Les Français veulent des garanties contre l'intelligence artificielle ◄ Mutuelle santé pas cher pour qui et comment souscrire ?

A qui se aventure la mutuelle santé pour particulier ?
Chacun peut souscrire à une complémentaire santé, quels que soient son âge et sa situation. Si plusieurs personnes profitent d’une mutuelle d’entreprise, d’autres choisir de souscrire à une couverture santé à titre individuel ou familial. Il existe aujourd’hui une pléthore d’offres qui proposent des garanties plus ou bien moins étendues versus vos désirs votre finance : Avenir Mutuelle vous présente conformément un choix de complémentaires destiné à apporter des réponses à toutes les attentes, à celles des seniors à la retraite tel que à ceux des jeunes débutant leur carrière.

Qu’est-ce qu’une mutuelle pour particulier ?
Si vous recherchez la plus belle des mutuelles pour particulier, encore faudrait-il savoir ce qui caractérise une “bonne” fermeté santé. Son enchère bien entendu convenir à votre budget, afin que votre mutuelle ne pèse pas trop lourd dans votre balance financière. Et, surtout, la complémentaire pour particulier être ajustée à vos besoins en termes de santé : si vous devez régulièrement recevoir des soins, et s’ils sont coûteux, il est primordial de régler pour une caractère capable de vous rembourser suffisamment. A l’inverse, dans l’hypothèse ou vos dépenses de santé sont faibles (ce qui est couramment le cas chez les plus jeunes), une foi aux garanties plus basiques pourra suffire, pour des cotisations plus faibles.

La bonne mutuelle pour particulier est ainsi ce que vous couvre le mieux en rapport à vos besoins (frais dentaires, optiques, d’hospitalisation), de sorte que, en cas de dépense, vous puissiez être remboursé or premier taux.

Les Français veulent contrôler l'intelligence artificielle. L'intelligence artificielle (IA) les dérange modérément pour le moment, et les internautes l'utilisent sans inquiétude indue, mais ils veulent une garantie dans son utilisation. En témoigne le baromètre de la confiance des Français dans le numérique établi par Acsel, présenté le 25 février à Bercy, au siège du ministère des Finances.

Seul 1 internaute français sur 5 ne souhaite pas être exposé au A.I.

En pratique, peu d'internautes français refusent de se soumettre à la technique de l'intelligence artificielle. Seule 1 personne sur 5 ne veut pas s'occuper de l'intelligence artificielle L'enquête du baromètre numérique de la confiance a été réalisée avec la participation de 1008 internautes représentant la population française de plus de 15 ans, du 30 septembre au 20 octobre 2019. Elle devait être présentée fin 2019. Mais, sa divulgation a été reportée en raison de grèves à la retraite.

Un peu plus de la moitié des internautes français (55%) estiment avoir déjà été exposés à la technique de l'intelligence artificielle. Ils sont alors 2 sur 3 à considérer l'IA. comme pas risqué et lui faire confiance. En revanche, 1 sur 3 est plutôt suspect. Il reste un quart des internautes qui pensent n'avoir jamais utilisé l'intelligence artificielle et seraient intéressés à l'essayer. On voit que plus les internautes sont jeunes, plus ils sont intéressés par l'IA.

A.I. identifiés par les internautes français dans la vie quotidienne concernent principalement les recommandations de produits ou la gestion des déplacements. Au sommet se trouve la recommandation de contenu multimédia (39%), comme les films sur une plate-forme telle que Netflix ou une recommandation musicale. Dans le même esprit, il existe des algorithmes de recommandation de produits sur les sites de e-commerce (38%). Les Français identifient ensuite le secteur des transports (37%) pour leurs outils d'optimisation des modes et itinéraires de transport. De leur côté, les chabots sont cités par 32% des répondants.

Santé identifiée par 1 internaute sur 10 comme utilisant l'IA.

un
trouver ensuite une aide à la conduite spécifique au véhicule (23%). Dans la queue
du peloton, la santé existe grâce aux techniques de prédiction ou d'évolution
maladie (9%). Accompagner des robots humanoïdes pour les personnes âgées ou
les patients ferment la liste.

Au sommet de la contribution de A.I. Les internautes font généralement confiance à A.I. améliorer la sécurité informatique et la détection des fraudes (48%) ou prévenir les risques médicaux (42%) voire améliorer les relations clients (41%). D'un autre côté, leur méfiance est claire lorsque A.I. est utilisé pour établir un diagnostic médical (45% des répondants sont des suspects), aider à conduire un véhicule (48% des suspects), prendre une décision hypothécaire (54% des suspects) ou recruter un employé (54%).

En marche vers A.I. la confiance est maximale lorsque l'initiative vient du secteur public, que ce soit l'administration ou l'établissement de santé. La deuxième étape du podium comprend les banques, les compagnies d'assurance, les établissements de santé privés, les sites d'information, les opérateurs de télécommunications et les magasins en ligne. Au bas du paquet se trouvent Gafam (Google Apple Facebook Amazon et Microsoft), les start-ups, les réseaux sociaux, les sites de recrutement et les sites de rencontres.

Peur du cambriolage

Les craintes qui viennent au premier plan des préoccupations des utilisateurs incluent le risque de piratage vers l'intelligence artificielle (44%), l'utilisation non autorisée de données personnelles (40%), la peur d'être privé de contact avec les personnes (37). %), ainsi qu’un manque de contrôle humain sur les informations ou les conseils fournis (34%). Il existe également une crainte d'un contrôle étranger des algorithmes (25%), et enfin une crainte de mal comprendre le fonctionnement de l'algorithme (23%).

Pour garder A.I. sous contrôle, les internautes se tournent vers la loi. En attente de garantie CNIL (29%), cadre réglementaire pour A.I. (25%), assistance juridique (23%), transparence des règles de fonctionnement (17%) et confirmation de l'absence de préjudice chez A.I. (17%). N'oubliez pas que les internautes seront prêts à faire confiance aux marques françaises. Il convient de noter qu'un répondant sur quatre a déclaré ne pas faire confiance à A.I.

Dans tous les cas, les internautes souhaitent refuser d'interagir avec A.I. (78%). Ils veulent être informés lorsque cette IA utilise leurs données personnelles (76%), être informés des données utilisées (76%) et être informés de leur interaction avec I.A.

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