Santé complémentaire: réduction du nombre d'étudiants couverts par l'assurance ◄ Comment marche le remboursement d’assurance santé ?

En France, la garantie maladie complémentaire (AMC), ou bien complémentaire santé, est un système d’assurance maladie qui complète celui de la Sécurité sociale en intervenant sous forme d’un complément de remboursement des soins. Cette maîtrise complémentaire est va pour ça obligatoire, d’assurance-groupe dans l’ensembles des entreprises, ou bien d’activité, soit facultative et souscrite volontairement chez l’assuré auprès d’une compagnie d’assurance et pourquoi pas d’une mutuelle. Il est alors la nomination entre plusieurs formules de garanties complémentaires analogue à des solutions différentes pour des montant variables.

Dans le langage courant, les indubitables ou bien les médias parlent de « mutuelle » pour désigner les prestataires offrant une complémentaire santé à adhérents. Toutefois, il est un disproportion de langage, le terme « mutuelle » étant judiciairement protégé. Une “mutuelle” se distingue des compagnies d’assurances classiques car il est une société de personnes (versus société de capitaux), elle est à but non lucratif (contrairement aux compagnies d’assurances) et son conseil d’administration est composé de représentants des adhérents (et non d’actionnaires). Les mutuelles font partie de l’économie sociale et solidaire.

Seuls 64% des étudiants sont couverts par une assurance maladie complémentaire, selon le baromètre Fnim des avis sur l'étendue des soins et services.

L'achèvement du système de sécurité sociale des étudiants a entraîné une diminution du ratio d'équipement des étudiants en matière de santé complémentaire. C'est la fichue application du baromètre annuel de la Fnim (fédération nationale indépendante des mutuelles). Le pourcentage d'étudiants déclarant être en possession d'une assurance maladie complémentaire est passé de 85% en 2017 à 69% en 2018. Ce pourcentage continue de se dégrader en 2019, avec seulement 64% des étudiants couverts. La moitié des étudiants non assurés déclarent pouvoir se passer d'une protection supplémentaire.

En revanche, le taux d'équipement des jeunes de 18 à 24 ans s'est légèrement amélioré par rapport à l'année dernière, passant de 66% à 70% en un an. Dans cette tranche d'âge, 21% déclarent pouvoir se passer d'une assurance maladie complémentaire.

Ce baromètre confirme que l'âge est un facteur discriminant dans l'équipement car le ratio d'équipement augmente avec l'âge, atteignant 98% chez les Français de 55 à 64 ans.

Le niveau de satisfaction des Français quant à leur santé complémentaire reste stable, autour de 91%. 57% des répondants se disent fidèles à leur santé complémentaire.

Le pourcentage de Français qui déclarent avoir un accès facile aux soins de santé est passé de 22% à 17% en un an. 71% des Français et les trois quarts des citadins de moins de 5 000 habitants déclarent que la France a aujourd'hui un problème d'accès aux soins. La genèse de ces problèmes est fragmentée et contient des réponses très différentes. 46% des répondants sont pessimistes quant à l'avenir du système de santé et 73% ne font pas confiance à l'action gouvernementale sur les problèmes de santé, qui s'aggrave avec l'âge.

Le niveau de connaissance du français sur les réformes telles que les soins de santé complémentaires ou 100% santé reste flou. 5% d'entre eux déclarent utiliser CSS, et 10% découvrent qu'ils peuvent l'utiliser lorsque le chercheur précise les conditions d'éligibilité en détail. Six Français sur dix déclarent avoir entendu parler de 100% de santé, mais le taux tombe à 46% dans les ménages à faible revenu. Seulement 58% des personnes qui en ont entendu parler savent que les verres du panier 100% santé sont sélectionnés par la sécurité sociale. 18% ne savaient pas, et 16% pensent que c'est le choix de l'opticien, et 8% pensent que tous les verres seront entièrement retournés.

La sensibilité au prix des soins de santé supplémentaires est soulignée en 2019. Ainsi, 47% des personnes interrogées jugent ce prix excessif, contre 39% en 2018. La sensibilité au prix augmente également avec l'âge. 8 Français sur 10 rejettent les taxes qui nuisent à leur santé.

Le pourcentage de personnes qui affirment que la fidélité ira davantage aux mutuelles engagées dans un avenir meilleur que les autres assurances maladie complémentaires est en baisse de 10 points et de 60% à 50%. Seuls 23% des Français sont prêts à payer plus pour une assurance maladie complémentaire auprès d'une mutuelle qui s'inscrit. La préférence des mutuelles ne s'applique qu'à 51% des répondants, cet indicateur augmentant en fonction de l'âge.

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