Édition de Vesoul Haute-Saône | Soins refusés: contre-attaque CPAM ✎ Mutuelle santé pas cher pour qui et comment souscrire ?

A qui se chance la mutuelle santé pour particulier ?
Chacun peut souscrire à une complémentaire santé, quels que soient son âge et sa situation. Si plusieurs personnes profitent d’une mutuelle d’entreprise, d’autres peuvent choisir de souscrire à une couverture santé à titre individuel et pourquoi pas familial. Il existe aujourd’hui une pléthore d’offres qui proposent des garanties plus et pourquoi pas moins étendues relativement à vos attentes votre revenu : Avenir Mutuelle vous présente conformément un choix de complémentaires destiné à répondre à toutes les attentes, à celles des seniors à la retraite comme à celles des jeunes débutant leur carrière.

Qu’est-ce qu’une mutuelle pour particulier ?
Si vous recherchez la plus belle des mutuelles pour particulier, encore faudrait-il savoir ce qui caractérise une “bonne” persuasion santé. Son prix bien entendu satisfaire à votre budget, afin que votre mutuelle ne pèse pas trop lourd dans votre balance financière. Et, surtout, la complémentaire pour particulier doit être ajustée à vos besoins en termes de santé : dans l’hypothèse ou vous devez régulièrement recevoir des soins, et s’ils sont coûteux, il sera primordial d’opter pour une aplomb capable de vous rembourser suffisamment. A l’inverse, dans l’hypothèse ou vos dépense de santé sont faibles (ce qui est couramment le cas chez les plus jeunes), une sûreté aux garanties plus basiques pourra suffire, pour des cotisations plus faibles.

La véritable mutuelle pour particulier est ainsi ce que vous couvre le mieux pendant rapport à vos attentes (frais dentaires, optiques, d’hospitalisation), de sorte que, en cas de dépense, vous puissiez être remboursé d’or premier taux.

C'est une mission de sécurité sociale incomprise: tendre la main aux personnes qui négligent leur santé en abandonnant les traitements, les interventions ou les examens dont elles ont besoin. Le phénomène "d'abandon des soins", à peine détectable, n'est pas une fatalité.

119 cas depuis le début de l'année

Il y a six mois, la «plate-forme d'intervention départementale pour l'accès aux soins et à la santé» (Pfidass) a été créée dans le fonds d'assurance maladie de base (CPAM) en Haute-Saône. Ce système repose sur deux agents, Nora Leroy et Jessica Pion, chargés des contacts avec les personnes en situation de démission, qui avaient déjà été signalés par divers partenaires. Depuis le début de l'année, deux compagnons ont ramassé 119 dossiers représentant autant de situations personnelles délicates.

Abandonne le reste des frais

Outre les personnages et les situations administratives, Nora Leroy et Jessica Pion contactent souvent des assurés blessés à vie. Ils entrent un peu dans leur intimité, conformément à la confiance des interlocuteurs. Il y a trois ans, une femme au foyer âgée de 35 ans a été obligée de retirer toutes ses dents. Les estimations faites à l'époque pour utiliser une prothèse complète révélaient un fardeau trop lourd: elle ne pouvait pas commencer ses soins. Aujourd'hui, il n'ose plus accepter les amis de ses enfants chez lui, de peur de les regarder. Forcée de ne manger que des liquides, elle fait également face à des problèmes de digestion.

Face à cette situation, les compagnons de sécurité sociale ont fourni des informations actualisées sur les droits des jeunes femmes. Ils ont pu introduire une aide financière pour lui permettre de réaliser la prothèse dont il avait besoin. "C'est une femme comme vous et moi, mais elle est tombée dans un équipement cruel", a déclaré Nora Leroy.

Une autre situation est celle d'un homme de 68 ans, assuré à 100% pour une pathologie particulière et convaincu de ne pas avoir besoin d'une mutuelle. "Il était sous le même contrat que son épouse, elle est malheureusement décédée", déclare la CPAM. "Avant que nous n'intervenions, il prenait soin de ses 100%, mais pas du reste. Il s’est accepté aujourd’hui, il a des visites chez le médecin: il avance lentement mais sûrement. "

Pas d'argent, mais pas seulement

Le manque de ressources est souvent un motif d’abandon des soins, mais d’autres facteurs entrent en jeu: difficultés d’organisation du rendez-vous, procédures administratives jugées trop lourdes, problème de transport… Les accompagnants doivent identifier la situation suivie par chaque personne avant de proposer des solutions. "Parfois, vous semblez faire peu de choses", dit Jessica Pion. "Mais nous expliquons aux gens ce à quoi ils ont droit, nous les comparons à la réciprocité qu'ils peuvent choisir … Ils peuvent prendre des décisions éclairées. Une oreille attentive, une belle apparence peuvent changer des vies.

Première difficulté: étape de détection


Ce centre d’examen de la CPAM indique que la plupart des gens abandonnent leurs soins. Photo de ER / Guillaume MINAUX

Avant de pouvoir aider ceux qui abandonnent les soins, nous devons encore les détecter. Pour ce faire, la CPAM s'appuie principalement sur elle-même. Les agents de la sécurité sociale doivent parfois détecter certaines situations, mais il s’agit en particulier du centre de contrôle de la santé de Vesoul.

Ce service, qui offre une surveillance complète et gratuite de la santé, est principalement destiné aux personnes en situation de précarité. Les médecins, les infirmières et le personnel administratif qui le crée doivent faire confiance à leurs interlocuteurs pour les aider à se confier dans leurs problèmes de santé. Avec le consentement des parties concernées, les informations sont ensuite transférées sur la plate-forme d'accès.

Divers partenaires de la CPAM (associations caritatives, centres d'action communautaire, services sociaux départementaux, missions locales, etc.) peuvent également signaler des situations découvertes.

Principaux soins que les preneurs d’assurance subissent: ceux liés aux prothèses dentaires, pour lesquels un lourd fardeau demeure. Ceci s'applique également à l'optique, telle que la consultation d'un ophtalmologiste ou d'un dermatologue. Il y a plutôt un manque de spécialistes impliqués.

G. M.

repères

La crainte d'un médecin et le diagnostic figurent parmi les raisons invoquées pour abandonner les soins. Photo illustrative ER / Alexandre MARCHI
La crainte d'un médecin et le diagnostic figurent parmi les raisons invoquées pour abandonner les soins. Photo illustrative ER / Alexandre MARCHI

Selon une étude menée sur 71 départements français entre 2014 et 2017, 26,5% des assurés interrogés souffriraient d'une cessation des soins. Ce chiffre est de 17,8% en Haute-Saône.

Les raisons principales sont les finances: elles restent dépendantes, les avances … Ces durées de réunion trop longues sont également évoquées à cause des problèmes d'accessibilité. "Les chefs d'entreprise et les médecins s'inquiètent du manque de temps pour se rétablir", note Nicolas Perrin, directeur de la CPAM 70. Autre raison surprenante de démission, peur du médecin et du diagnostic: si vous ne savez pas, nous ne sommes pas malades, nous sommes en bonne santé …

Guillaume MINAUX

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