Le nettoyage est-il impossible entre des drogues complémentaires, utiles ou dangereuses? ✎ Comment marche le remboursement d’assurance santé ?

En France, l’assurance maladie complémentaire (AMC), ou bien complémentaire santé, est un système d’assurance maladie qui complète celui de la Sécurité sociale en orateur d’un complément de remboursement des soins. Cette conviction complémentaire est mettons obligatoire, sous forme d’assurance-groupe dans toutes les entreprises, ou bien branches d’activité, admettons facultative et souscrite volontairement parmi l’assuré auprès d’une compagnie d’assurance et pourquoi pas d’une mutuelle. Il a alors la nomination entre plusieurs formules de garanties complémentaires analogue à des services différentes pour des cours variables.

Dans le langage courant, les sûrs ou bien les média parlent de « mutuelle » pour désigner l’ensemble des prestataires offrant une complémentaire santé à adhérents. Toutefois, c’est un disproportion de langage, le terme « mutuelle » étant judiciairement protégé. Une “mutuelle” se distingue des compagnies d’assurances classiques car il est une société de personnes (versus société de capitaux), elle se trouve être à but non lucratif (contrairement aux compagnies d’assurances) et son conseil d’administration est composé de représentants des adhérents (et non d’actionnaires). Les mutuelles font partie de l’économie sociale et solidaire.

Illustration de la médecine douce: étiopathie, ostéopathie, chriropraxie … – pixabay

  • Au moins quatre Français sur dix pratiquent la médecine complémentaire (homéopathie, ostéopathie, acupuncture, chiropratique, etc.) et certains centres de santé ou hôpitaux proposent des soins confortables.
  • Mais si les avantages de certains de ces médicaments complémentaires ont déjà été prouvés, ils peuvent également augmenter le risque pour les patients qui abandonnent leurs médicaments.
  • test Médecine complémentaire et alternative, pour ou contre et le symposium pourrait aider le grand public à mieux voir.

Et si un pompier peut réduire la douleur après une brûlure ? Et l'acupuncture réduit les nausées? Ou peut-être que l'hypnose supprime l'insomnie?
ostéopathe,
homéopathie
étiopathie,
acupuncture
Thérapie de relaxation,
méditation … "médecine alternative", aussi appelée "médecine complémentaire", "médecine naturelle" ou "médecine alternative" multiplié et imposé ces dernières années dans le paysage des soins en France (et dans le monde). Mais parmi les disciplines ayant des ambitions thérapeutiques communes et qui ne peuvent être enseignées à la Faculté de médecine, il existe des praticiens et des philosophies très différents.

Ce jeudi apparaît Médecine complémentaire et alternative pour ou contre? * premier Un test qui attire l’attention d’une cinquantaine de professionnels et révèle le parcours de quatre patients anonymes. Il s’agit d’aider le public à trouver son chemin dans la jungle et d’en déterminer les avantages et les risques. Ce qui n'est pas une tâche facile …

4 personnes sur 10 adeptes

"Traiter le cancer avec du jus de citron est fatal!", Déclare Anne Josso, secrétaire générale de Miviludes (mission interministérielle de vigilance et de lutte contre les dérives sectaires), auteur de l'un des chapitres de l'ouvrage. bien-être. "

En 2010, une étude de Miviludes a révélé que 4 Français sur 10 utilisaient des médecines douces, dont 60% étaient atteints d'un cancer. L’enthousiasme et l’attachement persistant à certaines de ces pratiques ont été soulignés par
débat autour de l'homéopathie au cours des derniers mois. Ce qui ne fait que commencer car en octobre
Collège des médecins doit vérifier le statut des médecins homéopathes et des réseaux sociaux, l'offensive de ceux qui baptisent
#nofakemed et attaquer toutes ces pratiques en cours.

Illustration de granules d'homéopathie. – Pixabay

Compliqué pour vous faire savoir

Les trois directeurs d’étude devraient lancer de toute urgence un grand débat national sur ces médicaments complémentaires et alternatifs (CAM). "Le sujet prend de l’élan depuis cinq ans", a déclaré Anne Josso. Mais les freins pour que le grand public trouve son chemin sont légion. En 2010, il était de 400 MCA. "Et chaque jour, il crée une nouvelle médecine complémentaire et alternative!" – a déclaré le secrétaire général de Miviludes. De plus, certaines pratiques changent de nom. Par exemple, le terme «quantum» est aujourd'hui très à la mode. Le développement de l'information du grand public est le plus efficace. "

Conscience peu claire en raison du manque de définition. En quoi exactement ce terme inclut-il les médecines complémentaires et alternatives? C'est tout le problème. "Pas de consensus scientifique introduit, pas de définition, pas de classification de référence"
Véronique Suissa, psychologue et auteure de la thèse sur le sujet. À première vue, on peut supposer que les médicaments complémentaires complètent le traitement, alors que les médicaments alternatifs remplacent les médicaments. "Mais en réalité, c'est beaucoup plus complexe, car toute médecine non traditionnelle peut être complémentaire ou alternative", déclare la codirectrice de cet essai et professeur à Paris 8.

