Fin de vie: Haute Autorité de Santé, surveillance, ambiguïtés … ☎ Comment marche le remboursement d’assurance santé ?

Le rôle d’une mutuelle de santé est de prendre en charge intégralement ou bien partiellement les dépenses de soin non couvertes en l’Assurance Maladie. En contrepartie d’une cotisation, les adhérents de la mutuelle santé se voient remboursés leur frais de santé à hauteur du degré de garanties souscrit.

Contrairement à l’Assurance Maladie, la mutuelle santé n’est pas obligatoire. Chacun est libre d’y adhérer ou bien non. Toutefois, avec la perte des remboursements de la Sécurité Sociale, la couverture d’une mutuelle santé est aujourd’hui indispensable. De plus, avec la mutuelle entreprise obligatoire en or premier janvier 2016, chaque salarié français bénéficiera d’une complémentaire santé.

Les mutuelles santé françaises sont régies en le Code de la Mutualité et sont des organismes à but non lucratif dans quoi les adhérents sont intégrés au décisionnel.




Paris, samedi 22 février 2020 – Acte d'accusation
deux médecins normands pour administrer des substances nocives
causant la mort sans intention de le divulguer
les difficultés rencontrées par certains médecins
soutenir leurs patients en fin de vie, et surtout soulager
leurs souffrances. Plusieurs syndicats, dont la Fédération
Ainsi, les médecins français (FMF) ont condamné la complexité
procédures pour les praticiens
obtenir des médicaments spécifiques. Cette alerte a été rapide
entendu par les pouvoirs publics. Sous
mise à jour des recommandations de bonnes pratiques
analgésiques et pratiques rebelles
sédatif chez l'adulte ", a considéré" l'adaptation nécessaire
réglementation de la prescription, de la délivrance et
Assurance-maladie pour les médicaments donnés
(dont le célèbre midazolam, note de l'éditeur) pour permettre la mise en œuvre
un travail efficace à domicile »des pratiques apaisantes. il dit
aussi l'évolution des réglementations régissant ces produits
peuvent-ils utiliser l'extension AMM ou ATU? de
le lendemain, le ministère de la Santé l'a noté
recommandations et a indiqué qu’elles seraient mises en œuvre d’ici là.
quatre mois dans le cadre de "voyage en toute sécurité avec
en particulier dans les situations nécessitant une approche collégiale,
l'obligation pour le médecin prescripteur de conclure un contrat avec
équipe mobile ou soins palliatifs hospitaliers pour
garantir la collégialité des décisions ainsi que le soutien
et le suivi des patients. " Les syndicats sont impliqués dans ces dossiers
ils sont loués pour cette prise de conscience rapide du pouvoir
soulignant l'importance d'éviter
bureaucratie dans les procédures prescrites.
Cependant, certains ont une lecture et des notes moins enthousiastes
d'une part, combien cette séquence indique une réticence au pouvoir
société civile à mettre en œuvre les mesures nécessaires pour:
un accompagnement de qualité en fin de vie et surtout un rappel
que la volonté de légaliser l'euthanasie (ce qui serait
soutenu par une grande partie de la population selon de nombreuses
Je n'entends toujours pas. C’est surtout le message
que portent les docteurs Denis Labayle et Bernard dans nos colonnes
Membres de l'association Senet Le Choix – Pour le décès choisi.
Dans ce forum, deux pratiquants reviennent notamment
maintenir les limites juridiques et regretter
aversion politique (notez que nous leur ouvrons nos colonnes
qui contesterait cette approche, en particulier les responsables
Société française de soutien et de soins palliatifs ici
cité).

Dr Denis Labayle et Bernard
Senet,
Coprésidente et membre du collège décisionnel de
Association Choix des citoyens pour le décès choisi

En pratique, la HAS est en faveur de la première ligne
le midazolam ou, en cas de difficultés d'approvisionnement, le diazépam
ou clonazépam. En cas d'efficacité insuffisante de la HAS
la thérapie de deuxième intention recommande deux neuroleptiques injectables:
chlorpromazine ou lévomépromazine. Si la sédation est
toujours pas adapté, la HAS propose de discuter du transfert
service spécialisé.

Mais rappelez-vous que ces questions sont complexes et délicates,
La HAS propose également de créer un réseau national de réseaux
centres d'experts qui devraient fournir une connexion téléphonique
toujours répondre à des questions professionnelles.
Denis Labayle et Dr Bernard Senet
Après l'affaire, deux médecins suspendus pour obtenir de l'aide
leurs patients meurent en leur prescrivant du midazolam
accueil, la Haute Autorité de Santé (HAS) conseille enfin
les pouvoirs publics permettant aux médecins généralistes:
prescrire ce médicament conformément à la loi "
sédation profonde et continue provoquant des changements
la conscience a duré jusqu'à sa mort
", Appelé la loi de 2016
Claeys-Leonetti.
Ce changement d'attitude soudain de la Haute Autorité sanitaire
est ce progrès Est-ce une simple correction d'un oubli? Ou un
de nouvelles preuves que les conditions drastiques requises par la loi
en fait, ils n'ont qu'un seul but: réduire les coûts à tout prix
indications pour la sédation terminale? Jusqu'à obliger les patients
mourir à l'hôpital …

L'humanité évidente

Autoriser les médecins généralistes à fournir une assistance médicale
les patients décèdent à domicile, pas en institution
l'humanité la plus évidente. Cependant, la preuve n'a pas sauté
aux yeux des éditeurs du texte dense de la Haute Autorité
Santé. Parce que vous devez demander à lire ce document pour le comprendre
car ils ne visent que ses nombreuses limites
réduire l'application. Texte écrit sous influence directe
Société française de soutien et de soins palliatifs (SFAP)
dont les positions conservatrices et rigides sont connues
fin de vie. Où l'influence religieuse n'est pas loin.

Ressentiment politique

Cette loi, présentée comme un progrès, préserve l'ensemble
inhumanité. Par exemple, nous savons que la suppression
hydratation pour induire uniquement une insuffisance rénale
prolonger l'agonie, inutile pour les malades, douloureux pour
cadeau de famille. Ce droit est une violation de la liberté
choix.
Choice Association, Citizens for a Selected Death Rappels
il est temps de prendre des femmes et des politiciens
leurs obligations à cet égard qui s'appliquent à tous les citoyens.
Sans exception Y compris. Il est temps de répondre au désir
la grande majorité de la population qui a demandé plusieurs
des décennies de droit vraiment humain qui respecte la liberté
chacun.
Pourquoi cette aversion politique? Certes, une telle loi
provoquera, comme nous le savons, des manifestations dans la rue,
la présence de ceux qui s'opposent systématiquement
changement social, mais les élus gagneraient à entendre
la grande majorité de leurs concitoyens réclament des changements
la loi. Droit plus lent et plus humain. Un peu
courage, mesdames et messieurs, politiciens. Autres pays que nous
sont partis depuis longtemps et ne sont pas tombés dans la barbarie
a annoncé. Alors pourquoi pas nous?

www.mortchoisie.org


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