Maladie: la Cour des comptes s'inquiète de l'augmentation des dépenses liées aux indemnités journalières ✎ Mutuelle Santé

Le rôle d’une mutuelle de santé est de prendre en charge intégralement ou partiellement les débours de soin non couvertes pendant l’Assurance Maladie. En contrepartie d’une cotisation, les adhérents de la mutuelle santé se voient remboursés leur frais de santé à hauteur du rayon de garanties souscrit.

Contrairement à l’Assurance Maladie, la mutuelle santé n’est pas obligatoire. Chacun est libre d’y adhérer et pourquoi pas non. Toutefois, avec la perte des remboursements de la Sécurité Sociale, la couverture d’une mutuelle santé est aujourd’hui indispensable. De plus, avec la mutuelle entreprise obligatoire d’or premier janvier 2016, chaque salarié de france bénéficiera d’une complémentaire santé.

Les mutuelles santé françaises sont régies en le Code de la Mutualité et sont des organismes à but non lucratif dans quoi les adhérents sont intégrés or décisionnel.

Le gouvernement a déjà réduit les coûts liés au licenciement d'un cheval de guerre malade: en août 2018, le Premier ministre Philippe Philippe a déploré le fait qu'en trois ans l'indemnité pour les jours était passée "de onze à douze par an et par un employé privé" comme si "notre pays avait introduit jour de congé supplémentaire ". C’est au tour de la Cour des comptes de s’inquiéter de cela: dans son rapport sur l’application de la réglementation de financement de la sécurité sociale, publié le mardi 8 octobre, il consacre toute la partie à "l’augmentation des dépenses consacrées au risque de" maladie "et au" contrôle nécessaire des pauses ".

Notant que "les dépenses journalières pour maladie sont particulièrement dynamiques", les sages de Cambon Street rappellent que ces dépenses ont augmenté de 4,2% entre 2013 et 2017. Dans le cadre du programme global. Taux de croissance supérieur à l’objectif national pour les dépenses d’assurance maladie (Ondam), c’est-à-dire le montant à fixer annuellement pour les dépenses d’assurance maladie en France.

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Tout d'abord, la Cour des comptes s'inquiète de ce que le coût de l'indemnisation des interruptions pour cause de maladie se concentre de plus en plus sur des arrêts de longue durée. "En 2017, les détentions de plus de six mois représentaient 6,2% des détentions, mais 44,6% des dépenses, contre 5,5% et 43,2% en 2011, respectivement", indique notamment le fait que le taux d'emploi des personnes âgées, à la suite des réformes ultérieures des retraites, n'est pas la seule raison de ce phénomène, puisqu'il s'applique à tous les groupes d'âge, "à l'exception des 55 ans à 59 ans".

Retour de l'idée d'un jour de manque d'ordre public

Pour y remédier, les sages émettent cinq recommandations principales: donner aux médecins un temps d'indication indicatif pour toutes les pathologies, avec obligation de justifier en cas de surpopulation; introduire le premier jour d'une pénurie de politique publique, raison pour laquelle l'employeur ne peut pas la compenser (l'idée est déjà présente dans le rapport à ce sujet envoyé à Édouard Philippe en février dernier); réduire la durée maximale d'indemnisation pour congé de maladie; un meilleur soutien pour les employés en congé de maladie; accélérer le traitement des arrêts administratifs.

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