escalade de la violence policière ® Devis Santé

En France, la confirmation maladie complémentaire (AMC), ainsi qu’à complémentaire santé, est un système d’assurance maladie qui complète celui de la Sécurité sociale en orateur sous forme d’un complément de remboursement des soins. Cette cran complémentaire est admettons obligatoire, d’assurance-groupe dans toutes les entreprises, ainsi qu’à d’activité, admettons facultative et souscrite volontairement dans l’assuré auprès d’une compagnie d’assurance ou d’une mutuelle. Il a alors l’élection entre plusieurs formules de garanties complémentaires analogue à des services différentes pour des solde variables.

Dans le langage courant, les certains ou les média parlent de « mutuelle » pour désigner les prestataires offrant une complémentaire santé à adhérents. Toutefois, c’est un abus de langage, le terme « mutuelle » étant judiciairement protégé. Une “mutuelle” se distingue des compagnies d’assurances classiques car c’est une société de personnes (versus société de capitaux), elle est à but non lucratif (contrairement aux compagnies d’assurances) et son conseil d’administration est composé de représentants des adhérents (et non d’actionnaires). Les mutuelles font partie de l’économie sociale et solidaire.

Le carnaval en Haïti, un événement incontournable pour les résidents de Port-au-Prince et l'économie locale, a été annulé le lundi 24 février. Les festivités devaient durer jusqu'au mardi 25. Mais à cause de la vague de violence et de protestations dans la capitale, le président Jovenel Moïse a dû la raccourcir pour éviter "Bloodbath".

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Lundi 24 février, Port-au-Prince a été complètement paralysé par la police. Ils ont barricadé les routes principales et les principaux magasins de la ville. La veille, un échange de tirs a éclaté entre la police civile et des militaires des Forces armées haïtiennes (FADH), tuant un camp et dix blessés.

Tensions liées à l'augmentation de la violence

La police, armée de cocktails Molotov et de fusils automatiques, a pris d'assaut le siège de la FADH près du Champ-de-Mars à Port-au-Prince, site du défilé du carnaval. Face à cette situation, le gouvernement a publié un communiqué de presse annulant l'événement et encourageant les citoyens à attendre de nouvelles directives.

Dimanche 23 février, lors de l'ouverture du carnaval, la police a incendié les étals de la place du Champ-de-Mars. La police a également organisé plusieurs manifestations en marge du carnaval, souvent accompagnées de flèches, symboles de leur détermination.

La PNH demande la création d'un syndicat de la police, surestimant leur profession et leurs revenus, ainsi que la démission du président controversé Jovenel Moïse. Le salaire moyen d'un policier haïtien en début de carrière est de 180 000 gourdes, soit 180 €. Depuis janvier 2020, la PNH a également connu une forte augmentation de la violence entre les gangs armés du pays qui s'affrontent toujours.

Des discussions vouées à l'échec

Pour apaiser les tensions, le directeur général de la PNH, Rameau Normil, a entamé un détour vendredi 21 février dans les commissariats de police du pays pour porter des accusations.

Au cours de ce processus, le président d'Haïti a réuni la direction de la PNH, ainsi que les membres intéressés du gouvernement, pour trouver des solutions pour les manifestants. Lors de cette réunion, il a souligné l’importance "Ils discutent constamment pour répondre aux besoins et aux demandes de la police de manière sérieuse et urgente."

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Jovenel Moïse s'est engagé à mettre en place un comité de dialogue dans le cadre de la PNH, ainsi qu'un fonds spécial de couverture d'assurance prévu pour le prochain budget. Il a également annoncé une modification de la loi PNH pour donner une nouvelle loi aux policiers appartenant à des unités spécialisées. Son Premier ministre Jean-Michel Lapin a toutefois déclaré que toutes ces propositions ne seront pas mises en œuvre immédiatement.

En tout état de cause, les déclarations du gouvernement n'ont pas convaincu les rebelles, ce qui a conduit à la poursuite des manifestations. Depuis les élections de 2017, Jovenel Moïse a été largement interrogé par la population. En 2019, une hausse des prix du gaz et une augmentation de 20% de l'inflation ont été à l'origine des protestations en cours. Les Haïtiens condamnent également la corruption généralisée aux niveaux élevés du gouvernement. Les affrontements entre des membres de la Police nationale haïtienne (PNH) et les forces gouvernementales font suite à plusieurs mois de protestations et de revendications.

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