qui ne sont pas électriciens. Exemple; même dans le secteur privé, en ce qui concerne la retraite ou la maladie, les différences sont importantes selon que vous êtes employé d'une entreprise, entrepreneur ou agriculteur, ainsi qu'entre employés, conformément aux avantages accordés par le système commun et fournis par le système d'entreprise, Et Olivennes conclut: "À la maison, les avantages dépendent du statut. Mais notre modèle est précisément de préserver ces structures. "

Nos préférences de chômage

Et ainsi, depuis les années 1960, notre pays a sacrifié la classe moyenne et marqué ses préférences pour le chômage: nos chômeurs sont mieux payés et plus longtemps que ceux de l'OCDE. Ils trouvent les "droits au chômage" plus rapidement que n'importe quel autre employé en Europe. Enfin, nous travaillons moins en France que chez nos voisins: "La vie professionnelle d’une personne dure au moins 15 ans, elle dure 35 ans en France, soit un peu moins que la moyenne européenne, mais moins que l’Allemagne (38,1 ans) ou la Grande-Bretagne ( 38,8 ans), sans oublier les champions d’Europe du Nord, de Norvège (39,6 ans), de Danemark (40,3 ans) ou de Norvège (41,3 ans). Autre chiffre informatif: "En 1950, le nombre moyen d’heures travaillées par an et par travailleur actif en France était de 2 193; en 2017, il était de 1 514."

Évoque inlassablement cette observation. Mais Olivennes va plus loin en essayant de comprendre pourquoi les Français apprécient les plaisirs sadiques et masochistes en se regardant dans le miroir déformant. Pourquoi aiment-ils fantasmer sur une calamité qui n'est définitivement pas la leur?

Il tord également le cou à plusieurs intonations trop intonées. La France n'est pas un pays ultralibéral ou néolibéral, les inégalités sont moins flagrantes qu'ailleurs, le salaire minimum freine l'emploi plutôt que la barrière de la pauvreté … Voici un livre salutaire qui restitue les bonnes idées et montre que nos mauvaises traditions ont finalement atteint un meilleur objectif but recherché: croissance harmonieuse et durable qui profite à tous.

"Le Délicieux Malheur français" de Denis Olivennes (publié par Albin Michel), 251 pages, 19.90 euros.

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