Coopération: l'AFD organise la Journée de la biodiversité à Maurice ® Comment marche le remboursement d’assurance santé ?

Le rôle d’une mutuelle de santé est de prendre en charge intégralement ou bien partiellement les mise de fonds de soin non couvertes en l’Assurance Maladie. En contrepartie d’une cotisation, les adhérents de la mutuelle santé se voient remboursés leur frais de santé à hauteur du nuance de garanties souscrit.

Contrairement à l’Assurance Maladie, la mutuelle santé n’est pas obligatoire. Chacun est libre d’y adhérer et pourquoi pas non. Toutefois, avec la perte des remboursements de la Sécurité Sociale, la couverture d’une mutuelle santé est aujourd’hui indispensable. De plus, avec la mutuelle entreprise obligatoire au 1er janvier 2016, chaque salarié français bénéficiera d’une complémentaire santé.

Les mutuelles santé françaises sont régies en le Code de la Mutualité et sont des organismes à but non lucratif dans lesquels les adhérents sont intégrés or décisionnel.


L'Agence Française de Développement (AFD) nous en dit plus sur les projets mis en œuvre à Maurice pour économiser nos ressources naturelles. À Maurice, l'AFD est d'abord intervenue sous forme d'aides budgétaires, globales puis sectorielles, puis a financé de grands projets d'infrastructures. Aujourd'hui, ses interventions s'inscrivent dans son mandat pour une croissance inclusive et l'agenda climat pour respecter son engagement à 100% de respect de l'Accord de Paris. Il fonctionne principalement sous forme de prêts, qui s'accompagnent de bourses, de connaissances techniques et de renforcement des capacités. Maurice est toujours éligible à plusieurs instruments subventionnés, et l'AFD apporte également un soutien technique et une expertise interne. Pour poursuivre ses activités biodiversité à Maurice, l'AFD lance sa première initiative en organisant une journée de réflexion et d'échange d'informations sur la biodiversité terrestre et marine, le 27 février, à laquelle toutes les parties prenantes mauriciennes sont invitées et invitées à travailler la biodiversité

La France, au travers de l'AFD, accompagne depuis quelques années ce pays dans son ambition de devenir une île durable. Grâce à l'accréditation obtenue auprès du Fonds vert pour le climat en 2015, l'AFD s'est engagée à financer durablement la lutte contre le changement climatique. Ainsi, depuis 2015, l'AFD cherche à accompagner Maurice vers un modèle de développement plus inclusif, plus respectueux de l'environnement et plus résistant aux chocs externes et aux effets du changement climatique.

La stratégie d'intervention à Maurice est divisée en trois objectifs opérationnels et un objectif transversal. Il s'agit donc: d'améliorer la qualité des infrastructures et des services du marché public, ii. soutenir les entités commerciales dans la poursuite d'un développement plus respectueux de l'environnement et sobre en carbone, iii. renforcer la résilience de Maurice aux effets du changement climatique et iv. renforcer l'intégration et la coopération régionales.

Outre cette stratégie locale, les îles de l'océan Indien partagent leur richesse et sont liées par des enjeux de développement communs, plus inclusifs et respectueux de l'environnement. Parce que l'accélération du changement mondial nécessite une action au niveau régional, où chaque territoire considère la coopération comme bénéfique, le groupe AFD renforce ses capacités d'appui dans l'océan Indien en créant une direction régionale. Lancée en septembre 2018, la Branche Régionale Océan Indien regroupe la Réunion, les agences locales de l'AFD basées à Port-Louis, Moroni, Mamoudzou, Antananarivo et Saint-Denis.

Grâce à des agents implantés sur cinq territoires où ils sont pleinement investis dans leur mission de développement, la gestion régionale est au cœur des partenariats locaux et régionaux qu'elle crée ou soutient pour accentuer la dynamique de la coopération régionale. Le groupe AFD, avec ses filiales Proparco et bientôt Expertise France, s'est fixé les objectifs suivants: 1. Accompagner le développement durable des filières économie bleue, verte et circulaire par une démarche respectueuse de l'environnement. 2. Construire des sociétés inclusives au service des gens. 3. Soutenir un cadre de gouvernance publique plus protecteur. 4. Faciliter l'intégration des îles françaises de cette zone dans leurs bassins fluviaux.

Conformément à ces orientations, l'AFD Maurice a ainsi proposé un soutien financier à divers projets visant à protéger notre biodiversité et à lutter contre le changement climatique. Parmi les projets mis en œuvre, l'AFD finance notamment le secteur privé au travers d'une ligne de crédit verte de 75 millions d'euros, familièrement dénommée SUNREF 3. Ce projet était destiné aux banques mauritaniennes, dont MCB et SBM, accordant des prêts aux entreprises du secteur privé mettant en œuvre des projets écologiques, ainsi que la promotion de l'égalité professionnelle entre hommes et femmes, grâce à un cofinancement partiel des investissements concernés.

