La Fnac a renoué avec des pratiques douteuses … ☏ Mutuelle Santé

En France, la certification maladie complémentaire (AMC), ou bien complémentaire santé, est un système d’assurance maladie qui complète celui de la Sécurité sociale en intervenant sous forme d’un complément de remboursement des soins. Cette cran complémentaire est soit obligatoire, d’assurance-groupe dans toutes les entreprises, ou branches d’activité, admettons facultative et souscrite volontairement pendant l’assuré auprès d’une compagnie d’assurance ainsi qu’à d’une mutuelle. Il est alors le choix entre plusieurs formules de garanties complémentaires analogue à des solutions différentes pour des tarif variables.

Dans le langage courant, les assurés et pourquoi pas les média parlent de « mutuelle » pour désigner la totalité des prestataires offrant une complémentaire santé à adhérents. Toutefois, il est un pléthore de langage, le terme « mutuelle » étant juridiquement protégé. Une “mutuelle” se distingue des compagnies d’assurances classiques car il est une société de individus (versus société de capitaux), elle est à but non lucratif (contrairement aux compagnies d’assurances) et son conseil d’administration est composé de représentants des adhérents (et non d’actionnaires). Les mutuelles font partie de l’économie sociale et solidaire.


Selon l'association "60 millions de consommateurs", les détaillants en magasins parviennent à souscrire une assurance auprès de clients à leur insu.





Crédit photo © Reuters

(Boursier.com) – Comme une brise de déjà-vu! … Selon la page "60 millions de consommateurs", la Fnac fait l'objet de nombreuses plaintes pour fraude dans les contrats d'assurance. Lors de l’achat d’un smartphone ou d’un ordinateur, la publicité de marque offrirait une assurance sous forme d’offre gratuite pendant un mois en échange d’un remboursement de 30 euros, sans préciser qu’elle oblige le consommateur pour une période d’un an, puis gratuitement pendant un mois. Ces méthodes discutables ont déjà été observées il y a quelques mois …

"Ce type de garantie d’assurance obtenu auprès de certains fournisseurs de la Fnac, de nombreux consommateurs en parlent dans notre forum. (…) Les clients qui n’ont jamais pu lire le contrat d’assurance sont ensuite placés avant d’atteindre le premier prélèvement d’échantillon ", indique l’association sur son site internet.

Cette pratique est illégale car "selon le code des assurances, les vendeurs sont tenus de soumettre un contrat au client avant d'autoriser toute transaction."

La Fnac dément les accusations

Il a contacté "60 millions de consommateurs", a précisé la Fnac: "Nous avons mis en place un processus d'abonnement qui élimine tout risque d'ambiguïté: le client doit fournir son RIB et recevoir automatiquement son contrat par courrier électronique".

Le canal a également ajouté que pour confirmer l'abonnement, la signature était appliquée au moyen d'un code SMS, qui devait être saisi dans le magasin. Toutefois, selon les demandeurs, cette procédure ne serait pas toujours suivie.

Déjà 10 millions d'euros d'amende

En juin de cette année Le cabinet de courtage Sfam (compagnie d'assurance française P & C), deuxième actionnaire de la Fnac, a payé une amende de 10 millions d'euros pour pratiques commerciales suspectes.

Des centaines de plaignants ont déclaré avoir découvert des retraits mensuels sur un compte bancaire afin de fournir des services (assurance mobile ou multimédia) auxquels ils n'avaient pas souscrit, ou du moins involontairement.

Changer de courtier

L'association de consommateurs de l'UFC, Que Choisir, a également porté plainte en 2018 pour les mêmes raisons contre la société et la Fnac, qui vendait ses produits d'assurance.

Après l'appel d'offres de mars, la Fnac a changé de gestionnaire et d'assureur dans le domaine de la téléphonie mobile et multimédia et a donc décidé de ne pas prolonger le contrat avec Sfam.

© 2019, Boursier.com



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