Journée d'affranchissement de l'impôt: Pourquoi le gouvernement n'est que partiellement responsable de l'amélioration de la situation des Français ® Pourquoi prendre une assurance santé ?

A qui se destine la mutuelle santé pour particulier ?
Chacun peut souscrire à une complémentaire santé, quels que soient son âge et sa situation. Si plusieurs individus profitent d’une mutuelle d’entreprise, d’autres choisir de souscrire à une couverture santé à titre individuel ainsi qu’à familial. Il existe aujourd’hui une pléthore d’offres qui proposent des garanties plus et pourquoi pas moins étendues relativement à vos désirs votre revenu : Avenir Mutuelle vous présente conformément un choix de complémentaires destiné à répondre à toutes les attentes, à celles des seniors à la retraite comme à celui des jeunes débutant leur carrière.

Qu’est-ce qu’une mutuelle pour particulier ?
Si vous recherchez la meilleure des mutuelles pour particulier, encore faudrait-il savoir ce qui caractérise une “bonne” caractère santé. Son coût doit bien entendu synchroniser à votre budget, afin que votre mutuelle ne pèse pas trop lourd dans votre balance financière. Et, surtout, la complémentaire pour particulier être ajustée à vos désirs en termes de santé : si vous devez régulièrement recevoir des soins, et s’ils sont coûteux, il sera primordial de régler pour une persuasion capable de vous rembourser suffisamment. A l’inverse, dans l’hypothèse ou vos dépense de santé sont faibles (ce qui est couramment le cas chez les plus jeunes), une caractère aux garanties plus basiques pourra suffire, pour des cotisations plus faibles.

La bonne mutuelle pour particulier est donc celui qui vous couvre le mieux selon rapport à vos besoins (frais dentaires, optiques, d’hospitalisation), de sorte que, en cas de dépense, vous puissiez être remboursé or premier taux.

Atlantico.fr: L'Institut Molinari publie avec les données d'EY pour la dixième année une étude sur la pression fiscale et sociale réelle d'un employé moyen de l'Union européenne. Quelles sont les conclusions de cette étude pour un employé français? Le fardeau fiscal diminue-t-il?

Nicolas Marques: Dans cette étude, nous nous intéressons à la différence entre ce que paye l’employeur et le pouvoir d’achat réel de l’employé, comment celui-ci peut disposer librement de son argent. Le coût total de l'employeur ("super brut") est déduit des contributions de l'employé et de l'employeur. D'un point de vue juridique, on considère parfois que les cotisations de l'employeur sont à la charge de l'employeur et les cotisations de l'employé à l'employé, mais d'un point de vue économique, la distinction est trompeuse. Ces montants quittent l'entreprise et n'atteignent pas la poche de l'employé. Nous examinons également les impôts sur le revenu et les taxes à la consommation (dans ce cas, la TVA). Nous avons donc un aperçu de ce qui est payé par l'employeur et du pouvoir d'achat réel de l'employé, qu'il peut utiliser librement, à sa guise. Nous travaillons avec EY depuis dix ans et appliquons les réglementations fiscales et sociales de l’année en cours, qui donnent une image au moment de la taxation "t". Cela permet une comparaison équitable des employés dans l'ensemble de l'Union européenne. Cela donne des résultats très intéressants par rapport à nos voisins allemands, belges et du nord de l'Europe. Nous notons malheureusement qu'un employé français est beaucoup plus taxé que ses homologues de pays dotés d'une tradition fiscale similaire à la nôtre.

Néanmoins, la situation en France s'est nettement améliorée au cours des deux dernières années. Les employés ont gagné l'équivalent de dix jours de liberté d'achat. Cette évolution résulte de deux phénomènes. Le premier phénomène qui a commencé l'an dernier est la réduction des coûts salariaux. Il est relativement modéré, car le salarié moyen récupère un pouvoir d'achat de 403 euros tout au long de l'année. Le bénéfice associé à la diminution des charges de personnel est réduit de l’augmentation de la CSG et de l’impôt sur le résultat lié à l’augmentation de la base en raison de la diminution des charges. Le deuxième phénomène, qui est énorme, est la baisse constante des frais d’assurance sociale pour les contributions de l’employeur après la fin du CICE. Cela signifie une diminution des salaires bruts de six points de pourcentage. Cette évolution est une bonne nouvelle car, pour certains employés, les coûts de main-d'œuvre sont considérablement et structurellement réduits. Ce déclin est susceptible de déclencher une dynamique vertueuse, ainsi que celle observée chez nos voisins belges, avec une réduction significative du chômage et des salaires plus élevés.

La baisse de la fiscalité résulte-t-elle d'une diminution correspondante des dépenses publiques ou d'une augmentation des recettes fiscales à la suite d'une hypothèse favorable sur l'économie?