L'AFD soutient également le secteur de l'énergie et finance en partie la modernisation du réseau électrique du Central Electricity Board (CEB) pour 16,5 millions d'euros. Ce réseau pourra ainsi faire face plus efficacement aux restrictions liées à l'interruption des énergies renouvelables solaire et éolienne lors de l'installation. La Facilité Adapt'Action est utilisée par deux organisations régionales (dont la Commission de l'océan Indien) et 13 pays, dont des pays insulaires en développement tels que Maurice. Cette facilité est financée par l'AFD pour un montant total de subvention de 30 millions d'euros (environ 2 millions d'euros directement à la République de Maurice). Cet instrument vise à accompagner la République de Maurice dans le respect de ses engagements climat au titre de sa contribution nationale (CDN ou "NDC" en anglais), notamment en matière d'adaptation,

Le soutien est déployé dans diverses directions d'intervention pour renforcer la gestion du climat, intégrer les défis de l'adaptation au changement climatique dans les politiques publiques sectorielles et soutenir la préparation de projets structurels (en particulier ceux liés à la réduction des risques de catastrophe et au contrôle des inondations). La deuxième étape du soutien continu (appelée “ Accroître la résilience climatique à Maurice '') vise spécifiquement à soutenir le “ Land Drainage Office '' dans l'élaboration de son plan directeur de drainage (ou “ Master Drainage Master Plan '').

Concernant la biodiversité, l'AFD a financé un projet régional porté par la Commission de l'océan Indien (COI) en 2014-2018. Le projet de gestion durable et d'appui à la protection du milieu marin visait à consolider, capitaliser et diffuser les travaux de terrain dans le domaine de la gestion intégrée des zones côtières (GICZ) et de la protection de la biodiversité marine et côtière. Cela a permis le développement de bonnes pratiques GICZ dans 3 postes pilotes homogènes sur les îles de Mohéli (Comores), Rodrigues (Maurice) et Sainte-Marie (Madagascar).

Un nouveau projet est mis en œuvre au niveau régional, la résilience des écosystèmes côtiers, soutenu par la COI pour 10 millions d'euros (Fonds français pour l'environnement mondial pour 1,5 million d'euros et l'AFD pour 8,5 millions d'euros). suivre un cours. Son objectif est de soutenir la dynamique régionale dans la mise en œuvre des contributions définies au niveau national dans les pays du CIO. Il contribuera à la mise en œuvre d'actions prioritaires d'adaptation au changement climatique, y compris des solutions basées sur la nature, grâce à l'utilisation de ressources financières et de compétences techniques et scientifiques capables de promouvoir la résilience des écosystèmes côtiers et d'adapter les populations aux effets du changement climatique.

La Plateforme intergouvernementale sur la diversité biologique et les services écosystémiques (IPBES), dans son rapport publié en mai 2019, confirme la chute de la nature avec un pourcentage élevé d'espèces éteintes et l'accélération du processus d'extinction. Ce rapport alarmant n'épargne pas Maurice, qui est au cœur d'un hotspot de biodiversité à fort taux d'endémisme. En effet, sa biodiversité native est menacée par des espèces envahissantes et un développement excessif. Avec moins de 4% de forêts indigènes et moins de 25% de coraux vivants, il est nécessaire de se mobiliser pour protéger la biodiversité à Maurice, préserver et restaurer les écosystèmes.

Dans ce contexte, la retraite du 27 février vise à: – transférer le thème de la biodiversité au sommet de l'agenda mauritanien après les élections législatives à Maurice et dans le cadre du Congrès mondial de l'Union internationale pour la conservation de la nature (UICN) à Marseille, juin 2020 et COP15 Biodiversité à Pékin en octobre 2020, – sensibilisation à la biodiversité (entités publiques, entités privées, étudiants, chercheurs, etc.), – mise en relation des acteurs de la biodiversité pour permettre des rencontres et des échanges d'informations et de bonnes pratiques, – illustrer des exemples d'activités déjà mis en œuvre par les acteurs locaux. – permettre aux acteurs mauritaniens de s'engager dans la biodiversité et prendre de nouvelles mesures pour la protéger.

A l'issue de cette journée, une feuille de route sera proposée contenant les conclusions et recommandations de cette journée, qui permettra à l'échange de se poursuivre et d'identifier les activités prioritaires dans le domaine de la biodiversité terrestre et marine à Maurice.

