Cancer: un monde d'inégalités ✎ Assurance maladie : Comment ça marche ?

En France, la garantie maladie complémentaire (AMC), ainsi qu’à complémentaire santé, est un système d’assurance maladie qui complète celui de la Sécurité sociale en intervenant sous forme d’un complément de remboursement des soins. Cette confiance complémentaire est mettons obligatoire, sous forme d’assurance-groupe dans toutes les entreprises, ou d’activité, soit facultative et souscrite volontairement pendant l’assuré auprès d’une compagnie d’assurance et pourquoi pas d’une mutuelle. Il est alors le choix entre plusieurs formules de garanties complémentaires analogue à des solutions différentes pour des taxation variables.

Dans le langage courant, les assurés ou les médias parlent de « mutuelle » pour désigner les prestataires offrant une complémentaire santé à leurs adhérents. Toutefois, c’est un pléthore de langage, le terme « mutuelle » étant juridiquement protégé. Une “mutuelle” se distingue des compagnies d’assurances classiques car il est une société de personnes (versus société de capitaux), elle est à but non lucratif (contrairement aux compagnies d’assurances) et son conseil d’administration est composé de représentants des adhérents (et non d’actionnaires). Les mutuelles font partie de l’économie sociale et solidaire.

Quelle est la perception et la connaissance des questions liées aux inégalités face au cancer? Nous en savons maintenant plus grâce à la publication (début septembre) des résultats de l'observatoire du cancer de l'Institut Curie mené par Viavoice (1). Les Français pensent-ils qu'il existe des inégalités en termes de cancer? Quel est leur avis sur le système de santé? Est-ce qu'ils pensent que cela garantit et garantit un accès égal aux soins, en particulier aux méthodes innovantes de traitement du cancer? Quelles sont les principales sources d’information sur le cancer? Les Français sont-ils bien informés des dangers? Du côté des chiffres, c'est la situation actuelle. En 2018, 382 000 nouveaux cas de cancer ont été signalés en France; plus de trois millions de personnes vivent aujourd'hui ou vivent avec le cancer dans ce pays; 41% des nouveaux cas peuvent être évités grâce à un monde de la vie en meilleure santé; Cinq ans après le diagnostic de cancer, plus d'une personne sur quatre a un revenu inférieur. Le dernier observatoire du cancer de l’Institut Curie / Viavoice révèle que «la plupart des Français se sentent confrontés à l’inégalité face au cancer. Ils sont convaincus que ces inégalités sont diverses et qu’elles augmenteront à l’avenir, notamment en ce qui concerne l’accès à des traitements innovants. " "Sept personnes sur dix partagent ce sentiment d'inégalité face au cancer", indique l'Observatoire. "Les inégalités en matière de cancer sont doubles. D'une part, ils sont liés aux soins et traitements médicaux: accès au dépistage, proximité de centres de santé spécialisés, accès à des méthodes de traitement innovantes, etc. De l'autre, ils sont associés à des situations individuelles et à des différences existantes. entre personnes: lieu de résidence, revenu, isolement, niveau de connaissances ou d'information … L'accès à l'information, la prévention et l'accès à la recherche sont considérés comme nécessaires. La plupart des personnes interrogées pensent ne pas être suffisamment informées sur les soins et les traitements (55%), le dépistage (53%) et la prévention (52%) ", suggèrent les résultats de l'observatoire. "Ce manque d'information peut affecter la gestion du cancer. 49% pensent que des informations insuffisamment connues ou transmises sont un obstacle au filtrage. Ce manque d'information peut augmenter le sentiment que les Français ne sont "pas inquiets" car pour 65% d'entre eux, cet argument rend plus difficile la réalisation du contrôle. Un point important à surveiller est que les médecins, les généralistes ou les spécialistes restent les principales sources d’information sur le cancer, et cela concerne presque toutes les autres personnes (47%). Il atteint 60% des plus de 65 ans. Ensuite, des nouvelles très répandues apparaissent: les campagnes de prévention (tabac, alcool …) arrivent en deuxième position (30%), suivies des médias (29%). Les répondants ont une idée fausse de la réalité du remboursement par l'assurance maladie. Un tiers des personnes interrogées pensent que le traitement "traditionnel" du cancer n'est pas entièrement remboursé par l'assurance maladie – bien que ce soit le cas, indique l'Observatoire. Près de 76% pensent que les traitements innovants, tels que les immunothérapies ou les nanomédicaments, ne sont pas entièrement remboursés par l'assurance maladie – s'ils le sont, dans la mesure où ils sont prescrits dans un essai clinique et qu'ils ont obtenu une autorisation de mise sur le marché. Tous les traitements médicaux "conventionnels" et tous les traitements innovants, autorisés et disponibles en France, sont couverts dans les établissements à usage public ou participant au service hospitalier public (comme les pharmacies des centres de lutte contre le cancer (CLCC)). par l'assurance maladie. L'observatoire note que l'avenir reste très incertain. 43% des personnes interrogées pensent que le système de santé ne garantira pas un accès égal aux traitements innovants dans les années à venir. Cette perception augmente chez les habitants des municipalités. "Le prix des nouveaux médicaments augmente. En 2000, le coût du cancer s'élevait à 15 milliards USD, dont 1 milliard USD pour les médicaments. Nous en avons aujourd'hui 16,5 milliards, dont 3,5 milliards pour les médicaments: la croissance est forte mais reste insupportable. Sauf si nous nous concentrons sur les trois dernières années avec une augmentation d'un milliard par an et que nous concevrons en 2025, nous recevrons près de 10 milliards de dollars pour des médicaments anticancéreux. L'impact sur le budget de l'assurance maladie est qu'il affaiblira et menacera l'égalité d'accès à l'innovation et à un meilleur traitement pour tous les citoyens. Des solutions doivent être trouvées avec toutes les parties prenantes du secteur pour éviter une situation susceptible de poser un grave problème d'éthique ", a déclaré le professeur Thierry Philip, président du conseil d'administration de l'Institut Curie.

(1): Enquête en ligne du 13 au 17 mai 2019. Parmi un échantillon national représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus, couvrant 1002 personnes.

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