Gauche. Nouveaux défis du communisme urbain ◄ Assurance maladie : Comment ça marche ?

En France, la confirmation maladie complémentaire (AMC), et pourquoi pas complémentaire santé, est un système d’assurance maladie qui complète celui de la Sécurité sociale en conférencier sous forme d’un complément de remboursement des soins. Cette confiance complémentaire est mettons obligatoire, sous forme d’assurance-groupe dans l’ensembles des entreprises, et pourquoi pas d’activité, admettons facultative et souscrite volontairement pendant l’assuré auprès d’une compagnie d’assurance ainsi qu’à d’une mutuelle. Il a alors la nomination entre plusieurs formules de garanties complémentaires correspondant à des prestations différentes pour des montant variables.

Dans le langage courant, les évidents ainsi qu’à les média parlent de « mutuelle » pour désigner tous les prestataires offrant une complémentaire santé à adhérents. Toutefois, il est un exagération de langage, le terme « mutuelle » étant judiciairement protégé. Une “mutuelle” se distingue des compagnies d’assurances classiques car c’est une société de individus (versus société de capitaux), elle est à but non lucratif (contrairement aux compagnies d’assurances) et son conseil d’administration est composé de représentants des adhérents (et non d’actionnaires). Les mutuelles font partie de l’économie sociale et solidaire.

Lors de la nouvelle enquête des 15 et 22 mars "Créativité communiste urbaine" est toujours à jour, précise le maire de Montreuil, Patrice Bessac, l'un des deux conseillers municipaux de plus de 100 000 habitants, désigné PCF, et candidat à la tête de la grande assemblée. L'incarnation de l'expression «communisme communal», gestion de la ville par PCF, qui fête cette année le 100e anniversaire, a marqué l'histoire de la formation tout autant que le pays. "Dans la période de 1965. À ce jour, environ 2 900 municipalités avaient jadis un maire communiste ou apparenté qui représentait 10 millions d'habitants. Cela donne de la force à l'action communiste à l'échelle locale.MAIS explique l'historien Roger Martelli. Un espace qui "Retiré de 1984, et surtout des années 90 Notes. Cependant, un ancrage important allant au-delà de l'influence nationale du Parti commun a été maintenu. ist ».

Si nombre des politiques initialement mises en œuvre dans leur commune ont franchi les frontières locales, les élus communistes demandent toujours l'innovation dans la gestion de la commune. Le maire de Seine-Saint-Denis tourne désormais autour "Trois axes principaux" que l'on retrouve plus ou moins chez nombre de ses homologues: "Partage, écologie au quotidien, participation citoyenne". "Nous tournons des pages, mais c'est toujours le même livre", résume Michèle Picard, maire de Vénissieux (Rhône).

En matière sociale, les conseillers du PCF partent avec une certaine expérience. "Une caractéristique de cette gouvernance communiste est la volonté de réduire les inégalités par l'utilisation des ressources publiques problème public détails de Roger Martelli. Cela a été traduit en premier à travers des politiques ambitieuses en matière de construction de logements sociaux, mais aussi la fourniture des services publics les plus modestes dans les domaines de la santé, de la culture et même de l'enfance. "

Autorité publique de l'eau, transports gratuits, arrêtés d'expulsion …

Armés de ces maires communistes «conquis» ont de nouveaux plans. "Nous avons créé la première coopérative de santé municipale à Montreuil dans une ville de plus de 100 000 habitants", Prenons par exemple Patrice & # 39; a Bessaca, qui prévoit de le prolonger, et propose également un "bilan de santé" gratuit pour tous les jeunes de 18 ans pour la prochaine période. "Disponibilité du service" est aussi une marque de fabrique, souligne Philippe Bouyssou, maire du Val-de-Marne: "Je suis très fier qu'à Ivry les enfants des familles les plus pauvres puissent manger à la cantine pour 42 centimes ou que l'association sportive puisse proposer les licences les moins chères du département. " La gestion publique des ressources en eau, la lutte contre la spéculation immobilière, la gratuité des transports, les arrêtés d'expulsion font également l'objet de la politique communiste. À Tarnos (Landes), nous nous concentrons également sur l'économie sociale et solidaire, explique le maire Jean-Marc Lespade. Comme dans le cas de la coopérative de restauration collective, qui fournit aux personnes âgées, aux employés du port industriel, aux écoles, 6 000 repas par jour. Ou avec "De nouvelles formes de solidarité", selon le conseiller municipal Raismes (nord), Aymeric Robin. "Cela permet la création d'emplois qui ne peuvent pas être externalisés, non pas dans une logique de profit, mais dans le cadre de la redistribution des richesses générées", indique le représentant sélectionné du bassin minier qui propose d'étendre « Ecoferme » déjà créé à partir de « Ressources ».