Le groupe Agence française de développement (AFD) est un établissement public qui met en œuvre la politique française de développement international et de solidarité. Sa mission est de contribuer au progrès économique, social et environnemental dans les pays à revenu faible et intermédiaire. Ces objectifs sont mis en œuvre à travers des projets et programmes financés sous forme de prêts, subventions, garanties, capitaux, connaissances spécialisées et même assistance technique. Le groupe AFD dispose d'une filiale, PROPARCO, qui finance des entités du secteur privé. Début 2021, elle disposera d'une seconde filiale, Expertise France, chargée des questions d'expertise et de renforcement des capacités. Le groupe compte 85 agences dans le monde, finançant et surveillant plus de 4 000 projets et programmes de développement internationaux.

Défis pour la biodiversité et le climat à Maurice

Avis d'experts

Une équipe de trois spécialistes spécialisés dans la diversité terrestre et marine a répondu à quelques questions. Le panel comprend: 1. Audrey d & # 39; Hotman de Villiers, consultante chez Rogers and Company Limited, 2. Vincent Florens, professeur agrégé d'écologie à la Faculté des biosciences et des études océaniques de l'Université de Maurice 3. Vassen Kauppaymuthoo, océanographe et ingénieur en environnement .

Maurice est l'un des 34 «points chauds» de la diversité planétaire. Quelle est l'observation faite à Maurice concernant l'état de nos différentes espèces végétales et animales? ?

Vincent Florens:

Mis en contexte, le hotspot de biodiversité est une région de la planète où deux choses distinctes se combinent: exceptionnelle (endémisme) et biodiversité importante, et des menaces d'origine humaine suffisamment fortes pour la détruire. C'est donc avant tout une région de la planète où les mesures de conservation sont prioritaires et urgentes. Avec Madagascar et d'autres îles du sud-ouest de l'océan Indien, Maurice est en effet dans l'un de ces points chauds de la biodiversité.

Notre pays a été l'un des derniers territoires colonisés par l'homme, mais il a atteint l'un des taux de destruction des habitats les plus élevés au monde. C'est pourquoi nous avons été très rapides et extrêmes dans la destruction des habitats naturels. Nous n'avons que 4,4% des habitats terrestres d'origine ou 1,9% (en 1997), si nous ne comptons que les zones les mieux préservées (c'est-à-dire les endroits où la végétation se produit) étant donné qu'elle est constituée d'au moins 50% couverture indigène, les autres sont des plantes envahissantes).

Cette petite zone d'habitat indigène qui a survécu continue de diminuer en raison de la déforestation, qui est souvent illégale, mais principalement en raison de la dégradation causée par les plantes et les animaux envahissants. Par exemple, dans la forêt de Macchabé, malgré le statut de forêt protégée, en 68 ans, nous avons perdu environ la moitié des arbres indigènes (diamètre du tronc ≥10 cm). La protection seule est donc insuffisante. La gestion de ces espaces est nécessaire pour limiter l'impact des espèces envahissantes.

Cette gestion est déjà faite, mais dans des zones relativement petites: alors que nous restaurons 1 hectare, ailleurs, 20 hectares sont dégradés avec l'émergence d'espèces envahissantes. En plus des minorités d'espèces telles que Big Cat, Brown Coffee de Rodrigues ou Bat de Rodrigues, pour lesquelles la situation s'améliore grâce aux mesures de protection, il est indéniable que la grande majorité de nos espèces indigènes se détériorent et menacent de disparaître.

Et notre écosystème marin?

Vassen Kauppaymuthoo:

Maurice est également l'une des 11 zones de biodiversité marine avec 160 types de systèmes de récifs et 535 espèces d'algues, 163 espèces de coraux et 808 espèces de poissons. Malgré un si grand nombre, de nombreuses espèces marines restent à découvrir. Notre écosystème marin est également soumis à une forte pression des activités terrestres et marines, ainsi que des ruissellements d'herbicides et de pesticides, des rejets d'eaux usées de lagune mal traités ou non traités, et une pression démographique, industrielle et touristique croissante sur nos écosystèmes. Toutes ces pressions, outre les effets mondiaux du changement climatique, ont causé la mort de près de 80% de nos récifs coralliens, qui constituent la base de notre écosystème marin.

Comment cela affectera-t-il la population et l'économie du pays à long terme?

Audrey d & # 39; Hotman de Villiers:

La dégradation de notre biodiversité est déjà à l'origine d'un déséquilibre dans nos écosystèmes environnementaux et sociaux, et donc dans notre économie. En effet, la réduction de l'espace de vie au profit des zones mortes (y compris les écosystèmes plantés mais non autorégénérateurs, les parkings et les cours, etc.) entraîne des coûts supplémentaires d'environ 2 milliards de roupies. à l'économie maure chaque année: par exemple, la réparation des dommages causés par les inondations, la construction d'un drainage continu pour compenser la perte des bassins de rétention naturels; les coûts des travaux d'infrastructure pour s'adapter au changement climatique, les travaux pour ralentir l'érosion de nos plages, etc.

