Séjour à charge: vos soins coûtent 7 euros pour 100 euros dépensés ☎ Pourquoi prendre une assurance santé ?

La mutuelle santé pas chère d´Avenir Mutuelle répond également aux besoins de complémentaire santé des étudiants
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Vous ne l’avez peut-être pas compris, mais lorsque vous recevrez des soins médicaux, le montant final restant sur votre compte chutera. Cela représentait 7,5% des dépenses en 2017. Et, selon les chiffres officiels présentés mardi matin devant le Conseil des comptes de la santé, en 2018. Cette "dépendance restante" après le retour de l'assurance maladie est en outre tombée à 7%.

L'année dernière, en moyenne nationale, chaque résident a dépensé 3 037 EUR en soins de santé et fournitures médicales (à l'hôpital, en ville, en médicaments, optique ou autre). Le montant restant dû s'élevait à 214 EUR, avec d'importantes différences, ce qui conduit toujours au refus des soins. Pourquoi? Quels traitements nous ont coûté le plus? La France est-elle en bonne position? Notre décryptage.

Plus bas pays de l'OCDE

En 2009, nous avons dû laisser 9 poches pour 100 EUR de soins utilisés. Fin 2018, les frais restants ne s'élevaient qu'à 7 EUR. Pour comparer la France à 28 pays de l'OCDE, il faut se référer à un autre indicateur, appelé DCSi (dépenses de santé courantes au sens international), qui inclut également d'autres dépenses de santé, telles que les soins associés. toxicomanie, dépenses en tests, formation, prévention, indemnités journalières …

Selon cet indicateur, le reste du ménage en France s'élevait en 2017 à 9 euros pour 100 euros dépensés. C’est le montant le plus faible de l’OCDE, avec un montant de 35 EUR en Grèce, 28 EUR au Portugal, 24 EUR en Espagne et 29 EUR en Suisse. Toujours sur la base de ces DCSi, logiquement en France, la charge moyenne par habitant est la plus faible en termes de pouvoir d’achat: 360 euros, alors qu’elle dépasse 650 euros en Autriche, en Suède, en Norvège et en Belgique. Sans parler des États-Unis, où les soins très coûteux génèrent un repos basé sur une moyenne de 880 € par an.

Données légèrement déformées

Si notre repos dépendant est si bas, c'est parce que l'assurance maladie obligatoire couvre une grande partie de nos dépenses. Mais surtout, il rembourse 100% des coûts associés aux maladies chroniques (ALD) telles que le diabète, le cancer, le VIH… dont le nombre augmente de 2,3% par an.

Ce qui influence l'évolution du taux moyen de soins … Il est actuellement de 78,1% contre 76,1% en 2011. Par exemple, les soins en ville ne sont remboursés qu'en moyenne à 65,1% et les médicaments à 72,7%. Quant aux frais d'hospitalisation, dont beaucoup sont liés à l'ALD, ils sont couverts à 91,6%.

Cher soigner la ville

Les 214 euros restants avec une charge annuelle moyenne (en tenant compte uniquement des coûts des soins et des fournitures médicales) sont divisés en cinq postes. Au sommet, le pire remboursé: prendre soin de la ville (consultations auprès de médecins généralistes, spécialistes, dentistes, physiothérapeutes, infirmiers, biologie …). Ils nous ont coûté 86 euros par an, frais de consultation non remboursables compris.

Immédiatement pour les médicaments pèse 61 euros, y compris les coûts de traitement: 0,50 euro pour la boîte achetée, limitée à 50 euros par an. La facture finale des soins hospitaliers est logiquement de 27 € Pour l'optique c'est 20 € et finalement 19 € pour les autres dépenses.

Optique dramatique en déclin

Tout d'abord, la prime d'assurance maladie augmente de 160 milliards d'euros, ce qui réduit mécaniquement le reste de la charge moyenne. Une autre raison de cette baisse est le soutien à la complémentarité des dépenses optiques.

Au cours des dix dernières années, les autres frais de lunettes ont diminué de 37% à … 21%! Tout d'abord, parce que la santé complémentaire signifiait que le produit d'appel était très bien remboursé. Ensuite, une réforme complémentaire pour tous les membres de l'entreprise, le 1er janvier 2016, a contribué à la poursuite de ce mouvement.

"Le supplément entreprise est plus généreux que l'individu", a déclaré Jean-Cyprien Heam, responsable du bureau d'analyse des comptes sociaux chez Drees. Enfin, comme le montrent les graphiques, depuis la "fin" de la crise en 2009, la France a continué à réduire ses dépenses en soins de santé, alors que depuis 2013, les autres pays ont assoupli leur collier et recommencent à se développer. reste du ménage.

Pour estimer plus précisément les coûts de santé des patients, il serait également plus juste de prendre en compte les dépenses engagées pour la santé complémentaire, dont les taux sont en constante augmentation: de 40 à plus de 200 € par mois sortent bien de nos poches …

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