Commission des pesticides: l'agriculture du XXIe siècle ✎ Mutuelle santé pas cher pour qui et comment souscrire ?

En France, la garantie maladie complémentaire (AMC), ou bien complémentaire santé, est un système d’assurance maladie qui complète celui de la Sécurité sociale en conférencier sous forme d’un complément de remboursement des soins. Cette maîtrise complémentaire est va pour ça obligatoire, sous forme d’assurance-groupe dans l’ensembles des entreprises, ou bien branches d’activité, mettons facultative et souscrite volontairement pendant l’assuré auprès d’une compagnie d’assurance ainsi qu’à d’une mutuelle. Il est alors le choix entre plusieurs formules de garanties complémentaires analogue à des prestations différentes pour des valeur variables.

Dans le langage courant, les indubitables et pourquoi pas les médias parlent de « mutuelle » pour désigner les prestataires offrant une complémentaire santé à leurs adhérents. Toutefois, c’est un hyperbole de langage, le terme « mutuelle » étant judiciairement protégé. Une “mutuelle” se distingue des compagnies d’assurances classiques car c’est une société de personnes (versus société de capitaux), elle se trouve être à but non lucratif (contrairement aux compagnies d’assurances) et son conseil d’administration est composé de représentants des adhérents (et non d’actionnaires). Les mutuelles font partie de l’économie sociale et solidaire.

La commission de l'agriculture, des pêcheries, de l'énergie et des ressources naturelles (CAPERN) a présenté un important rapport sur l'impact des pesticides, dont l'esprit oblige à réduire l'utilisation de ces produits nocifs en agriculture. Il s'agit de la première des 32 recommandations contenues dans ce rapport unanime.

Cependant, la pression de la libérale Marie Montpetit et de sa collègue du solidaire québécois Émilise Lessard-Therrien a empêché CAPERN, qui s'est néanmoins donné le mandat de l'initiative, de donner naissance à une souris. Les deux élus ont peut-être violé les règles de confidentialité liées au travail d'une telle commission, mais il est inacceptable que les députés du gouvernement, répondant aux instructions de l'exécutif, puissent déformer les conclusions tirées de cet exercice pour les rendre non pertinentes. Si les parlementaires prennent l'initiative, ils ne devraient pas seulement les avoir mais ils devraient également être tenus d'analyser de manière approfondie et indépendante le problème qui les concerne. Le gouvernement est alors libre de choisir d'accepter ou non ses recommandations.

Dans l'ensemble, le rapport recommande que le gouvernement améliore considérablement la qualité des données sur les pesticides, sans même entrer dans un dossier détaillé de leur utilisation, comme l'exigent les scientifiques. Il a demandé une étude épidémiologique sur les effets des pesticides, dont les résultats pourraient modifier la liste des maladies professionnelles.

Le rapport nous apprend que l'utilisation de semences non enrobées de pesticides, en particulier le néonicotinoïde, une substance qui tue les abeilles, signifie que les producteurs ne sont pas éligibles à l'assurance-récolte de La Financière agricole, ce qui est une légère aberration. En matière d'agronomes semenciers, il y a tout lieu de renforcer votre code d'éthique pour éviter des conflits d'intérêts évidents, estiment les élus.

L'Union des producteurs agricoles (UPA) a demandé un soutien financier de l'État pour permettre aux agriculteurs d'appliquer des pratiques plus écologiques. Le rapport y fait référence, mais reste flou au niveau de cette aide financière. Une réduction drastique de la propagation des pesticides, notamment à titre préventif, peut être évitée, mais cela peut affecter les rendements et donc les coûts. C'est l'argument des défenseurs des pesticides qui soulignent que le marché est principalement tiré par les prix et que la concurrence vient d'autres sources.

Au siècle dernier, il fut un temps où l'utilisation généralisée des pesticides, combinée à une fertilisation intensive, était le plus haut niveau de modernité. Actuellement, ce sont des méthodes agricoles alternatives visant une agriculture durable qui incarnent la modernité. Le ministre de l'Agriculture, André Lamontagne, devrait présenter son plan d'agriculture durable au printemps. Nous espérons que vous ne manquerez pas l'occasion de promouvoir le développement agricole au Québec au 21e siècle.

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