D'autre part, l'attachement à certaines pratiques peut être très fort pour une partie de la population parfois victime de désinformation en ligne, et les médecins et les patients semblent s'engager dans un dialogue sourd. Les premiers ont peur de ces pratiques compétitives, les derniers refusent de parler au médecin responsable des séances d'étiopathie ou d'hypnose qu'ils pratiquent. "Aujourd'hui, c'est encore un sujet tabou", déclare Véronique Suissa. J'ai poursuivi l'étude de 32 patients cancéreux qui utilisaient ces pratiques de manière alternative ou complémentaire, et aucun d'entre eux n'a été référé par son médecin. "

Troisième frein: Miviludes ne peut pas accuser certains MCA de dérives sectaires sans avoir peur des poursuites judiciaires.

Avantages et risques

Avant de pouvoir évaluer les avantages de ces soins, nous devons savoir à quoi nous attendre. "Qu'entendons-nous par efficacité?", Demande le psychologue. Par exemple, il ne s'agit pas de guérir, mais d'un meilleur bien-être, d'une meilleure résistance aux effets secondaires de la chimiothérapie. De nombreuses études montrent que la qualité de vie s’améliore avec ces médicaments complémentaires. Mais c'est très subjectif. Sans parler du fait que nous ne pouvons pas nier l'effet placebo de ces pratiques. Par conséquent, les auteurs de l'essai appellent à une évaluation scientifique sérieuse de la MCA.

Schématiquement, le livre distingue encore quatre catégories de ces pratiques. Ceux qui ont un statut juridique et une formation bien encadrée: acupuncture, ostéopathie, homéopathie et chiropratique. Certaines sociétés mutuelles renvoient même des sessions de ces disciplines. D'autres sont socialement intégrés, y compris la sofrologie, qui est parfois proposée dans un service d'oncologie, mais qui n'est pas organisée. Une troisième catégorie qui aime la tolérance, par exemple l’accompagnement spirituel. Enfin, dernier cas de MCA opposant la médecine officielle. Certains d'entre eux sont cooptés par des gourous qui promettent des montagnes et des merveilles à un prix record. "En 2018, nous avons reçu 2 800 soumissions sur la dérive confessionnelle, dont un tiers concerne la santé et le bien-être", explique Anne Josso de Miviludes. Cela donne une idée de la taille, mais est inférieur au nombre de victimes. Souvent, les parents nous avertissent. "

Mais ce genre de réalisation est beaucoup plus compliqué. "Nous ne pouvons pas dire quelle pratique est positive ou négative: nous devons savoir qui le fait, comment le médecin a été formé, comment le patient l’utilise – dans le contexte du cancer ou de la fatigue due aux AVC? et surtout s’il s’agit d’une alternative ou d’une complémentarité ", souligne Véronique Suissa. Mais même la dernière opposition doit être raffinée. "Si c'est une alternative, c'est généralement dangereux", dit-il. Mais la complémentarité peut aussi être dangereuse. Par exemple, la méthode Hamer estime que c'est le patient qui cause sa maladie … et qu'il peut le guérir tout seul. De la même manière, le livre rappelle certaines plantes qui peuvent détruire les effets anticancéreux …

Des détails qui doivent s'inquiéter

Du côté du patient, comment faire preuve de prudence? Premièrement, des informations fiables: ministère de la santé et
France Assos Santé communique quelques clés de compréhension sur le cadrage ou non.

Ensuite, vérifiez la formation du thérapeute. Certains postent un titre ronflant après le séminaire du week-end … "Il y a plusieurs formations encadrées, je regrette Véronique Suissa. Ce psychologue doit se préoccuper à la fois du discours des praticiens et de leurs tarifs. "Par conséquent, sortez des méthodes merveilleuses qui, cependant, peuvent donner de l’espoir à un patient qui s’est condamné. "Cela ne doit pas nécessairement être le coût de la consultation, mais aussi la fréquence et l'achat de produits qui faciliteront", ajoute Anne Josso, Miviludes.

Que faut-il intégrer et pour quoi se battre?

L'État commence à mesurer le phénomène. Avec une double approche: intégration ou vigilance. "Il existe une évaluation de certaines pratiques intégrées par la Direction générale de la santé (DGS), qui depuis 2010 traite de ces pratiques non conventionnelles et travaille avec l'Inserm", explique Véronique Suissa. La première grande étude de la Haute Autorité de la Santé sur l'efficacité de l'homéopathie, réalisée en juin dernier, montre également que les autorités s'attaquent à ce problème social.

À travers ce livre, différents soignants souhaitent alerter les niveaux supérieurs, mais aussi informer le public, en particulier en décrivant la discipline de manière détaillée. Dans le cadre de cette extension, les trois chefs de projet ont également lancé une conférence qui se tiendra le 28 octobre au ministère de la Santé.

"La médecine a élargi ses missions. Aujourd'hui, les soins ne sont pas seulement techniques et thérapeutiques, ils concernent également la question du bien-être, conclut Véronique Suissa. Question sur la taille: qu'est-ce qui est intégré ou non? Pour elle, sans doute, la réflexion commence, mais le tri nécessaire devrait être effectué plus rapidement. "En plus des menaces pour la santé et des excès religieux, il y a la question des inégalités territoriales. Parce que certains hôpitaux ou centres offrent des soins complémentaires, d'autres non. "

* Médecine complémentaire et alternative sous la direction de Véronique Suissa, Serge Guérin, Philippe Denormandie, Michalon, 24 €.



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