Les Français n'ont jamais payé autant pour leurs poches ☏ Assurance Santé

En France, la confirmation maladie complémentaire (AMC), ou complémentaire santé, est un système d’assurance maladie qui complète celui de la Sécurité sociale en intervenant d’un complément de remboursement des soins. Cette caractère complémentaire est mettons obligatoire, d’assurance-groupe dans toutes les entreprises, ou bien branches d’activité, soit facultative et souscrite volontairement chez l’assuré auprès d’une compagnie d’assurance ainsi qu’à d’une mutuelle. Il a alors l’élection entre plusieurs formules de garanties complémentaires analogue à des prestations différentes pour des cours variables.

Dans le langage courant, les évidents et pourquoi pas les médias parlent de « mutuelle » pour désigner les prestataires offrant une complémentaire santé à leurs adhérents. Toutefois, il est un excès de langage, le terme « mutuelle » étant juridiquement protégé. Une “mutuelle” se distingue des compagnies d’assurances classiques car c’est une société de individus (versus société de capitaux), elle est à but non lucratif (contrairement aux compagnies d’assurances) et son conseil d’administration est composé de représentants des adhérents (et non d’actionnaires). Les mutuelles font partie de l’économie sociale et solidaire.

En France, les dépenses de santé basées sur la consommation de soins de santé et de dispositifs médicaux (MDCS) se sont élevées à 203,5 milliards d'euros (+1,5%) (8,6% du PIB) en 2018, mais elles n'ont jamais pesé si peu sur un porte-monnaie français .

En 2018, la part des ménages dans les dépenses de santé a continué de diminuer. Leur charge restante est de 7,0% en 2018, de 7,5% en 2017 et de 7,7% en 2016. Ainsi, la part directe des ménages dans les dépenses de santé s'élevait à 14,3 milliards en 2018 ( voir détails dans le tableau ci-dessous) ou seulement 214 euros par habitant et par an, alors que les dépenses représentent en moyenne 3 037 euros par habitant. Le montant des paiements moyens par ménage varie bien entendu en fonction du profil des personnes (âge, état de santé, etc.).

Couverture à 100% des conditions à long terme

"La France est l'un des pays de l'Union européenne où les dépenses actuelles en matière de santé au niveau international sont les plus élevées (11,3% du PIB ou 1 point de plus que la moyenne de l'UE-15), tandis que le revenu des ménages est le plus faible des pays de l'OCDE (9% ICIS dépenses de santé internationales courantes) ", explique un document officiel du ministère de la Santé, publié le mardisous le titre «Dépenses de santé en 2018 – Résultats des comptes de la santé».

La diminution dans le reste de la France dépend principalement de l’augmentation de la part des dépenses de la sécurité sociale (78,1%) et de la faible part des organismes d’aide supplémentaire (13,4%),

"L'évolution de la part de la sécurité sociale, qui a progressé en moyenne de 0,2 point par an entre 2009 et 2018, est principalement liée à l'augmentation rapide du nombre de patients traités à 100% pour des maladies chroniques. la durée, comme le diabète, associé au vieillissement de la population et au développement de pathologies chroniques. L'augmentation de la part des organisations complémentaires (+0,3 point en 2018) est principalement due à un meilleur soutien de l'optique et des soins dentaires après la généralisation de la santé complémentaire entreprise lancée en 2016 ", souligne le document.

De manière générale, la consommation de soins hospitaliers, qui représente 46% des dépenses de santé en France, a fortement diminué en 2018 (+0,8%, après +1,6% en 2017), tandis que la consommation de soins urbains est en baisse. dynamique (+ 2,9%, après + 2,6% en 2017). La consommation de médicaments fournis en ville (16% CSBM) est quasi stable (-0,2%), tandis que les autres dépenses (transport médical, optique, etc.) augmentent de 3,9%.

Récemment, l'augmentation des dépenses de santé en France est restée stable (+ 1,4% en moyenne entre 2009 et 2017), tandis que les dépenses dans les pays de l'UE se sont accélérées (+ 2,0% en moyenne en 2013-2017, après – 0,1% en moyenne entre 2009 et 2013), a conclu le document du ministère de la Santé.

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