Commission des pesticides: l'agriculture du XXIe siècle ☏ Pourquoi prendre une assurance santé ?

A qui se lot la mutuelle santé pour particulier ?
Chacun peut souscrire à une complémentaire santé, quels que soient son âge et sa situation. Si certaines personnes profitent d’une mutuelle d’entreprise, d’autres choisir de souscrire à une couverture santé à titre individuel et pourquoi pas familial. Il existe aujourd’hui une pléthore d’offres qui proposent des garanties plus ou moins étendues compte tenu de vos objectifs et de votre revenu : Avenir Mutuelle vous présente justement un choix de complémentaires destiné à apporter des solutions à l’ensembles des attentes, à celle des seniors à la retraite tel que à celui des jeunes débutant leur carrière.

Qu’est-ce qu’une bonne mutuelle pour particulier ?
Si vous recherchez la plus belle des mutuelles pour particulier, encore faudrait-il savoir ce qui caractérise une “bonne” toupet santé. Son somme doit bien entendu satisfaire à votre budget, afin que votre mutuelle ne pèse pas trop lourd dans votre balance financière. Et, surtout, la complémentaire pour particulier doit être ajustée à vos besoins en termes de santé : si vous devez régulièrement recevoir des soins, et s’ils sont coûteux, il sera primordial de sélectionner une persuasion capable de vous rembourser suffisamment. A l’inverse, si vos débours de santé sont faibles (ce qui est souvent le cas chez les plus jeunes), une espoir aux garanties plus basiques pourra suffire, pour des cotisations plus faibles.

La bonne mutuelle pour particulier est ainsi celles qui vous couvre le mieux dans rapport à vos objectifs (frais dentaires, optiques, d’hospitalisation), de sorte que, en cas de dépense, vous puissiez être remboursé en or premier taux.

La commission de l'agriculture, des pêcheries, de l'énergie et des ressources naturelles (CAPERN) a présenté un important rapport sur l'impact des pesticides, dont l'esprit oblige à réduire l'utilisation de ces produits nocifs en agriculture. Il s'agit de la première des 32 recommandations contenues dans ce rapport unanime.

Cependant, la pression de la libérale Marie Montpetit et de sa collègue du solidaire québécois Émilise Lessard-Therrien a empêché CAPERN, qui s'est néanmoins donné le mandat de l'initiative, de donner naissance à une souris. Les deux élus ont peut-être violé les règles de confidentialité liées au travail d'une telle commission, mais il est inacceptable que les députés du gouvernement, répondant aux instructions de l'exécutif, puissent déformer les conclusions tirées de cet exercice pour les rendre non pertinentes. Si les parlementaires prennent l'initiative, ils ne devraient pas seulement les avoir mais ils devraient également être tenus d'analyser de manière approfondie et indépendante le problème qui les concerne. Le gouvernement est alors libre de choisir d'accepter ou non ses recommandations.

Dans l'ensemble, le rapport recommande que le gouvernement améliore considérablement la qualité des données sur les pesticides, sans même entrer dans un dossier détaillé de leur utilisation, comme l'exigent les scientifiques. Il a demandé une étude épidémiologique sur les effets des pesticides, dont les résultats pourraient modifier la liste des maladies professionnelles.

Le rapport nous apprend que l'utilisation de semences non enrobées de pesticides, en particulier le néonicotinoïde, une substance qui tue les abeilles, signifie que les producteurs ne sont pas éligibles à l'assurance-récolte de La Financière agricole, ce qui est une légère aberration. En matière d'agronomes semenciers, il y a tout lieu de renforcer votre code d'éthique pour éviter des conflits d'intérêts évidents, estiment les élus.

L'Union des producteurs agricoles (UPA) a demandé un soutien financier de l'État pour permettre aux agriculteurs d'appliquer des pratiques plus écologiques. Le rapport y fait référence, mais reste flou au niveau de cette aide financière. Une réduction drastique de la propagation des pesticides, notamment à titre préventif, peut être évitée, mais cela peut affecter les rendements et donc les coûts. C'est l'argument des défenseurs des pesticides qui soulignent que le marché est principalement tiré par les prix et que la concurrence vient d'autres sources.

Au siècle dernier, il fut un temps où l'utilisation généralisée des pesticides, combinée à une fertilisation intensive, était le plus haut niveau de modernité. Actuellement, ce sont des méthodes agricoles alternatives visant une agriculture durable qui incarnent la modernité. Le ministre de l'Agriculture, André Lamontagne, devrait présenter son plan d'agriculture durable au printemps. Nous espérons que vous ne manquerez pas l'occasion de promouvoir le développement agricole au Québec au 21e siècle.

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