Les trois ministres ont entendu parler du projet de loi sur la bioéthique ☎ Devis Mutuelle Santé

A qui se lot la mutuelle santé pour particulier ?
Chacun peut souscrire à une complémentaire santé, quels que soient son âge et sa situation. Si certaines individus profitent d’une mutuelle d’entreprise, d’autres peuvent choisir de souscrire à une couverture santé à titre individuel et pourquoi pas familial. Il existe aujourd’hui une pléthore d’offres qui proposent des garanties plus ou bien moins étendues versus vos désirs votre prévision : Avenir Mutuelle vous présente à juste titre un choix de complémentaires destiné à répondre à l’ensembles des attentes, à celui des seniors à la retraite comme à ceux des jeunes débutant leur carrière.

Qu’est-ce qu’une mutuelle pour particulier ?
Si vous recherchez la meilleure des mutuelles pour particulier, encore faut-il savoir ce qui caractérise une “bonne” assurance santé. Son enchère doit bien entendu coïncider à votre budget, afin que votre mutuelle ne pèse pas trop lourd dans votre balance financière. Et, surtout, la complémentaire pour particulier doit être ajustée à vos désirs en termes de santé : dans l’hypothèse ou vous devez régulièrement recevoir des soins, et s’ils sont coûteux, il sera primordial de régler pour une persuasion capable de vous rembourser suffisamment. A l’inverse, dans l’hypothèse ou vos dépense de santé sont faibles (ce qui est couramment le cas chez les plus jeunes), une toupet aux garanties plus basiques pourra suffire, pour des cotisations plus faibles.

La bonne mutuelle pour particulier est donc ceux qui vous couvre le mieux dans rapport à vos besoins (frais dentaires, optiques, d’hospitalisation), de sorte que, en cas de dépense, vous puissiez être remboursé d’or meilleur taux.


Crédit photo © Reuters

PARIS (Reuters) – Trois ministres ont été entendus lundi soir à l'Assemblée nationale avant l'examen par la commission du projet de loi sur la bioéthique, qui prévoit l'ouverture de la procréation médicalement assistée à toutes les femmes.

Dans le texte de 32 articles, plus de 2 000 amendements ont été déposés, qui ont été soulevés par Nicole Belloubet, ministre de la Justice, et ses collègues dans le domaine de la santé, Agnès Buzyn et Recherche, par Frédérique Vidal.

"La France a la chance d'organiser un grand débat social à intervalles réguliers, dans lequel la science respecte nos grands principes éthiques", a déclaré Agnès Buzyn devant une commission spéciale sur l'examen de la bioéthique, prévue tous les sept ans. "Pour le prix de ce débat, à la fois plus calme et plus exigeant, nous allons donner à notre pays un nouveau cadre bioéthique."

En début de journée à France, Nicole Belloubet souhaitait également des discussions sereines.

"Je ne pense pas que nous allons débattre de manière hystérique", a-t-elle déclaré. "Nous avons beaucoup travaillé, nous avons reçu de nombreuses associations, nous avons pris en compte la difficulté et la sensibilité de ce sujet et je pense que nous poursuivrons dans un esprit de dialogue."

La campagne de promesses d'Emmanuel Macron, l'extension de la PMA aux couples de femmes et aux femmes célibataires est l'une des mesures contenues dans le projet de loi présenté au Conseil des ministres le 24 juillet.

Dans cette affaire délicate, les députés à la majorité auront toute liberté de vote, ont assuré les autorités du parti présidentiel, la République, en mars.

Pour les couples hétérosexuels, la PMA pour les lesbiennes ou les femmes célibataires sera couverte par une assurance maladie. Le nombre de femmes touchées est d'environ 2 000, avec un coût estimé entre 10 et 15 millions d'euros par an, tandis que l'enveloppe PMA est actuellement de 300 millions.

En 2017, PMA a donné naissance à plus de 25 600 enfants, soit 3% de toutes les naissances.

"LES MEMES DROITS COMME LES AUTRES ENFANTS"

Le texte prévoit que chaque enfant conçu par PMA a la majorité, s'il le souhaite, d'informations "non identifiantes" sur la tierce partie (âge, caractéristiques physiques), ce qui n'était pas possible jusqu'à présent.

La loi protège également l'éducation des enfants nés dans les pays les moins avancés. Un couple de lesbiennes ou une femme célibataire devront formaliser leur choix d’utiliser LDC devant un notaire. L'acte de naissance contiendra les mots "mère" et "mère".

Nicole Belloubet a mis l'accent sur les principes "offrant aux enfants nés dans ces conditions les mêmes droits que les autres enfants", et "assurant la sécurité juridique aux mères et à leurs enfants".

Une autre disposition du texte prévoit de garder les gamètes pour vous, que vous soyez un homme ou une femme. Les conditions d'âge seront déterminées par décret.

Les dispositions du texte concernent le "don croisé" destiné à améliorer l'accès aux greffes, à la recherche sur les cellules souches embryonnaires ou à l'utilisation de l'intelligence artificielle dans le domaine de la santé.

À partir de fin août, 72 membres du comité spécial ont interrogé un certain nombre d'acteurs – chercheurs, psychiatres, gynécologues, avocats, représentants de sectes, d'associations anti-droit et d'associations LGBT.

Le texte sera soumis à la commission mardi avant l'examen à la session des membres du 24 septembre pour publication en 2020.

Six ans après l’adoption mouvementée de la loi, ouvrant la voie au mariage et à l’adoption pour les couples de même sexe au cours du mandat de cinq ans de François Hollande, la capacité des opposants à se faire réapparaître reste inconnue.

Une vingtaine d'associations, dont "La Manif pour tous", contrairement à l'extension de PMA, ont annoncé la journée d'action du 6 octobre.

Mais selon un sondage BVA publié fin avril, près des deux tiers des Français (65%) sont désormais favorables à l'extension du PMA à toutes les femmes. Dans l'enquête Kantar-Onepoint sur Franceinfo publiée la semaine dernière, le pourcentage de répondants positifs était de 55%.

(Marine Pennetier et Elizabeth Pineau, édité par Yves Clarisse)

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