L'attractivité médicale va de pair avec l'attractivité du territoire ✎ Pourquoi prendre une assurance santé ?

En France, la garantie maladie complémentaire (AMC), ou bien complémentaire santé, est un système d’assurance maladie qui complète celui de la Sécurité sociale en intervenant sous forme d’un complément de remboursement des soins. Cette certitude complémentaire est admettons obligatoire, sous forme d’assurance-groupe dans l’ensembles des entreprises, ou branches d’activité, mettons facultative et souscrite volontairement parmi l’assuré auprès d’une compagnie d’assurance ainsi qu’à d’une mutuelle. Il a alors la sélection entre plusieurs formules de garanties complémentaires analogue à des services différentes pour des solde variables.

Dans le langage courant, les certains ou bien les média parlent de « mutuelle » pour désigner les prestataires offrant une complémentaire santé à leurs adhérents. Toutefois, c’est un hyperbole de langage, le terme « mutuelle » étant judiciairement protégé. Une “mutuelle” se distingue des compagnies d’assurances classiques car il est une société de individus (versus société de capitaux), elle se trouve être à but non lucratif (contrairement aux compagnies d’assurances) et son conseil d’administration est composé de représentants des adhérents (et non d’actionnaires). Les mutuelles font partie de l’économie sociale et solidaire.

A la tête de la délégation de l'ARS en Lot-et-Garonne depuis novembre de l'année dernière, Joris Jonon est doctorant en droit public spécialisé en droit de la santé, titulaire d'un Master 2 en santé et protection sociale à l'Université Capitoline Bâtiment 1 et diplômé de la Graduate School of Public Health . A 32 ans, il est originaire d'Albi, où il a occupé le poste de directeur du secteur "maison" à l'UMT – Mutualité Terres d & # 39;

En tant que numéro 2, Eric Jalran, directeur adjoint, diplômé de l'Ecole des Hautes Etudes en Santé Publique, Sciences Po Bordeaux et titulaire du DEA dans le domaine de l'économie du développement et de la santé. Jusqu'à son affectation en octobre 2019, il était à Agen, responsable du centre de cours "hôpital de la ville" dans le cadre de la délégation du corps enseignant de la Dordogne de l'ARS Nouvelle-Aquitaine.

L'inventaire réalisé depuis leurs réunions respectives dans un délai d'un mois n'est pas destiné à susciter des inquiétudes. Ils s'attachent aux grandes lignes et traitent des points les plus sensibles de ce département rural, caractérisé par un taux de pauvreté élevé, lisant également des observations qui abondaient dans la construction du plan santé Lot-et-Garonne 2018-2023 qui met en avant des recommandations (lire ci-dessous).

Pour le directeur de la délégation départementale Joris Jonon, "le domaine ambulatoire est un réseau au sein du département pour renforcer l'attractivité dans le domaine des exercices médicaux et paramédicaux, ce qui n'est plus prévu dans la solitude".

Fin du vieux docteur

Il estime qu'il est avantageux de proposer différentes conditions d'installation pour le territoire: "Nous assistons à une évolution sociologique. Les jeunes médecins ne veulent plus être soumis à 70 heures par semaine par un médecin de terrain. Ils veulent que les professionnels gèrent leur temps, ne se sentent plus isolés et puissent parler de leur travail avec d'autres collègues. Le sujet de l'attractivité médicale est beaucoup plus large que le plan de santé. Il faut tenir compte du travail du conjoint, de l'accès à la crèche, de la culture, des conditions de vie, de l'attractivité des villes et des cités. Proposer un projet de vie qualitatif. "" Cette particularité doit être renforcée. Cela inclut le développement du territoire, la présence de la gare d'Agen à mi-chemin entre Toulouse et Bordeaux ", note son adjoint.

Avec l'avènement des centres de santé soutenus par les acteurs locaux et les autorités locales et soutenus financièrement par l'ARS, Eric Jalran voit une relation bénéfique et intervenir pour accélérer la réponse médicale.

"Les maisons de santé multidisciplinaires, les centres de santé et les centres de santé sont des ancrages indispensables sur tout le territoire, mais il faut continuer, prévient le directeur. La perspective qui s'ouvre devant nous est le développement de communautés de santé territoriales professionnelles couvrant des domaines de la vie cette année. "Après la formalisation du projet, la lettre d'intention est envoyée à l'ARS, l'assurance maladie, la CPAM et la MSA.Ma santé 2022"L'objectif a été fixé à 1 000 CPTS dans tout le pays. Le nouveau dispositif est considéré comme complémentaire au service d'une plus grande cohérence et articulation de tous les projets, "avec encouragement, mais sans notre ingérence".

Intelligence collective

Les deux administrateurs sont convaincus que «s'appuyer sur des synergies» peut être l'un des remèdes en cas de densité médicale trop faible (désertification).

"Cette approche est actuellement basée sur la population pour un parcours de soins coordonné reliant les entités médicales et paramédicales et facilitant l'accès aux soins", plaide Joris Jonon. Pour lui, il existe un cercle vertueux basé sur le «paradigme d'une grille harmonieuse assurant des soins de qualité». En renforçant le lien entre le domaine ambulatoire et les installations médicales 47. Et en citant << le point le plus important, un groupe hospitalier régional qui fonctionne correctement et met en œuvre de grands projets: lavage hospitalier, télémédecine, imagerie médicale, plateau technique et conception pharmaceutique. Nous observons une véritable intelligence collective entre les institutions publiques et privées. "

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