Vassen Kauppaymuthoo:

L'économie et même la survie de l'humanité sont directement liées à l'état de santé de la biodiversité terrestre et marine, qui atténue les effets du changement climatique gratuitement et efficacement, qui nous fournit notre nourriture, notre oxygène, mais aussi des solutions liées aux grandes souffrances de notre monde, comme les ressources cancéreuses , nouveaux antibiotiques, agents anti-inflammatoires ou antiviraux. Saviez-vous que de nombreux animaux ont été créés à partir d'animaux marins pour lutter contre les infections bactériennes et même les virus tels que le sida? Toutes ces solutions sont contenues dans des particules produites par des coraux, des éponges, des mollusques et d'innombrables espèces marines et terrestres, qui, grâce à l'évolution, ont su produire les moyens naturels dont nous avons besoin aujourd'hui, Détruire la biodiversité signifie détruire nos espoirs et nos remèdes mal de notre planète et des gens.

Vincent Florens:

Les effets négatifs déjà visibles s'intensifieront à long terme, à moins que la situation environnementale ne soit prise beaucoup plus au sérieux qu'auparavant. Les services écosystémiques fournis par nos habitats naturels continueront de diminuer, entraînant, par exemple, des sécheresses et des inondations, qui seront encore plus graves et fréquentes, la résurgence des maladies agricoles et de la santé (par exemple, la population de chauves-souris insectivores qui contrôlent les insectes ravageurs a chuté d'environ 80). % en 25 ans environ), érosion et perte de fertilité des sols, dégradation des récifs coralliens et autres écosystèmes marins, perte de résistance aux chocs environnementaux, etc.

Bien sûr, l'économie souffre déjà beaucoup, mais le déficit dans l'évaluation de ces coûts, qui, estimés dans d'autres pays, est phénoménal, contribue grandement à maintenir le manque de moyens décisifs et décisifs pour réparer les dégâts et inverser la tendance. , La protection de notre biodiversité n'est possible que grâce à la prise de conscience de cette richesse unique par tous et à l'évolution des comportements et des actions individuelles et collectives.

Avez-vous des conseils pratiques pour les Mauriciens?

Audrey D’Hotman de Villiers:

Les conseils sont très simples:

1. Renseignez-vous et informez vos enfants sur la richesse de notre biodiversité et les services des écosystèmes qui les protègent.

2. Arrêtez de consommer de la manière la plus radicale possible, à la recherche des emballages les moins chers, jetables, à la mode, cuisinés / préparés, etc.

3. Encourager les industries locales et les organisations non gouvernementales traitant des principes du développement durable, telles que les entités s'occupant du recyclage des déchets triés, les entités impliquées dans la réparation des équipements, les vêtements et le recyclage des aliments, minimisant la consommation d'emballages et d'énergie polluante, etc.

4. Évitez les surfaces artificielles, si possible. Un favori, même pour le stationnement et la cour, la couverture verte. Retirez les clôtures dures.

Vassen Kauppaymuthoo:

Il est essentiel de comprendre que nous faisons partie intégrante de la nature. Nous avons oublié cette relation étroite qui nous relie à la biodiversité et à nos écosystèmes, et nous n'hésitons pas à détruire la nature aujourd'hui pour un gain financier ou même pour notre propre confort. Cependant, nous sommes une forme de vie et avons évolué dans la nature, faisant partie de la même nature.

Nous devons reconstruire cette relation avec la biodiversité terrestre et marine en faisant plusieurs gestes importants: 1. Apprendre à respecter notre environnement en évitant la pollution et en détruisant la nature. J'ai remarqué que le problème des déchets est important et que nous le jetons constamment dans des parcelles ou des forêts vides et des zones écologiquement sensibles. 2. Créer une nouvelle relation avec la nature, comprendre l'importance de chaque plante, chaque insecte, chaque poisson, chaque corail dans cette grande chaîne de vie, et promouvoir le développement de l'agriculture biologique sans pesticides et herbicides, ainsi que la création d'espaces verts. Si chaque île Maurice plante un arbre, de préférence endémique, qui pousse gratuitement, purifie l'air et produit de l'oxygène et des fruits, nous redeviendrons un pays vert. 3. Penser à l'avenir: nous avons oublié le rôle que nous jouons dans l'avenir de nos enfants. La biodiversité est une ressource inestimable qui déterminera la qualité de vie de nos enfants et des générations futures. Nous devons comprendre, transmettre et agir!


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