Marché agricole: PAC, obsession des présidents français ☏ Qu’est ce que l’assurance santé ?

En France, la garantie maladie complémentaire (AMC), ainsi qu’à complémentaire santé, est un système d’assurance maladie qui complète celui de la Sécurité sociale en conférencier d’un complément de remboursement des soins. Cette persuasion complémentaire est va pour ça obligatoire, d’assurance-groupe dans l’ensembles des entreprises, ainsi qu’à d’activité, mettons facultative et souscrite volontairement dans l’assuré auprès d’une compagnie d’assurance ainsi qu’à d’une mutuelle. Il est alors la nomination entre plusieurs formules de garanties complémentaires analogue à des solutions différentes pour des montant variables.

Dans le langage courant, les sûrs et pourquoi pas les médias parlent de « mutuelle » pour désigner la totalité des prestataires offrant une complémentaire santé à leurs adhérents. Toutefois, c’est un excès de langage, le terme « mutuelle » étant juridiquement protégé. Une “mutuelle” se distingue des compagnies d’assurances classiques car il est une société de personnes (versus société de capitaux), elle se trouve être à but non lucratif (contrairement aux compagnies d’assurances) et son conseil d’administration est composé de représentants des adhérents (et non d’actionnaires). Les mutuelles font partie de l’économie sociale et solidaire.

Avant le salon agricole, inauguré samedi par le président, Emmanuel Macron est venu au front à Bruxelles, se déclarant déterminé à "se battre" pour maintenir le budget de la politique agricole commune.

C'est une question politiquement sensible pour Emmanuel Macron dans le contexte d'une crise d'identité dans le monde paysan. Alors que la Foire agricole débute ce samedi à Paris, le président de la République s'est rendu jeudi à Bruxelles pour le premier jeudi à Bruxelles sur la politique agricole commune (PAC) lors du sommet extraordinaire sur le budget européen pour le prochain budget pluriannuel de l'UE.

Le chef de l'Etat a confirmé sa détermination à "se battre" pour sa défense. La PAC est "une priorité absolue absolue", a averti l'Elysée mercredi. "Il n'y a pas de compte", a regretté Macron, inquiet de la possible réduction du budget européen alloué à la PAC.

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La proposition de compromis présentée par le président du Conseil européen Charles Michel accorde à la PAC un montant réduit de plus de 50 milliards d'euros en 2021-2027 par rapport à l'exercice précédent: plus de 329 milliards d'euros d "euros contre près de 383 milliards d'euros. Ce plan est soutenu par un groupe de pays riches tels que les Pays-Bas, le Danemark, la Suède et, dans une moindre mesure, l'Allemagne.

Vendredi, "aucun accord définitif n'est encore intervenu" sur le budget de la PAC "entre les pays de l'Union européenne", a reconnu le ministère français de l'Agriculture, revenant ainsi sur les propos tenus précédemment par le ministre de l'Agriculture, Didier Guillaume.

Quand Chirac et Hollande ont mendié les intérêts français

L'activisme du président de la République s'inscrit dans la longue tradition des chefs d'État français désireux de défendre les intérêts agricoles de la France. "La défense du budget de la PAC est un budget français permanent", explique le cafetier Georges-Pierre MalpelL'histoire et l'avenir de la PAC aux Éditions France agricole.

Dans le passé, Jacques Chirac a été impressionnant en 2002, lorsqu'il a conclu un accord avec le chancelier allemand Gerhard Schröder sur l'établissement d'un cadre pour l'agriculture européenne. La chancelière allemande a ensuite annoncé "une réduction des dépenses agricoles de l'UE de 2007 à 2013".

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En 2013, lors du précédent sommet budgétaire pluriannuel, la discussion sur la PAC était déjà animée. Le président français François Hollande était fier d'éviter le pire en limitant la baisse du budget agricole.

"Nous avons conservé le premier pilier (qui soutient les marchés et les revenus agricoles) et a gagné plus d'un milliard dans le deuxième pilier (développement rural) ", accueille le ministre de l'Agriculture de l'époque, Stéphane & # 39; a Le Foll. "C'est une bataille qui doit être menée avec certains pays de l'UE qui pensent que c'est trop de dépenses. Nous devons donc trouver les bonnes alliances pour créer un contrepoids ", a déclaré le maire du PS au Mans.

Selon Georges-Pierre & Malpel, le budget a principalement une dimension "symbolique". "Cela permet au chef de l'Etat de dire au monde agricole:" Je vous ai soutenu parce que j'ai défendu votre budget ", analyse-t-il. "Un bon budget est très important car il permet d'obtenir un bon retour sur budget", ajoute l'ancien directeur général de la FNSEA (1988-1993).

