Français Kleptokracja, étude de cas en informatique Pôlepracoi ☎ Assurance maladie : Comment ça marche ?

En France, la garantie maladie complémentaire (AMC), ou complémentaire santé, est un système d’assurance maladie qui complète celui de la Sécurité sociale en orateur d’un complément de remboursement des soins. Cette conviction complémentaire est mettons obligatoire, d’assurance-groupe dans l’ensembles des entreprises, ou bien d’activité, mettons facultative et souscrite volontairement en l’assuré auprès d’une compagnie d’assurance ainsi qu’à d’une mutuelle. Il a alors la nomination entre plusieurs formules de garanties complémentaires analogue à des solutions différentes pour des estimation variables.

Dans le langage courant, les assurés et pourquoi pas les médias parlent de « mutuelle » pour désigner la totalité des prestataires offrant une complémentaire santé à leurs adhérents. Toutefois, c’est un excès de langage, le terme « mutuelle » étant juridiquement protégé. Une “mutuelle” se distingue des compagnies d’assurances classiques car il est une société de individus (versus société de capitaux), elle se trouve être à but non lucratif (contrairement aux compagnies d’assurances) et son conseil d’administration est composé de représentants des adhérents (et non d’actionnaires). Les mutuelles font partie de l’économie sociale et solidaire.

Poursuivant mon article précédent, je suggère un cas réel d’informateur, tiré de mon expérience avec l’ordinateur national Unédic, devenu Pôlepracoi.

Le service informatique national de Pôlepracoi emploie actuellement environ 1 300 personnes. Une institution publique privée informatisée (sui generis) est le résultat d’une fusion

  • 3/4 de l'ancienne assurance informatisée Unédic du système de protection sociale des employés privés,
  • et pour 1/4 des stages précédents en informatique dans le travail de l'agence nationale pour l'emploi.

C'est donc l'ancien Unédic qui a créé la loi dans cette usine informatique.

Avant la fusion, la sociologie de l’ancien ordinateur de l’Unédic était composée de 3/4 pistonnés. Ces mandarines ont été utilisées en influençant de moitié:

  • par les associations de nos employeurs (notamment l'association MEDEF, qui n'est pas vraiment une association d'employeurs, car elles sont principalement représentées par des locataires de fonds d'investissement),
  • et l'autre moitié par les syndicats (CFDT, CFTC, CGC, FO, CGT).

Les parachutes des syndicats d’employés traitent principalement de l’industrie technique et de l’ingénierie informatique au sommet de ces hiérarchies. Alors que les employeurs sont plus impliqués dans la gestion des affaires et nos hiérarchies de gestion. Ils font maintenant partie de notre comité de direction.

Déjà dans cette sociologie de la gestion de la protection sociale, il existe un conflit d'intérêts flagrant.

L'assurance des demandeurs d'emploi est un régime privé de protection des employés. Il a été créé à partir des cotisations de sécurité sociale collectées sur la rémunération des employés, en partie brute. Je me souviens que les employés créent une vraie richesse par leur travail, et non l’employeur qui contrôle les ventes, la production et certains des moyens de production ainsi que nos capitalistes qui contrôlent les espèces. Les petits et moyens employeurs deviennent souvent dépendants du système capitaliste par le biais d'un emprunt bancaire pour des dépôts ou des investissements privés (prises en charge d'intérêts) ou du vol de biens immobiliers en rapport avec les besoins de trésorerie en introduisant des actions (une rente fixe à taux variable). La rémunération des employés est donc la partie opposée de l'échange de leur servitude de travail pour leurs employeurs (et indirectement pour les propriétaires de finances contrôlant les règles en matière de trésorerie, d'actions et d'économie). Le salaire ne dépend donc pas de ce que produit réellement un employé, car certains représentants d’employeurs sous-représentés travaillent plus pour gagner plus. C'est l'exploitation des employés sur une machine humaine, avec des taux infernaux pour les frais de gestion de l'employeur, qui génère des bénéfices du placement et provoque des abus, l'usure physique et le moral des employés. Les employés sont alors vaincus par la lutte pour la compensation de cette assouplissement de la subordination contractuelle aux rendements productifs d'un investissement financier (imposés par un contrat de travail). Ce sont des systèmes de sécurité sociale pour les employés qui leur appartiennent généralement.

