"La situation des plus pauvres s'est aggravée" ☏ Mutuelle santé pas cher pour qui et comment souscrire ?

En France, la garantie maladie complémentaire (AMC), ainsi qu’à complémentaire santé, est un système d’assurance maladie qui complète celui de la Sécurité sociale en conférencier d’un complément de remboursement des soins. Cette certitude complémentaire est soit obligatoire, d’assurance-groupe dans toutes les entreprises, ou bien d’activité, admettons facultative et souscrite volontairement par l’assuré auprès d’une compagnie d’assurance ainsi qu’à d’une mutuelle. Il a alors le choix entre plusieurs formules de garanties complémentaires correspondant à des prestations différentes pour des somme variables.

Dans le langage courant, les évidents ou bien les média parlent de « mutuelle » pour désigner l’ensemble des prestataires offrant une complémentaire santé à adhérents. Toutefois, il est un exagération de langage, le terme « mutuelle » étant judiciairement protégé. Une “mutuelle” se distingue des compagnies d’assurances classiques car c’est une société de personnes (versus société de capitaux), elle est à but non lucratif (contrairement aux compagnies d’assurances) et son conseil d’administration est composé de représentants des adhérents (et non d’actionnaires). Les mutuelles font partie de l’économie sociale et solidaire.

Le 13 septembre 2018, Emmanuel Macron a annoncé son plan de lutte contre la pauvreté. Un an plus tard, quelle est votre évaluation?

Christophe Devys: Le jour de l'annonce de la stratégie de lutte contre la pauvreté, le collectif Alerte a salué son intention de mettre l'accent sur la prévention afin d'éviter de reproduire l'exclusion de génération en génération. Un certain nombre de mesures ont été bien accueillies concernant la mixité sociale dans les crèches ou l'obligation de former tous les jeunes de moins de 18 ans …

Mais il faut du temps pour que ces mesures aboutissent à des résultats spécifiques – et nous pouvons le comprendre, car la plupart d’entre elles nécessitent la conclusion d’un contrat avec les autorités locales ou une consultation. Il est donc trop tôt pour résumer. D'autre part, nous pouvons constater que, que ce soit une stratégie de lutte contre la pauvreté ou non, la situation des plus pauvres s'est détériorée et c'est la plus importante pour nous.

Que voulez-vous dire par ce que les plus pauvres vivent pire?

C.D .: C'est ce que disent les gens qui fréquentent des associations. De plus en plus de gens n'arrivent pas à joindre les deux bouts, de plus en plus de gens dans la rue. La réduction des allocations de logement de 5 EUR, ainsi que leur désindexation due à l'inflation, ainsi que les allocations familiales, ont été les plus démunis. Pour un couple de deux enfants bénéficiant de ces deux avantages, le montant peut varier entre 7 et 8 € par mois. Cela peut sembler peu, mais pour un ménage qui a du mal à nourrir ses enfants, ce n'est rien.

En fait, il existe un très fort écart entre les ambitions des stratégies d’élimination de la pauvreté et les résultats des autres décisions gouvernementales. Par exemple, le directeur exécutif a annoncé des mesures visant à renforcer le pouvoir d'achat, telles que la réduction des impôts ou la surestimation de la prime commerciale. Mais les plus pauvres, peu ou pas actifs, ne sont pas concernés par ces mesures. Et l’entrepreneur n’a pas accepté notre demande d’augmenter le RSA.

Même changement en matière d'emploi: d'un côté, un service d'entrée public ambitieux est annoncé, de l'autre côté, près de 200 000 emplois subventionnés ont été supprimés. En ce qui concerne la réforme de l'assurance chômage, qui réduit considérablement les conditions d'indemnisation, de nombreuses personnes seront renvoyées au minimum vital.

La même chose s’applique au logement: d’une part, nous présentons le plan du «premier appartement» destiné à accueillir les gens de la rue et, d’autre part, nous limitons les prêts au logement. Enfin, s’agissant de la santé, nous pouvons nous féliciter de la combinaison à venir de l’assurance maladie complémentaire (CMUC) et de l’assistance complémentaire (ACS). Toutefois, les plans d’épargne pour l’aide médicale d’État (AME), qui permet aux migrants sans papiers de se faire soigner, suscitent des inquiétudes.

Que pensez-vous des discussions en cours sur la future activité de revenu universel (UAR)?

C.D .: Des consultations de qualité ont commencé. Son aboutissement aura lieu en 2020 et sa mise en œuvre aura lieu dès que possible en 2022. Le gouvernement prévoit de combiner un certain nombre de minima sociaux, notamment un RSA et un bonus d'activité. Nous pensons que cela pourrait empêcher les personnes éligibles à l’aide de demander de l’aide et que d’autres pourraient subir une violation des droits d’un minimum à un autre.

Nous pensons que cette nouvelle RUA devrait être disponible pendant 18 ans, et non 25 ans en tant que RSA. Mais il doit également permettre une surestimation des valeurs minimales. De plus, pour nous, il ne peut y avoir de perdants à cause de cette réforme parmi les pauvres. Cela nécessitera des ressources supplémentaires.

Enfin, nous ne souhaitons pas que cette RUA soit combinée avec une allocation d’invalidité ou un âge minimum requis. Ni avec les allocations de logement. Nous refusons également d’exiger une indemnisation des bénéficiaires, par exemple dans le domaine du volontariat. Comme RSA, RUA doit être inconditionnel.

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