C'est une bonne question, une question structurelle. La baisse de la fiscalité est en effet basée sur ce stade de l’usine, et non sur la mise en place de mécanismes permettant un recul structurel des dépenses publiques. Si les charges sociales diminuent, c'est grâce à la décision "de l'Etat" de réduire les charges sociales en raison de leurs effets néfastes sur la croissance et le chômage. Nous ne devons jamais oublier que si nous avions un taux de chômage moyen dans l'UE, nous aurions 940 000 chômeurs de moins. Nos taxes excessives et notre taux de chômage excessif pénalisent directement 940 000 chômeurs qui dépassent la moyenne européenne. Le défi du gouvernement est de réduire l’impôt en jouant sur l’effet de flottement et d’épargne. Malheureusement, ils essaient d'économiser de l'argent en standardisant la protection sociale, comme le font les Anglais ou les Canadiens. Une approche à l’inverse de celle de certains pays du Nord et pouvant provoquer un mécontentement maximal sans réaliser d’économies importantes.

Deux chansons n'ont pas encore été recherchées en France. Le premier levier, qui n’est pas utilisé en France, concerne la concurrence dans l’assurance maladie. Nous voulons réduire les déficits en rationalisant davantage l'assurance maladie et en complétant la santé. Certains offrent même une identification complète. Notre vision à l'Institut est que nous devrions faire exactement le contraire. Les mutuelles qui sont des entités historiques de la protection sociale en France et les assureurs devraient pouvoir proposer des prestations telles que l'assurance maladie générale. Cela introduirait des mécanismes vertueux et optimiserait le rapport bénéfice / prix. Il est disponible aux Pays-Bas et a apporté de très bons résultats.

Deuxièmement, l'augmentation de la capitalisation. Lorsque vous financez une partie des pensions financées, vous réalisez des économies. En France cependant, presque toutes les pensions sont financées. Pour distribuer 14% du PIB, vous devez tirer 14% du PIB des actifs, ce qui est énorme. À l'inverse, les Pays-Bas ont fourni en partie des pensions provenant de 190% du PIB des fonds de pension. Cette économie donne plus de 4% par an, soit plus de 8% du PIB. Nos voisins néerlandais ont moins taxé leurs actifs pour financer les retraites, car une partie du financement provient des marchés financiers. Nous manquons beaucoup en France.

À la lumière de ce que Jean-Paul Delevoye a révélé sur la future réforme des retraites, le gouvernement n'envisageait pas de passer à un système de capitalisation …

Ce n'est pas la direction du gouvernement. La réforme annoncée par Delevoye a été mise en place en 2017, à la lumière du rapport de 2016 du CdR, qui suggérait que les problèmes d'équilibre financier soient retardés en raison de l'effondrement prétendument "hors de la forêt". Depuis lors, il est très probable que d'ici 2070. Aucun équilibre ne sera retrouvé à moins que la situation ne s'améliore. Delevoye a mis en place, il y a deux ans, l'idée de reformer un faux diagnostic et de présenter toute une gamme de risques opérationnels. L’avenir des réserves et des régimes existants suscite des inquiétudes. Nous espérons qu'ils survivront au processus de fusion initié par le gouvernement, qui ne sera pas utilisé pour faciliter la transition. On s’attend également à ce que la réforme ne supprime pas les mécanismes vertueux mis en place dans les années 2000, notamment en ce qui concerne l’installation supplémentaire de pensions de retraite de la fonction publique. Il s'agit d'une capitalisation obligatoire pour les fonctionnaires, créée par la "Loi Fillon" en 2003. L'Institut est d'avis que le dispositif est très intelligent et qu'il devrait être étendu à tous les employés du secteur privé. La privation du pilier obligatoire de la capitalisation n’est pas responsable.

À la lumière des résultats de votre recherche, nous pourrions répondre qu’il faudrait les comparer aux avantages des dépenses publiques dans le système social français et que cette réduction du fardeau fiscal ne profiterait pas aux employés. Les redevances et taxes ne sont-elles pas un signe de bon fonctionnement social en France, gage de bien-être et de paix sociale?

L'étude compare les taux d'imposition et les taux sociaux français aux impôts des pays voisins, en particulier ceux du nord de l'Europe, avec des traditions sociales similaires aux nôtres. Par exemple, si nous prenons le Danemark ou la Suède, les coûts des employeurs et des avantages sociaux sont très similaires aux nôtres. Mais un employé danois a 30% de pouvoir d’achat réel de plus que nous et le Suédois 16% de plus. Nous pouvons avoir de très bons avantages pour le public et réduire les impôts. Si nous examinons notre position par rapport aux autres pays, nous sommes également les premiers en termes de fiscalité, tout en étant au milieu du classement de la qualité de la vie établi par l’OCDE. Ces chiffres montrent que le rapport qualité / prix de l'offre de service public français n'est pas bon.

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