Les employeurs qui paient des employés pour cette partie de leur salaire gèrent l'argent des autres membres de ces assurances (seul le contrôle de la direction est autorisé en raison d'une ingérence de la part de l'employeur), avec intérêt, ils peuvent récupérer le maximum en s'appropriant des parts de marché ou en augmentant leur loyer en réduisant cette redistribution du salaire. , c’est l’aberration volontaire de notre aristocratie à gouverner (de Charles De Gaulle a). Ainsi, l'infiltration sociale dans notre gouvernement de personnes endettées auprès des employeurs, et même dans le système d'investissement financier, constitue un conflit d'intérêts sociologique et économique.

Ce sont ces fameuses contributions à la sécurité sociale de notre salaire brut qui appellent nos employeurs les fardeaux qui les intéressent et dont la publicité est si négative. Frais, qui sont des frais surtout pour les petits employeurs. Même s'ils sont gros, ils peuvent se permettre de payer des salaires sociaux pour leurs employés. L'association MEDEF, qui n'est pas un syndicat, représente essentiellement les aristocrates des finances de notre société, pas la gestion entrepreneuriale de nos vraies PME / PMI, TPE / TPI, associations, coopératives, économie réelle et artisanale. Ces ploutocrates ne ménagent aucun effort pour rembourser ou éviter de rembourser leurs contributions en raison de la scission de leurs activités (sous-traitance, sous-traitance, sous-traitance) et de la réglementation (aides à l'emploi, non-paiement de contributions à la performance économique). apparemment en raison de la facturation interne de leurs propres brevets ou services, de l’exemption d’innovation et de recherche, etc.) qui s’imposent avec leur influence sur nos politiques (qu’elles financent) et nos administrations. Ces hauts fonctionnaires qui appartiennent souvent à cette famille aristocratique, grâce aux mesures d'éducation qu'ils ont pour leurs enfants. Ils conditionnent également le reste de ces élites des convictions économiques de la propagande libérale, par infiltration dans les écoles de l'administration et dans nos médias, ou par la corruption, les faisant devenir annonceurs de stages.

En interne, nous avons observé ces conflits d’intérêts, par exemple lors de l’achat de matériel informatique ou de produits informatiques destinés au placard et dont nous n’avions pas besoin. Merci à la lutte interne contre les logiciels libres, qui nous oblige à payer des licences à d'anciennes sociétés internationales dans lesquelles travaillaient nos hiérarchiques ou nos employeurs. Avec des loyers gonflés en attente de nouveaux bâtiments sur Montpellier à IBM. Les loyers, qui étaient eux-mêmes des prêts des représentants du MEDEF à IBM. Avec sous-traitance conformément aux investissements financiers de ces dirigeants du MEDEF. Avec des antennes Assedic montées de toutes pièces avec des gains fictifs de collectionneurs d’affiche grâce à la participation du directeur du parachute par des employeurs pour financer des partis politiques libéraux, etc.

Donc, après avoir rejoint les mêmes petits soldats financiers, nous sommes restés dans notre direction. Capgemini, dirigé par Paul Hermelin du MEDEF (milliardaires du clan Rothschild de la social-démocratie), est l'un des deux anciens directeurs renforcés. Il est un PS milliardaire du clan politique DSK, des Pays-Bas et de Macron. Avec sa communication HRD Capgemini, Philippe Grangeon, responsable CFDT.

Bonjour, honnêteté du dialogue social. 🙂

Ces deux directeurs, bien qu'employés par l'Etat et par Pôle Emploi, ont publié un rapport pour Cigref pour Capgemini (page 10), dans lequel ils expliquent qu'ils gèrent l'usine afin d'augmenter la contribution informatique payée par l'Etat au secteur privé. Et lorsque nous parlons de valeur, il s’agit d’augmenter les loyers de nos sociétés informatiques internationales en leur fournissant plus de 7,3 milliards d’euros dans le budget de 2011 (page 4). Ils expliquent que cette opération n’est pas dans l’intérêt opérationnel de l’État, c’est-à-dire du centre pour l’emploi, à la page 44.

Tout cela avec la participation de contrôles, qui représentent certaines associations d'employés. Au niveau national, nous sommes convaincus par les représentants de nos syndicats que la CFDT, la CFTC et peut-être les structures de la CCG travaillent en compromis avec la ploutocratie, alors que dans le cas de FO et de la CGT, ces questions sont parfois des questions que plusieurs personnes ont achetées. D'où la couverture médiatique des deux derniers cas sur ces affaires pour les affaiblir et le manque de couverture médiatique des trois premiers sur cette corruption pour les renforcer.

