De plus en plus de Français tentent d'être euthanasiés en Belgique ® Devis Mutuelle Santé

La mutuelle santé pas chère d´Avenir Mutuelle répond aussi aux besoins de complémentaire santé des étudiants
Quand on est jeune, les interrogation de santé, d´hospitalisation et pourquoi pas de remboursement, n´y pense pas vraiment, et c´est mieux ! Toutefois, cela ne pas vous empêcher de profiter d´une protection santé à l’aise pour que, en cas de souci, vos soins soient pris en charge. Et étant donné que, lorsqu´on est étudiant, le plan budgétaire est quelquefois serré, Avenir Mutuelle vous suggère une mutuelle jeune à total réduit, cependant avec de vraies garanties. Nous créer confiance quant au choix de votre complémentaire santé étudiante, c´est réaliser confiance à une expérience sérieuse de plusieurs années dans le mitan de la complémentaire santé. C´est choisir une solution de mutuelle jeune très accessible dépourvu pour autant limiter vos remboursements. Avec Avenir Mutuelle tel que prestataire de votre mutuelle jeune, vous avez aussi la garantie d´un accompagnement sur-mesure assuré parmi l´un de nos conseillers. Pour découvrir les prix de mutuelle jeune, n´hésitez pas à demander un tarif non payant gratis en prime sans bourse delier et dépourvu engagement : en quelques clics, vous définirez vos attentes et comparerez nos tarifs pour trouver l´offre qui vous convient le mieux.
Comment souscrire à une de à nous offres ?
Nos conseillers sont à votre service pour vous expliquer l’étendue de nos formules, services, et garanties. Ils vous offriront également les données et conseils duquel vous avez besoin pour vous guider vers la mutuelle parfaite offrant le remboursement approprié à chaque besoin de santé (dentaire, optique…). N’hésitez pas aussi à demander un devis de mutuelle santé pas chère sur le web : c’est gratuit, et vous apportons une réponse claire et rapide !

À l'automne 2017, les reportages sur le choix de l'écrivaine Anne Bert, atteinte de la maladie de Charcot, de venir mourir en Belgique, obligent désormais plus de patients français à envoyer des demandes d'euthanasie aux médecins belges. Une pratique qui inquiète de plus en plus de patriciens, principalement réticents.

Les patients français envoient de plus en plus de demandes d'euthanasie aux médecins belges

À l'automne 2017, Anne Bert, atteinte de la maladie de Charcot, a exprimé son désir de venir mourir en Belgique. En conséquence, de plus en plus de Français demandent aux médecins belges l'euthanasie: "avec un ou deux appels par semaine contre un tous les six mois plus tôt"Dit François Damas, médecin à l'hôpital de la Citadelle à Liège. Dans la plupart des cas, ces demandes sont faites par des patients souffrant de pathologies neurodégénératives ou de cancers. La principale raison de ces demandes hors de France est principalement due au fait que les patients sont mécontents de la loi française, qui permet une sédation profonde et continue jusqu'à la mort.

En moyenne, ce médecin reçoit près d'une centaine de candidatures par an. Cependant, la plupart d'entre eux échoueront en se conformant à la loi. Si certains sont acceptés, tous ne seront finalement pas atteints. En 2019, le médecin a également euthanasié une douzaine de Français, soit environ un tiers de quarante à cinquante euthanasies, qui auraient dû avoir lieu en Belgique la même année.

– Patrick Thomas / Shutterstock.com

Peu de médecins acceptent ces demandes

Très peu de médecins répondent aux demandes d'euthanasie de patients étrangers, notamment français. "Dès que le médecin est identifié, il est harcelé, en partie par des demandes déraisonnables. Il y a dix ans, les demandes françaises étaient très rares car cela semblait impossible. Il n'y a rien de légal contre l'euthanasie des non-résidents. Peu à peu, il a rencontré le français. Cependant, il serait impossible de gérer si toutes les demandes d'euthanasie d'Europe étaient traitées en Belgique. Les médecins ne seraient pas humainsDit Jacqueline Herremans, présidente de l'Association pour le droit à une mort décente (ADMD).

Après avoir publié le rapport France 4 il y a quelques années:le téléphone a sonné sans arrêt pendant plus de deux semaines de service, et les gens ont dit: «Salut, je suis en euthanasie? Quand les Français ont déjà un secteur, ça va vite, les chuchotements fonctionnent à plein régime"Dit Michèle Morret-Rauis, ancienne directrice de l'unité de soins palliatifs de l'hôpital Brugmann à Bruxelles, et vice-présidente de l'ADMD. La situation a été très mal vécue par les médecins. Par conséquent, le nouveau chef du département a décidé de suspendre toutes les visites de patients étrangers souhaitant subir une euthanasie en Belgique. Cette interdiction s'applique toujours.

À l'hôpital de Charleroi, le Dr Jean-Claude Legrand a expliqué que "il a hésité à accepter des patients français lors de consultations sur le retrait de la vie. Cela ne prend-il pas la responsabilité de la France dans ce problème? En revanche, notre site Internet ne voulait pas devenir une "euthanasie" des Français.Pourtant, le médecin explique qu'il a euthanasié des patients français au cours des deux dernières années. Il doit toujours accepter cinq ou six demandes ou non.

Les médecins belges sont donc de plus en plus débordés par les demandes d'euthanasie de patients français. L'introduction de l'euthanasie en Belgique est aussi "parcours d'obstaclesIl dit ADMD. "Les médecins belges sont actuellement très réticents à traiter les patients non résidents en raison des difficultés pratiques évidentes que cela implique."Informe l'association dans une lettre jointe en réponse aux demandes de renseignements et énumérant les difficultés à attendre. En 2019, 348 demandes de ce type ont été déposées par "non-résidents».

Inégalités entre les patients

Faire une demande d'euthanasie, c'est aussi "parcours d'obstacles Pour les patients en particulier, ils doivent signaler leurs souffrances physiques ou mentales causées par une maladie grave et incurable qui ne peut être guérie par aucun autre moyen. "relation thérapeutique"C'est obligatoire pour un médecin belge. Ils doivent d'abord assister à la première consultation puis obtenir un deuxième avis médical.

Autre difficulté pour certains patients: un voyage en Belgique, qui peut être très difficile pour les patients. "J'ai des patients qui viennent parfois en ambulance après avoir parcouru près de mille kilomètres"Explique Yves de Locht, médecin généraliste bruxellois. "La France oblige ces patients à la honteDit Claudette Pierret, secrétaire exécutive à la retraite de Longwy, Meurthe-et-Moselle.

Une autre difficulté est le voyage difficile: le prix. Par exemple, Yves Locht demande 50 euros pour la première consultation, 150 euros pour une injection létale et exhorte les patients à réserver 2 500 euros pour couvrir les frais d'hospitalisation. La somme, qui dans certains cas peut être couverte par une assurance maladie en France. "Tout bien considéré, il faut entre 5 000 et 6 000 euros pour qu'un Français vienne mourir en Belgique. Un Belge qui décide de mourir chez lui ne coûte qu'un produit et plusieurs consultations. Il y a une inégalité flagrante", Conclut Yves Locht.

De plus en plus de Français tentent d'être euthanasiés en Belgique ® Devis Mutuelle Santé
4.9 (98%) 32 votes