Sénégal: enfin, une demande aux opérateurs de réduire les redevances radio ☏ Pourquoi prendre une assurance santé ?

Le rôle d’une mutuelle de santé est de prendre en charge intégralement et pourquoi pas partiellement les dépense de soin non couvertes en l’Assurance Maladie. En contrepartie d’une cotisation, les adhérents de la mutuelle santé se voient remboursés leur frais de santé à hauteur du échelon de garanties souscrit.

Contrairement à l’Assurance Maladie, la mutuelle santé n’est pas obligatoire. Chacun est libre d’y adhérer ou bien non. Toutefois, avec la perte des remboursements de la Sécurité Sociale, la couverture d’une mutuelle santé est aujourd’hui indispensable. De plus, avec la mutuelle entreprise obligatoire en or 1er janvier 2016, chaque salarié de france bénéficiera d’une complémentaire santé.

Les mutuelles santé françaises sont régies selon le Code de la Mutualité et sont des organismes à but non lucratif dans lesquels les adhérents sont intégrés or processus décisionnel.

(CIO Mag) – Le président de la République du Sénégal n'a pas consacré trop de temps à concrétiser la grande promesse faite aux opérateurs de télécommunications, notamment aux fournisseurs d'accès Internet (FAI). Lors du Sénégal Investors Forum, qui s'est tenu à Paris en décembre 2018, Macky Sall, regrettant le prix d'Internet dans son pays, appelant Orange, s'est engagé à faire un geste envers le secteur. À partir du 29 janvier 2020, cela s'est fait en signant un décret qui réduit considérablement les redevances de radiocommunication. Il en résulte une baisse des redevances de fréquence de 38% en moyenne par rapport à 2020. Pour les opérateurs de réseaux publics. Dans le même temps, le chef de l'Etat a également fait don de la radio FM commerciale et associée à hauteur de 50%, sans compter 50% pour la télévision par câble.

La part du lion revient aux fournisseurs de services Internet

Cependant, la réduction la plus importante concerne plutôt les FAI, auxquels le président de la République a fait un appel spécial, estimant qu'ils devraient se trouver dans un environnement idéal pour exister et ainsi participer à la baisse des prix des télécommunications, ambition cher Macky Sall. Cet objectif est désormais atteint avec 80% de frais de FAI en moins, comme l'a décidé le successeur d'Abdoulaye Wade, qui a repris le pays en 2020 et poursuit son deuxième mandat. Les effets de la mise en œuvre du décret devraient, même à première vue, changer sensiblement la situation dans un pays dans lequel les fournisseurs d'accès à Internet sont encore en démarrage, ainsi que les opérateurs mobiles virtuels (MVNO) malgré le temps qui s'est écoulé depuis la publication de la liste définitive de ces deux types d'opérateurs, constituant actuellement dans le paysage sénégalais des télécommunications.

L'Office des télécommunications et de la réglementation des postes joue un rôle majeur

L'ARTP, comme d'habitude et conformément à sa mission, est au cœur de ces changements importants, que le décret n'a introduits qu'après des mois de travail. En conséquence, une étude du développement économique du spectre des fréquences a été réalisée dans le cadre du processus d'intégration et de participation. Selon les demandes soumises au Sénégal, il a pu prendre des décisions visant à réduire drastiquement le montant des frais qui ont été condamnés jusqu'à présent par des entités. Il s'agit notamment des fournisseurs de services Internet et des opérateurs téléphoniques tels que Orange, Free et Expresso, dont chacun a aujourd'hui MVNO. Le deuxième projet, qui peut être intéressant à explorer, se concentrera sur la lenteur du démarrage des opérateurs cellulaires virtuels. À l'exception de Promobile appartenant à l'homme d'affaires Mbackie Faye, au moins il n'y avait aucun signe de vie. Jusqu'à présent, seules des équipes spécifiques de l'opérateur économique étaient identifiées de manière spécifique et il devait accuser le coup bas de Free Sénégal, son partenaire-opérateur.

Le rôle de l'ARTP salué par son homologue français

En dehors du cadre simple du Sénégal, l'Office des télécommunications et de la réglementation des postes (ARTP) a fait preuve d'un leadership croissant ces dernières années. En témoignent plusieurs faits, dont la dernière, ou en tout cas l'une des dernières, visite du Secrétaire Général de l'Union Internationale des Télécommunications au siège du gendarme sénégalais des télécommunications à Ouakam avec une belle vue sur l'océan Atlantique. Récemment, l'autorité de régulation française des communications électroniques et des services postaux a cité ARTP dans l'une de ses newsletters concernant le retrait du service WhatsApp gratuit du service gratuit. Décision prise par l'autorité de surveillance au nom du respect de la neutralité du net, chers défenseurs et internautes. "L'article 25 interdit en fait à l'opérateur de favoriser le service, l'application, le trafic, au détriment d'autres ayant les mêmes caractéristiques", cite l'Arcep dans son bulletin, parvenu à son homologue sénégalais, qui a également effectué un test comparatif avec la structure en France.

elimane, Dakar

Sénégal: enfin, une demande aux opérateurs de réduire les redevances radio ☏ Pourquoi prendre une assurance santé ?
4.9 (98%) 32 votes