Nous avons également assisté à la corruption des relations internes des employés avec le secrétaire du CHSCT CFDT. Il a étranglé le suicide pour des raisons professionnelles chez son membre (harcelant un collègue à la demande de ses supérieurs pour qu'il ne puisse pas se tenir debout). Plonger sa femme et sa fille dans la misère parce qu'elles ne touchaient pas l'assurance-vie. Et le corps de contrôle social représenté par la justice n'est pas en reste. En guise de prémisse pour l'événement susmentionné, nous faisons appel à un expert en matière de conditions de travail. Le secrétaire du CHSCT de la CFDT a demandé à la direction de nous attaquer car nous n'avions pas droit à un avis d'expert qui venait d'être voté. Nous avons donc tiré profit des éléments susmentionnés de notre gestion, ainsi que des éléments financiers prouvant une dérive financière de nos réorganisations ayant un impact sur notre santé. Nous avons gagné à la Haute Cour de Montreuil, mais le conseil n’a pas été condamné parce que nous étions l’État. Le juge nous a informés que pour condamner ces responsables financiers de la mafia, nous devons passer par un tribunal administratif. Qu'à cela ne tienne, nous avions un appel d'offres complètement mafieux. Parce que c’était une patate chaude, ils l’ont passée dans un bureau commun en l’absence de représentants de FO et de la CGT, avec l’aide des administrateurs nationaux CFDT, CFTC et CGC. C'était donc un manque de respect pour le contrôle de nos autorités communes, qui représentent le Comité central de l'entrepreneuriat. Nous avons dû aller à la Cour suprême pour rendre un verdict, et c'est un vice de forme que le juge a noté. Initialement, en raison de l’absence de deux documents administratifs dans les dossiers, notre avocat, indiquant que ces deux éléments étaient présents dans les dossiers, a répondu «ne me dérange pas, je dois fermer ce dossier» (pression hiérarchique),

En ce qui concerne les diplômés de l'ANPE, nous avons également des interférences qui agissent comme un complot. Il s'agit de Claude Bébéar, ancien financier d'extrême droite et responsable de l'assurance AXA. Contourner leur loi grâce à l'espion américain Nicolas Sarkozy, qui a uni les milliardaires de droite. Vous rappelez-vous comment c'était quand J.M. LEPEN s'est disputé avec sa fille Marine parce qu'elle est allée vers l'ennemi avec des fonds russes (exactement comme Claude les a lâchés). Vous connaissez les mêmes héros qui condamnent les Illuminati, les complots, etc. Tout cela pour que nous ne réalisions pas que le problème est systémique et que ce que le loup appelle en fait partie. C’est à cause de l’aristocratie appelée capitalisme quand il s’agit d’avoir des fonds (ploutocratie).

Et ces milliardaires de droits, plus en complot, opèrent à travers des associations de lobby, telles que des sociétés de la ville, dans lesquelles nous avons des représentants pour des positions futures de Directions. Par exemple, dans le cas de cette personne, elle devrait être libérée pour des faits graves. Certaines remarques ouvertement racistes en interne et avec les employés des fournisseurs de services. Après avoir été reformulée par notre direction, elle a harcelé ses collègues et son service en interne. Et surtout après la deuxième transformation de notre direction, la cerise sur le gâteau, espionne des fichiers de données confidentielles de travailleurs sociaux pendant son absence. Sachant qu'ils ont licencié HRD parce qu'il s'est enfermé dans le bureau pour progresser dans l'équipe …

Double standard 🙂

Vous pouvez donc voir la terrible expérience vécue par certains employés d’informatique nationale polonaise.

1/3 de nos employés opèrent dans cette kleptocratie (soutient généralement LREM), 1/3 en déni ou démission, 1/3 en lutte personnelle, syndicale ou en tant qu'informateur.

Je pense que même si nous avons la majorité des cadres, nous représentons une partie de la population française. Et que le mouvement politique de la République en mars aurait dû s'appeler Kleptokracja en mars 🙂

Beaucoup de gens ont compris que nous n'avions jamais vécu dans une démocratie. Que notre aristocratie élue d'élus, que nos républicains appellent à tort la démocratie représentative, et que toutes les formes d'aristocratie nous conduisent toujours à des journées malheureuses pour le plus grand nombre possible.

Vraiment une véritable démocratie pour la paix de tous et pour notre survie dans une société de vie digne et compatible avec notre environnement.

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