Un favori des centres Biden se bat dans un débat démocratique animé ☏ Comment marche le remboursement d’assurance santé ?

Le rôle d’une mutuelle de santé est de prendre en charge intégralement ainsi qu’à partiellement les mise de fonds de soin non couvertes en l’Assurance Maladie. En contrepartie d’une cotisation, les adhérents de la mutuelle santé se voient remboursés leur frais de santé à hauteur du progressivement de garanties souscrit.

Contrairement à l’Assurance Maladie, la mutuelle santé n’est pas obligatoire. Chacun est libre d’y adhérer et pourquoi pas non. Toutefois, avec la baisse des remboursements de la Sécurité Sociale, la couverture d’une mutuelle santé est aujourd’hui indispensable. De plus, avec la mutuelle entreprise obligatoire au 1er janvier 2016, chaque salarié de france bénéficiera d’une complémentaire santé.

Les mutuelles santé françaises sont régies par le Code de la Mutualité et sont des organismes à but non lucratif dans lesquels les adhérents sont intégrés au décisionnel.

Alors qu’il attendait son favori, le favori du premier démocrate Joe Biden s’est offensé jeudi lors d’un débat télévisé, attaquant ses principaux rivaux, les sénateurs Elizabeth Warren et Bernie Sanders, sans être déstabilisés par les attaques de plus petits candidats

Après un été marqué par des erreurs et des propos trompeurs qui ont suscité des doutes sur sa forme, Joe Biden, âgé de 76 ans, a défendu la position des centres pendant près de trois heures.

Dès le début, attaquant ses deux rivaux progressistes, il a présenté leur projet de santé universel comme irréaliste et a défendu son propre plan pour améliorer le système d’assurance maladie: "Je peux expliquer comment le financer, comment le mettre en œuvre et pourquoi il est meilleur. "

Dans une descente du plateau, un vétéran de la politique s'est vanté sur Twitter d'avoir "démontré pourquoi je suis le seul candidat qui (…) peut apporter des résultats tangibles pour les familles des employés".

L'ancien vice-président Barack Obama a également affirmé à plusieurs reprises être associé au premier président noir des États-Unis, toujours très populaire dans l'électorat démocratique.

Malgré ses erreurs, Joe Biden reste définitivement en tête du scrutin (26,8% selon le site Internet moyen de RealClearPolitics). Populaire dans les bassins d'ouvriers et parmi les Noirs, il bénéficie d'une image modérée pouvant battre Donald Trump en 2020.

À un moment remarquable, le petit candidat, limitant 1% des sondages, semblait remettre en question les compétences de Joe Biden: "Avez-vous déjà oublié ce que vous avez dit il y a deux minutes? Enregistré par Julian Castro, ancien ministre de Barack Obama, attirant les pleurs du public.

Problèmes avec les armes à feu

Bernie Sanders (17,3%) et Elizabeth Warren (16,8%), à la tête de Biden lors des élections, ont maintenu un front uni lors de ces échanges à Houston (Texas). Le sénateur indépendant, âgé de 78 ans, a cassé la voix du favori, y compris son soutien à l'intervention américaine en Irak. L'étoile montante de la primaire, Elizabeth Warren, 70 ans, a évité d'attaquer ses rivales, s'en tenant à une stratégie qui a porté ses fruits jusqu'à présent. Sans flash, elle a développé son programme, déjà très complet, très à gauche, des références personnelles pour le support. "Je sais ce qui est brisé, je sais comment le réparer et je vais me battre. "

Après plusieurs fusillades meurtrières cet été, dont deux au Texas, des problèmes d’armes ont provoqué des moments forts. L'ancien Chambre des représentants Beto O'Rourke, originaire de cet État, a demandé la confiscation de fusils d'assaut dans un pays où le port des armes est profondément divisé. "Bien sûr, nous prendrons votre AR-15, votre AK-47", dit-il fort en applaudissant.

Cinq mois avant les premiers votes de l'école primaire dans l'Iowa, ce programme signifie une accélération de la campagne. Le record est toujours de 20 candidats.

"Petit gars"

Pour les petits candidats, ce débat était une occasion importante de briller … et d'attirer les fonds nécessaires pour poursuivre la campagne. Après avoir rebondi à Biden en juin, la sénatrice Kamala Harris est revenue aux urnes (6,5%).

Complétez la liste: le jeune maire de South Bend, Pete Buttigieg (4,8%), homme d’affaires et seul homme politique peu professionnel sur la scène, Andrew Yang (3%), Beto O & Rourke (2,8%), le sénateur Cory Booker (2, 3%), la sénatrice Amy Klobuchar (1,2%) et l’ancien ministre Obama, Julian Castro (1%).

Derrière l'échange souvent animé de dix candidats, il n'y avait qu'un seul sujet: l'impératif de vaincre Donald Trump. "Le président le plus dangereux de tous les temps", un "extrémiste blanc", mais aussi un "petit bonhomme" pour un "doux ego": les attaques ont secoué le milliardaire républicain.

Au contraire, Donald Trump se bat pour sa réélection, présentant ses adversaires comme des "socialistes" menaçant le "rêve américain". Alors que les démocrates discutaient, il a plaisanté lors d'un dîner avec les républicains sur "Joe the Asleep", "Bernie the Fool" et "Pocahontas", au sujet de la controverse sur l'origine des Indiens américains évoquée depuis longtemps par Elizabeth Warren.

Source: AFP

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