Santé. Battez-vous pour faire revivre un hôpital public ☏ Assurance Santé

A qui se aventure la mutuelle santé pour particulier ?
Chacun souscrire à une complémentaire santé, quels que soient son âge et sa situation. Si certaines individus profitent d’une mutuelle d’entreprise, d’autres choisir de souscrire à une couverture santé à titre individuel ou familial. Il existe aujourd’hui une pléthore d’offres qui proposent des garanties plus ainsi qu’à moins étendues par rapport à vos objectifs votre compte : Avenir Mutuelle vous présente légitimement un choix de complémentaires destiné à répondre à l’ensembles des attentes, à celui des seniors à la retraite tel que à ceux des jeunes débutant leur carrière.

Qu’est-ce qu’une mutuelle pour particulier ?
Si vous recherchez la meilleure des mutuelles pour particulier, encore faut-il savoir ce qui caractérise une “bonne” persuasion santé. Son taxe bien entendu concorder à votre budget, afin que votre mutuelle ne pèse pas trop lourd dans votre balance financière. Et, surtout, la complémentaire pour particulier doit être ajustée à vos désirs en termes de santé : dans l’hypothèse ou vous devez régulièrement recevoir des soins, et s’ils sont coûteux, il est primordial de sélectionner une assurance capable de vous rembourser suffisamment. A l’inverse, dans l’hypothèse ou vos dépenses de santé sont faibles (ce qui est couramment le cas chez les plus jeunes), une fermeté aux garanties plus basiques pourra suffire, pour des cotisations plus faibles.

La véritable mutuelle pour particulier est donc celle qui vous couvre le mieux chez rapport à vos besoins (frais dentaires, optiques, d’hospitalisation), de sorte que, en cas de dépense, vous puissiez être remboursé d’or meilleur taux.

Le service est vaste et, contrairement à beaucoup d'autres, a eu la chance de ne pas perdre de lits. De plus, la loi impose un taux de supervision minimum d'une infirmière pour deux patients. Le luxe dans l'hôpital public d'aujourd'hui. Et pourtant, dans la salle de réanimation pédiatrique de l'hôpital Robert-Debré (19 Paris), l'un des trois plus importants de France, tout le personnel, du secrétaire médical au chef de service, l'infirmière auxiliaire du manipulateur radio est "à la fin". Fatigué des gardes qui sont attachés ensemble, dégoûté de ne pas pouvoir faire son travail correctement, en colère contre le mépris de l'administration. "Les gens souffrent profondément ici", confirme Stéphane Dauger, l'ancien chef de cette prestigieuse unité, qui accueille chaque année 1 200 enfants, des bébés aux adolescents, dans des situations de santé extrêmes. "Ex"? Ce père de 50 ans, formé à Limoges, a démissionné mardi de toutes ses fonctions administratives, comme 27 collègues de Robert-Debré sur 37 chefs de service. Une vitesse record, symbole de colère débordante. "Je vais juste le faire", résume le docteur.

"Réanimation après la grève", "Aide, soignants sur le terrain" … Les murs de l'hôpital témoignent à eux seuls de la mobilisation constante pour assurer la qualité des soins et les conditions de travail des équipes. Mais d'où vient le danger? Pour Stéphane Dauger, la réponse est claire: "De l'hôpital, aux patients, à la santé, à la loi territoriale de 2009 et à la baisse continue des budgets alloués au cours des dix dernières années." "Cependant, nous n'avons jamais cessé d'améliorer notre" productivité ", insiste sur le cadre. Chaque année, nous faisons plus pour moins. Vous blâmer d'ignorer les dépenses publiques est injuste. Je n'ai aucun problème à parler d'argent, mais je veux aussi parler de médecine. " Bien sûr, cela n'est plus possible à l'hôpital en 2020.

"C'est l'enfer, cette chose! Nous perdons beaucoup de temps "

Au début, en tant que chef de service, il y a quatorze ans, il consacrait une demi-journée annuelle à discuter du projet de réanimation avec la direction. Puis un «pôle» a été créé avec les urgences et la pédiatrie générale, avec la même réunion d'une demi-journée. "Et en 2013, on m'a dit:" Ça ne marche pas, on va créer un pôle de 15 services ", dit Stéphane Dauger. De là, vous n'avez plus besoin de parler d'un projet médical, il ne vous reste plus que de l'argent. J'ai arrêté d'y aller. " Aujourd'hui, c'est le moment des «superpolaks» et d'autres groupes hospitaliers régionaux. Pas moins de sept usines sont regroupées dans le nord-est de Paris. "C'est l'enfer, cette chose! Lorsque nous avons affaire à la mort, je dois tendre la main au directeur pour signer les documents. Et on me dit souvent: "Il est à un pôle différent." Nous perdons un temps incroyable. Le résultat, nous sommes beaucoup moins avec les enfants et les familles! " Peste Jacqueline Poinson dite Jacquotte, infirmière auxiliaire de 57 ans, dont vingt personnes sur le "ring des enfants". Badge sur la poitrine, établit un rapport sans appel: "Il n'y a rien d'humain dans ce que nous faisons. Ma fille voulait devenir infirmière, je lui ai fortement déconseillé. Nous passons plus de temps derrière les ordinateurs qu'avec les malades. "

Le symbole de ces dérives, les prix aux entreprises ou T2A, lancé en 2007, est critiqué par la ministre Agnès Buzyn elle-même, qui a critiqué le système il y a un an "À bout de souffle," initialement "Effets pervers." Sauf que ce système existe toujours, réglementant tous les choix stratégiques des hôpitaux. "T2A est un problème, mais ce n'est qu'un outil de distribution. Le principal problème est la baisse d'Onddam (objectif national de dépenses d'assurance maladie) au cours des dix dernières années. " analyse Stéphane Dauger.

Les infirmières se classaient 28e dans l'OCDE en termes de salaires

Dix ans d'économies budgétaires qui ont forcé l'hôpital à saigner 8,5 milliards d'euros avec des conséquences très spécifiques: salaires de la pauvreté pour les "petits personnels", soignant et soignant (les infirmières françaises sont 28e sur 32e à l'OCDE), fermetures lits, manque d'équipement, surcharge de travail, épuisement professionnel, etc.

Pour déclencher l'alarme, fin septembre 2019, Stéphane Dauger, en collaboration avec le chef du service hématologique, a déclenché une grève du code: bref, il n'est plus nécessaire de payer les frais d'hospitalisation à la direction pour bloquer le système de sécurité sociale de l'hôpital. Depuis lors, l'initiative a commencé à s'effondrer dans AP-HP, mais aussi dans toute la France. Sans provoquer la réponse attendue. Il y a quelques jours à peine, lorsque l'intimidation a semblé s'intensifier pour inciter les employés à saisir de précieux codes informatiques … Dans Robert-Debré, une lettre de menaces du directeur des ressources humaines a même été envoyée aux ambulanciers paramédicaux en même temps que les fiches de paie, sans aviser les chefs de service de leur rappel "Obligations" et "Sanctions disciplinaires" auxquels ils sont exposés en cas de «défaut». "Pression scandaleuse! " Le juge Stéphane Dauger.

Mercredi, lors d'une AG organisée par le personnel en grève et un collectif inter-hospitalier, la possibilité d'une grève des tuteurs a d'abord été évoquée. "Jusqu'à présent, commente le médecin c'était inimaginable. Mais nous ne savons plus nous entendre. "

Santé. Battez-vous pour faire revivre un hôpital public ☏ Assurance Santé
4.9 (98%) 32 votes