"Le communisme commun se résumait souvent à des activités sociales, mais" surtout, l'homme est aussi un lieu où les gens partent dans l'élaboration des politiques ", assure Aymeric Robin, fier du slogan présenté par son homologue dans la ville voisine de Saint-Amand-les-Eaux, l'ancien député Alain Bocquet. "Nous avions un trophée de concert", continue, exemples "Urbanisme participatif" à l'appui de. Philippe Bouyssou rappelle l'exigence démocratique de mise en œuvre depuis la campagne: "La désignation d'un tiers de notre liste par les citoyens eux-mêmes est une véritable innovation. "

Alors que l'écologie française est au premier rang des préoccupations françaises, la version communautaire du communisme 2020 entend en faire l'un des points forts. "Le rouge est un nouveau vert", a-t-il lancé PCF lors des élections européennes, essayant de renverser le côté de l'image productiviste qui lui colle à la peau. Dans les territoires, le slogan national est utilisé quotidiennement. "Sans aucun doute, il y a une conscience parmi les communistes", confirme Jean-Marc Lespade. Ces derniers mois, les maires de PCF ont été parmi ceux qui ont accepté des commandes de pesticides. "Selon le baromètre des villes cyclables, les deux communes avec la plus forte croissance de plus de 100 000 sont Grenoble et Montreuil", accueille Patrice Bessac, qui souligne également le développement de l'isolation thermique des habitations et de la géothermie. Un enjeu important dans la ville conquise par EELV dans les années 2008-2014. Cependant, leur évaluation et leur conception restent controversées. Comme Ivry-sur-Seine, où la coalition FI, PS et EELV se retrouve face à face avec Philippe & # 39; em Bouyssou. La principale pomme de discorde concerne le projet d'incinération défendu par le candidat communiste. "Cette reconstruction permettra de traiter les déchets par pollution beaucoup moins que l'usine actuelle, ainsi qu'un site de production de chaleur dans la ville qui remplacera de nombreuses petites centrales thermiques qui brûlent du gaz, du charbon ou du pétrole." s'oppose au maire.

"Il n'y a jamais de prise de contrôle, ce sont des droits qui doivent être défendus"

Plus au sud de la banlieue lyonnaise, Michèle Picard explique ceci "La sécurité est la première préoccupation des Vénitiens", Un champ parsemé de lions qui doit faire face à l'escalade de la bonne sécurité: "Mes adversaires de la campagne veulent doubler et même tripler la police de la ville", notes sélectionnées. mais "La ville est un puzzle", poursuit-elle. "Si vous faites de la sécurité sans prévention, sans éducation, si vous ne développez pas la culture, le sport, la politique de l'emploi, ça ne marche pas", assure le conseiller municipal, vous rappelant que c'est une question de "Mission d'État souverain".

Souvent assimilé aux villes des banlieues rouges, le communisme était également invité dans les zones rurales. En Auvergne, Saint-Amant-Roche-Savine, petit village de 500 habitants, dont le député André Chassaigne a été maire de 1983 à 2010, est connu pour le festival Belle Rouge, explique Serge Joubert, maire actuel, qui évoque également l'expérience de l'accueil des réfugiés. Si seulement un agriculteur à la retraite insiste sur une petite ville "Parfois, nous sommes impuissants", La fonction publique demeure la priorité numéro un: "Avec un collège sur la sellette, c'est un grand combat. "

Tout n'est pas rose (ou rouge). Comme dans toutes les communes de France, les maires communistes doivent faire face aux économies budgétaires imposées par les gouvernements successifs. "En 2013, nous avions 1,6 million de fonds, en 2020, nous avons 60 000 euros", condamne le maire de Tarnos. Le rapport est unanime. "Nous avons perdu 6 millions d'euros en quatre ans. C'est la moitié de l'école, un an et demi pour entretenir tous nos équipements publics. En outre, il existe des contrats qui à leur tour limitent les investissements. " castrer le maire de Vénissieux. Mais pour eux, comme pour Patrice Bessac, "Même en temps de crise et de difficultés financières, nous devons continuer à inventer, en nous appuyant sur les citoyens. Vous pouvez toujours vous battre, trouver de nouvelles idées ". "Tout faire pour maintenir le domaine des services publics, comme c'est le cas aujourd'hui, avec orangerie, médiathèque, cinéma d'art, deux théâtres, deux galeries d'art, installations sportives, accès pendant les vacances, maisons de retraite, maisons de quartier … Je ne veux rien laisser aller tout seul. Cela crée l'identité de la ville que le créateur développer l'attachement de ses habitants, " ajoute Philippe Bouyssou.

Mais dans ces villes, comme ailleurs, il y a une voix croissante d'abstention, en particulier de la classe ouvrière. "Une partie de la population n'est plus reconnue par des personnes illustres qui ne ressemblent plus à un corps social et qui ne vivent plus dans les mêmes villes populaires qu'eux. C'est particulièrement vrai dans le Val-de-Marne ", dit l'historien Emmanuel Bellanger dans une interview avec monde, Argument rejeté par le maire Ivry-sur-Seine: "Parmi les élus d'Ivry, la plupart d'entre nous vivent dans des villes populaires. Cette proximité, je ne suis pas sûr qu'elle existe dans d'autres forces politiques, " Réplique là-bas. "Nous vivons dans nos villes depuis longtemps, il y a un sentiment de banalité dans nos politiques publiques, comme si elles existaient partout ailleurs", estime le maire du Val-de-Marnais, qui reconnaît en fait la crise de confiance dans les partis de gauche « Trahisons » ne les épargnez pas. Aymeric Robin, qui doit affronter RN, qui a remporté 43% des voix en Europe, tire une conclusion: "Il n'y a jamais de prise de contrôle, ce sont des droits qui doivent être défendus. " "Voter au SB est aussi l'expression d'un sentiment d'abandon de la République, car nous fermons les classes, les bureaux de poste, les hôpitaux … Le communisme urbain est un bastion, parce que nous sommes proches des habitants, mais à quelle date? " demande-t-il, se référant à "Gêne beaucoup plus profonde". "La colère peut se transformer en amertume", Roger Martelli met également en garde. "Alors que les gilets jaunes témoignaient du phénomène de baisse de catégorie p opulaires, continue l'historien, de cette façon (du communisme municipal – ndlr) de ra Pour accorder la fierté des territoires populaires et de la fibre sociale, vous devez continuer. "

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