VIH en France: 9 678 EUR par an et par personne ☎ Assurance maladie : Comment ça marche ?

En France, la certification maladie complémentaire (AMC), ou complémentaire santé, est un système d’assurance maladie qui complète celui de la Sécurité sociale en conférencier d’un complément de remboursement des soins. Cette foi complémentaire est soit obligatoire, sous forme d’assurance-groupe dans toutes les entreprises, ou bien branches d’activité, mettons facultative et souscrite volontairement en l’assuré auprès d’une compagnie d’assurance ou bien d’une mutuelle. Il est alors l’élection entre plusieurs formules de garanties complémentaires correspondant à des solutions différentes pour des réduction variables.

Dans le langage courant, les assurés et pourquoi pas les médias parlent de « mutuelle » pour désigner la totalité des prestataires offrant une complémentaire santé à adhérents. Toutefois, il est un exagération de langage, le terme « mutuelle » étant judiciairement protégé. Une “mutuelle” se distingue des compagnies d’assurances classiques car c’est une société de individus (versus société de capitaux), elle est à but non lucratif (contrairement aux compagnies d’assurances) et son conseil d’administration est composé de représentants des adhérents (et non d’actionnaires). Les mutuelles font partie de l’économie sociale et solidaire.

Chaque année, l’assurance maladie publie le rapport Dépenses et produits. Il s'agit d'un document important qui contient "des propositions de modification des redevances et des recettes pour l'année prochaine" (ici 2020) et "des mesures nécessaires pour parvenir à un équilibre assuré par le cadre de dépenses financières pluriannuelles en assurance maladie". Basé sur des analyses menées sur l’évolution des dépenses et des pratiques, et sur des recommandations françaises et internationales, ce rapport présente "des propositions et des pistes de réflexion pour améliorer la qualité et l’efficacité des soins de santé. et optimiser les dépenses de santé. " En termes simples, il s'agit de la contribution du CNAM (Fonds national d'assurance maladie) à la réflexion sur la transformation du système de santé. La traduction est généralement dans la loi sur le financement de la sécurité sociale (PLFSS). La première partie du rapport présente une cartographie des dépenses basée sur le système de santé national (SNDS) (une méta-base de données contenant des données de santé publique existantes). En particulier, les principales pathologies supportées en 2017, les dépenses remboursées pour leurs soins et les modifications observées en 2012-2017 ont été présentées. Le rapport Dépenses et produits est consacré au VIH / sida dans l'édition 2019 (publiée en juillet dernier). "Les dépenses moyennes des patients ont diminué depuis 2012, année où elles s'élevaient en moyenne à 11 000 EUR. Cela s'explique notamment par une baisse significative des dépenses en «médicaments» (-11%) en 2016-2017, du fait de la baisse des prix et de l'apparition des médicaments génériques. En raison de cette diminution des dépenses moyennes, on peut constater que les dépenses totales ont légèrement augmenté entre 2012 et 2017 (+9 millions d'euros) et que le nombre de patients a augmenté (+16 800), "explique le rapport. , Selon des données datant de 2017. Le rendement total de la protection du VIH contre le VIH est de 1,3 milliard d'euros pour 2017 (ce poste a augmenté en moyenne de 0,1% par an depuis 2012). En 2017, cela concernait 13 800 personnes (ce nombre a augmenté en moyenne de 2,8% par an). Le remboursement annuel moyen par personne est de 9 678 EUR. ce chiffre a diminué en moyenne de moins de 2,6% par an depuis 2012 (une diminution de moins 9,6% entre 2016 et 2017). En 2012, ce montant était de 11 000 EUR.

Laisser un commentaire