"La faisabilité de ce contrat nécessite une confirmation" ® Assurance Santé

En France, la certification maladie complémentaire (AMC), et pourquoi pas complémentaire santé, est un système d’assurance maladie qui complète celui de la Sécurité sociale en intervenant sous forme d’un complément de remboursement des soins. Cette confiance complémentaire est mettons obligatoire, sous forme d’assurance-groupe dans toutes les entreprises, et pourquoi pas branches d’activité, admettons facultative et souscrite volontairement selon l’assuré auprès d’une compagnie d’assurance ou bien d’une mutuelle. Il est alors la nomination entre plusieurs formules de garanties complémentaires correspondant à des prestations différentes pour des tarif variables.

Dans le langage courant, les sûrs ainsi qu’à les médias parlent de « mutuelle » pour désigner l’ensemble des prestataires offrant une complémentaire santé à leurs adhérents. Toutefois, il est un disproportion de langage, le terme « mutuelle » étant judiciairement protégé. Une “mutuelle” se distingue des compagnies d’assurances classiques car c’est une société de personnes (versus société de capitaux), elle se trouve être à but non lucratif (contrairement aux compagnies d’assurances) et son conseil d’administration est composé de représentants des adhérents (et non d’actionnaires). Les mutuelles font partie de l’économie sociale et solidaire.

Quels sont les défis auxquels est confronté le gouvernement d'unité nationale pour le Soudan du Sud?

Marc-André Lagrange: Le gouvernement d'unité nationale qui vient d'être annoncé n'est pas le premier entre Riek Machar et Slava Kiir. Respectivement, le président et le vice-président se sont accusés mutuellement de vouloir prendre le pouvoir et une rente pétrolière. L'annonce d'un gouvernement uni est basée sur une histoire de partage des dividendes du pouvoir, mais aussi de gestion du pétrole et des ressources financières.

La gestion et la protection de la population ne sont pas discutées par deux rivaux. D'autant plus que chacun d'eux a une base ethnique très claire, Riek Machar est Nuer et Salva Kiir est Dinka. La guerre civile au Soudan du Sud a commencé par une confrontation ethnique à Juba. Ce gouvernement d'unité nationale implique que chacun des représentants politiques parvient à s'entendre malgré son appartenance ethnique. Mais dans ce pays, le dialogue politique comprend principalement la violence.

En quoi cet accord du 20 février est-il différent?

M.-A. L .: La crédibilité et l'applicabilité de ce contrat doivent être confirmées. De simples conditions préalables, telles que le choix du nombre de divisions administratives dans le pays, empêchent deux hommes de s'asseoir à la même table. Les deux parties doivent faire preuve de bonne volonté. Cependant, ils sont tous les deux connus pour ne pas avoir respecté les accords et s’être engagés à la première occasion, le pire moyen d’obtenir un pouvoir suffisant.

Bien sûr, certains actes, comme la dissolution du gouvernement, présentent des dynamiques spécifiques. Ils avaient besoin d'engagements fermes pour montrer qu'ils étaient prêts à entamer des pourparlers. Mais si deux hommes se rencontrent, c'est parce que la communauté internationale, notamment les États-Unis, les a forcés à trouver cet accord, les menaçant de sanctions sévères.

Que signifie cet accord sur la scène internationale?

M.-A. L .: La communauté internationale souhaite se concentrer sur d'autres questions de sécurité: la crise au Darfour, la montée de l'islamisme au Sahel. Il y a un manque général d'intérêt en Afrique centrale. De grands partisans politiques comme Washington veulent se retirer.

Au Soudan du Sud, il a été décidé d'imposer cet accord à des sanctions sévères en cas d'infraction. C'est leur assurance. C'est la même opération qu'une carotte et un bâton pour transférer la situation. Seulement qu'il n'y a qu'un bâton, pas une carotte … Y a-t-il vraiment une envie de changer cette fois? Cela reste à déterminer.

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