Frais de santé. Le reste responsable de la chute des français – Santé ◄ Pourquoi prendre une assurance santé ?

A qui se destinée la mutuelle santé pour particulier ?
Chacun souscrire à une complémentaire santé, quels que soient son âge et sa situation. Si certaines personnes profitent d’une mutuelle d’entreprise, d’autres choisir de souscrire à une couverture santé à titre individuel ou familial. Il existe aujourd’hui une pléthore d’offres qui proposent des garanties plus et pourquoi pas moins étendues en fonction de vos attentes et de votre revenu : Avenir Mutuelle vous présente à juste titre un choix de complémentaires destiné à répondre à l’ensembles des attentes, à ceux des seniors à la retraite tel que à celui des jeunes débutant leur carrière.

Qu’est-ce qu’une bonne mutuelle pour particulier ?
Si vous recherchez la plus belle des mutuelles pour particulier, encore faudrait-il savoir ce qui caractérise une “bonne” sang-froid santé. Son prix doit bien entendu coller à votre budget, afin que votre mutuelle ne pèse pas trop lourd dans votre balance financière. Et, surtout, la complémentaire pour particulier doit être ajustée à vos objectifs en termes de santé : dans l’hypothèse ou vous devez régulièrement recevoir des soins, et s’ils sont coûteux, il sera primordial d’élire une toupet capable de vous rembourser suffisamment. A l’inverse, si vos débours de santé sont faibles (ce qui est souvent le cas chez les plus jeunes), une audace aux garanties plus basiques pourra suffire, pour des cotisations plus faibles.

La bonne mutuelle pour particulier est ainsi celle qui vous couvre le mieux par rapport à vos objectifs (frais dentaires, optiques, d’hospitalisation), de sorte que, en cas de dépense, vous puissiez être remboursé au premier taux.

Selon Drees, la consommation de soins médicaux et de biens continue de diminuer. Il s'élève à 203,5 milliards d’euros, soit 3 037 euros par habitant. Le reste de la charge diminue également.

La tendance des dépenses de santé se poursuit. Elles sont toujours en croissance, mais progressent de moins en moins: +1,5% en 2018, contre +1,7% en 2017, selon le département de la recherche, de la recherche, de l'évaluation et des statistiques (Drees), appartenant au ministère de la Santé.

Chaque Française a dépensé 3 037 EUR en soins de santé et fournitures médicales (CSBM) en 2018. La part directe des ménages continue de baisser: elle ne représente que 7% de la consommation de soins de santé, contre 7,5% en 2017. La dépendance annuelle vis-à-vis des Français est de 210 €: c'est le plus bas de tous les pays de l'OCDE.

La diminution du repos moyen dépendant s'explique en partie par l'augmentation du nombre de maladies chroniques (cancer, diabète, etc.) associées au vieillissement. Par conséquent, de plus en plus de patients sont exemptés de la quote-part.

Pour chaque traitement hospitalier, les Français ne paient que 1,5% du coût de l'intervention


Prendre soin de la ville, la dépense principale

Les autres charges sont principalement divisées en soins municipaux, y compris les dépenses excessives et les prothèses dentaires (40%), les médicaments (30%) et l'optique (18%). Malgré une très forte intervention publique, les soins hospitaliers représentent 13% des dépenses directes des ménages.

Une autre approche consiste à détailler chaque poste de dépense. L’optique est celle dans laquelle les ménages sont le plus impliqués et les frais d’utilisation sont en moyenne de 21%. Ensuite, il y a les médicaments: 12,6%. Mais le reste du fardeau diminue en raison de l'augmentation de la consommation de médicaments remboursés à 100%.

À l’opposé, pour chaque soin hospitalier, les Français ne couvrent directement que 1,5% des coûts d’intervention.


Frais de saut optique

Plus généralement, le ralentissement des coûts de santé peut s'expliquer par le ralentissement des soins hospitaliers (+0,8% par rapport à +1,6% en 2017), qui représente toujours la moitié de la CSBM. Les dépenses des médecins de ville sont en forte croissance (+ 2,9% contre 2,7% en 2017), mais cette augmentation est freinée par les mécanismes de régulation des excédents. Ils atteignent 55 milliards d’euros, soit 27% de la CSBM.

La consommation de drogue est stable (-0,2%). Ceci explique la forte baisse des prix compensée par la hausse des quantités consommées. En 2018, la consommation d'optique a augmenté de 4,6%. Ce dynamisme peut être attribué, selon M. Drees, à l’augmentation du remboursement par des organismes complémentaires (mutuelles, sociétés d’assurance ou institutions de prévoyance), rendue possible grâce aux généralisations qui complètent la santé des entreprises à partir de 2016.

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