La France, premier bénéficiaire de la PAC

La volonté des gouvernements successifs de maintenir le budget de la PAC n'est pas surprenante: la France est la plus grande puissance agricole de l'UE et le premier bénéficiaire de l'aide de la PAC, même si cette aide ne représente que 62% de l'enveloppe totale que le pays reçoit de l'UE, contre 80% pour l'Irlande , ressemble au site Web de toute l'Europe.

Le montant de l'aide agricole européenne accordée à la France est de neuf milliards d'euros par an. Ces 9 milliards d'euros déclarés au niveau individuel représentent plus que leurs revenus pour certains opérateurs. Par exemple, au cours de la période 2007-2013, la PAC a investi plus de 70 milliards d'euros dans le secteur agricole et les zones rurales en France.

«Le soutien de la PAC représente 50 à 130% des revenus de la plupart des exploitations agricoles françaises», précise Le Foll. "En France, l'économie rurale a une valeur qui n'existe pas dans d'autres pays, comme aux Pays-Bas ou même en Allemagne", a ajouté un ancien ministre socialiste. La principale ligne de dépenses de l'Union européenne, la PAC, entrée en vigueur en 1962, est un budget de 408,3 milliards d'euros en 2014-2020.

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Même si la gestion agricole en France est plus centralisée que dans d'autres pays, comme l'Allemagne ou l'Italie, rappelle Georges-Pierre Malpel, la PAC a des conséquences directes en termes de développement territorial. Dans une lettre à Emmanuel Macron, les associations de certains responsables réunis aux États-Unis (AMF, ADF, régions de France) et le président de la commission des politiques régionales du Parlement européen Younous Omarjee ont averti Macron que les "effets catastrophiques" pour les territoires de la PAC diminuent. "Les zones les plus touchées seraient les plus touchées", prévient le député PCF au Puy-de-Dôme André Chassaigne, rejoint par Express.

"CAP n'est pas" était "

Les associations agricoles font également pression sur l'exécutif. "Tout le monde veut plus de sécurité alimentaire, l'environnement, etc … Mais qui finit par le faire? Ce sont des agriculteurs dans leurs exploitations agricoles ", supplie Christiane Lambert, présidente de la FNSEA, première association agricole française," les agriculteurs sont toujours demandés davantage, cela ne peut se faire avec un budget moindre ", a-t-elle ajouté.

Appelant Macron "à défendre un budget de la PAC solide", la Confédération paysanne, un syndicat classé à gauche, a pour sa part déclaré que la politique de Bruxelles devait "être cohérente" avec "l'ambition du changement agro-écologique", que "la France et l'Europe se présentent fortement".

Chassaigne note également que la volonté "européenne" "évolue vers une agriculture et une agroécologie plus durables". Mais cette "recherche d'une production adéquate prend du temps", ajoute-t-il, rappelant les réticences de certains pays, notamment l'abandon des produits phytosanitaires.

"La PAC n'est pas" était (…) Toute l'Europe se soucie plus de ce qu'elle mange, d'où son produit et sa qualité – a déclaré le secrétaire. La ministre des Affaires européennes, Amélie de Montchalin Le Foll, estime que si la PAC n'est pas "ancienne", elle doit continuer de croître, pas "simplement de redistribuer de l'argent". La PAC et le Fonds de cohésion dans cette transformation doivent être justifiés ", explique-t-il.

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"Nous devons changer la PAC, en particulier pour améliorer le revenu global des agriculteurs européens et sortir de l'agriculture coincée dans la compétitivité. Cela doit se faire en même temps que l'amélioration des modèles de production, qui doivent être plus durables. ", Il abonde en Chassaigne.

Selon le député communiste, co-auteur du rapport d'information sur l'agriculture durable, "la PAC peut soutenir le changement agro-écologique avec une aide plus ciblée pour augmenter la production agricole". "Si les agriculteurs ne reçoivent pas de soutien financier, ils ne changeront pas leurs pratiques", explique-t-il.

Des pourparlers extraordinaires au sommet sur le budget européen ont lieu à un moment où la réforme de la PAC est attendue. Initialement mis en œuvre en 2021, il est retardé car il dépend d'un accord sur le budget. Certains craignent que la réforme de la PAC n'entraîne une renationalisation partielle de cette politique, à laquelle s'oppose la France.

Chassaigne est également contre le vent. "Cela conduirait à l'abolition des normes", craignait-il. Dans le cas de la renationalisation, il a déclaré qu'il y aurait "une concurrence accrue et une obsession de la compétitivité". C'est pourquoi il appelle à un "renforcement" de la PAC, un outil "nécessaire". Un constat sur lequel la classe politique française est unanime.

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