L'Europe et Londres tonifient toujours avant des négociations difficiles ☎ Mutuelle Santé

A qui se fortune la mutuelle santé pour particulier ?
Chacun peut souscrire à une complémentaire santé, quels que soient son âge et sa situation. Si plusieurs individus profitent d’une mutuelle d’entreprise, d’autres choisir de souscrire à une couverture santé à titre individuel et pourquoi pas familial. Il existe aujourd’hui une pléthore d’offres qui proposent des garanties plus ou moins étendues compte tenu de vos attentes votre prévision : Avenir Mutuelle vous présente à juste titre un choix de complémentaires destiné à répondre à toutes les attentes, à celui des seniors à la retraite tel que à celle des jeunes débutant leur carrière.

Qu’est-ce qu’une bonne mutuelle pour particulier ?
Si vous recherchez la meilleure des mutuelles pour particulier, encore faut-il savoir ce qui caractérise une “bonne” sûreté santé. Son enchère doit bien entendu synchroniser à votre budget, afin que votre mutuelle ne pèse pas trop lourd dans votre balance financière. Et, surtout, la complémentaire pour particulier doit être ajustée à vos désirs en termes de santé : si vous devez régulièrement recevoir des soins, et s’ils sont coûteux, il est primordial de sélectionner une sang-froid capable de vous rembourser suffisamment. A l’inverse, si vos mise de fonds de santé sont faibles (ce qui est souvent le cas chez les plus jeunes), une espoir aux garanties plus basiques pourra suffire, pour des cotisations plus faibles.

La véritable mutuelle pour particulier est ainsi ce qui vous couvre le mieux parmi rapport à vos attentes (frais dentaires, optiques, d’hospitalisation), de sorte que, en cas de dépense, vous puissiez être remboursé au premier taux.

Les 27 pays de l'UE ont donné mardi leur feu vert au mandat de négociation de Michel Barnier. Londres a fait de même mardi pour son négociateur, David Frost. "Nous ne ferons pas cet accord à tout prix", a prévenu le négociateur en chef Michel Barnier lors d'une conférence de presse à Bruxelles.

Les deux équipes devraient se rendre à Bruxelles lundi pour le premier cycle de négociations de quatre jours, et quelques semaines plus tard un deuxième cycle à Londres et ainsi de suite pendant plusieurs mois.
"Il s'agit d'une négociation exigeante, complexe, difficile, peut-être même très difficile qui doit réussir", a déclaré Barnier. Moins d'un mois après le départ des Britanniques de l'Union, le ton entre les deux parties se renforce.

Londres et l'UE ont dix mois pour se mettre d'accord sur un nouveau traité, relativement court, compte tenu de la complexité de cette tâche. Pendant toute la période de transition, qui se termine le 31 décembre, le Royaume-Uni continuera d'appliquer les règles européennes. "Nous devons trouver une confiance mutuelle. Il n'est pas encore là ", a déclaré la secrétaire d'Etat française aux Affaires européennes, Amélie de Montchalin.

Une confiance à établir

Les Européens sont ouverts à un large partenariat, y compris un accord commercial sans quotas ni droits de douane. Mais ils ont exigé – sous la pression française – la compensation qu'ils demandaient. Craignant avant tout une concurrence déloyale de la part du Royaume-Uni, ils exigent qu'il continue de se conformer à long terme à certaines règles de l'UE, notamment en matière d'aides d'État, d'environnement, de droit du travail et de fiscalité.

Mais la Grande-Bretagne ne peut pas l'entendre. Mardi, il a fortement montré ses positions dans une série de tweets publiés par 10 Downing Street. "L'UE a respecté l'indépendance d'autres grandes économies du monde, comme le Canada et le Japon, lorsqu'elle a signé des accords de libre-échange avec eux. Nous voulons juste la même chose ", a-t-il déclaré. il a dit, suggérant que les demandes de l'UE étaient presque inacceptables.

Barnier a promis de poursuivre les négociations avec les Britanniques "avec respect, sans participer à aucune controverse", se référant aux récents commentaires du secrétaire d'État d'Irlande du Nord, Brandon Lewis. Ce dernier a affirmé qu'il n'y aurait pas de frontière entre l'Irlande du Nord et la Grande-Bretagne en mer d'Irlande.

Contrôle de l'eau

D'autres questions litigieuses, la place future des services financiers britanniques dans l'UE ou une question très sensible de la pêche.

"Le Royaume-Uni n'a pas voté deux fois pour reprendre le contrôle de ses eaux, puis y renoncer à nouveau", a déclaré mardi un porte-parole du gouvernement britannique. "Nous sommes prêts à discuter de qui pêche dans nos eaux, mais le fait est que nous les contrôlerons et que nous serons déterminés à le faire", a-t-il ajouté. Le mandat des Européens souligne toutefois le fait que le futur accord doit "maintenir un accès mutuel" aux eaux territoriales des deux zones.

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