Le moral des éleveurs est "au plus bas" après la sécheresse estivale ☏ Devis Mutuelle Santé

Le rôle d’une mutuelle de santé est de prendre en charge intégralement et pourquoi pas partiellement les dépense de soin non couvertes selon l’Assurance Maladie. En contrepartie d’une cotisation, les adhérents de la mutuelle santé se voient remboursés leur frais de santé à hauteur du amplitude de garanties souscrit.

Contrairement à l’Assurance Maladie, la mutuelle santé n’est pas obligatoire. Chacun est libre d’y adhérer ainsi qu’à non. Toutefois, avec la baisse des remboursements de la Sécurité Sociale, la couverture d’une mutuelle santé est aujourd’hui indispensable. De plus, avec la mutuelle entreprise obligatoire en or premier janvier 2016, tout salarié français bénéficiera d’une complémentaire santé.

Les mutuelles santé françaises sont régies selon le Code de la Mutualité et sont des organismes à but non lucratif dans lesquels les adhérents sont intégrés d’or processus décisionnel.






© afp.com/PATRICK HERTZOG
Champ de blé souffrant de sécheresse à Mitschdorf, dans l'est de la France, le 6 août 2018

Les animaux de la ferme ont payé un lourd tribut en été en raison de la sécheresse et des vagues de chaleur. Le secteur en doute se demande quelles mesures devraient être prises pour survivre face à une situation nouvelle.

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"Beaucoup veulent arrêter, les revenus sont trop bas, les conditions de vie sont trop compliquées et il y a des menaces climatiques récurrentes et des contraintes normatives croissantes", a déclaré Pierre Thomas, président de la Modef Farming Association et éleveur de vaches Salers dans l'Allier. l'ouverture de l'exposition internationale d'animaux (espace) à Rennes mardi.

« Décapitaliser »

"Les effets de la sécheresse cet été se sont accumulés avec plusieurs périodes de brûlage qui ont stoppé la croissance de l'herbe", a déclaré Christine Valentin, vice-présidente des Chambres de l'agriculture, qui nourrit le bétail. De plus, "les autres années, nous avons au moins sauvé le maïs" récolté en septembre. Ce ne sera pas cette année.

Le fait que les stocks d'hiver soient épuisés à un stade précoce oblige les agriculteurs à envoyer du bétail qu'ils ne peuvent pas nourrir, c'est-à-dire une "décapitalisation".

"Lorsque vous avez 100 vaches et que vous ne pouvez nourrir que 80 personnes, la meilleure solution est de tuer 20 vaches, car acheter de la nourriture n'est pas rentable, mais sa décapitalisation épuise nos troupeaux et nous sommes punis" un an plus tard ", a déclaré Bernard Lannes, président de la Coordination rurale. .

Effets économiques

Le solde des pertes pour l'agriculture en général et le bétail en particulier n'est pas encore connu, mais la présidente de la FNSEA, Christiane Lambert, a dépassé le montant provisoire de 80 millions d'euros. Avec 86 départements de restriction de l’eau, dont 30 en crise, "cela a bien sûr un impact économique", dit-il.

"Chaque personne assurée a déclaré une sécheresse ou une vague de chaleur", confirme Delphine Létendart, directrice des marchés agricoles chez Groupama, qui fournit 56% des terres agricoles en France.

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Au cours de l'été, le gouvernement a annoncé une série de mesures visant à exempter les agriculteurs: exonération de la taxe foncière sur les propriétés non développées et report des contributions mutuelles à l'agriculture (MSA).

Il a également reçu des avances sur les aides de la politique agricole commune et la possibilité de mettre de côté des subventions. Cependant, ces mesures restent insuffisantes selon les associations agricoles. "Le ministre a été mis de côté en août, mais pour les vaches, il ne peut même pas être utilisé pour le paillage, il est trop tard!", A déclaré Bernard Lannes.

Ressources équilibrées

Selon le ministre de l'Agriculture Didier Guillaume et "ces événements vont probablement se répéter", il faut donc "des réponses économiques à court terme", mais aussi "des actions durables". Le système agricole français en cas de catastrophe sera lancé dès que le bilan de sécheresse sera connu en 2019. Selon la FNSEA, la première réunion est prévue pour le 15 octobre. Pour le ministre, une solution est donc "l'assurance générale" sur laquelle le ministère travaille actuellement.

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Le gouvernement a également veillé à accélérer la création de "soixante" réservoirs d'eau sur les pentes en 2019-2022 afin de mieux gérer l'irrigation des terres agricoles.

"Tout cela peut signifier que nous devrons faire un changement total de la production, mais le système bancaire agricole doit s'adapter afin de pouvoir investir si nous voulons continuer à produire de la nourriture et à manger demain", souligne Pierre Thomas.

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