COMMENTAIRE. Structurer le secteur du démontage nucléaire avec Fessenheim ✎ Pourquoi prendre une assurance santé ?

En France, l’assurance maladie complémentaire (AMC), et pourquoi pas complémentaire santé, est un système d’assurance maladie qui complète celui de la Sécurité sociale en orateur sous forme d’un complément de remboursement des soins. Cette confiance complémentaire est mettons obligatoire, sous forme d’assurance-groupe dans l’ensembles des entreprises, ainsi qu’à d’activité, soit facultative et souscrite volontairement en l’assuré auprès d’une compagnie d’assurance ou bien d’une mutuelle. Il est alors l’élection entre plusieurs formules de garanties complémentaires analogue à des services différentes pour des enchère variables.

Dans le langage courant, les évidents et pourquoi pas les médias parlent de « mutuelle » pour désigner la totalité des prestataires offrant une complémentaire santé à adhérents. Toutefois, c’est un excès de langage, le terme « mutuelle » étant juridiquement protégé. Une “mutuelle” se distingue des compagnies d’assurances classiques car il est une société de personnes (versus société de capitaux), elle se trouve être à but non lucratif (contrairement aux compagnies d’assurances) et son conseil d’administration est composé de représentants des adhérents (et non d’actionnaires). Les mutuelles font partie de l’économie sociale et solidaire.

Le réacteur n ° 1 de Fessenheim sera fermé le samedi 22 février 2020. La plus ancienne centrale nucléaire de France a fait l'objet de nombreuses discussions. Sa fermeture promet une nouvelle direction: la volonté de réduire notre dépendance à l'énergie nucléaire. L'industrie doit également utiliser ce site pour créer un nouveau site de démontage: un marché mondial estimé à 200 milliards d'euros.

Centrale nucléaire de Fessenheim, côté village. | FRANCE OUEST


  • Centrale nucléaire de Fessenheim, côté village. | FRANCE OUEST

Bientôt la fin d'un long feuilleton technique et politique. La fermeture de la centrale de Fessenheim, mise en service en 1977, débutera ce samedi 22 février. Hors réacteur n ° 1, avant le second le 30 juin. Symbole, le doyen du parc nucléaire français se concentre depuis des années sur les débats sur la sécurité et les choix énergétiques.

Ce n'était pas vraiment le cas lorsque le pays est entré dans la voie atomique en raison de son indépendance vis-à-vis des dangers du pétrole dans les années 1970. Un consensus a été atteint à ce sujet. C'est pourquoi les centrales ont poussé partout: dix-neuf aujourd'hui, un total de cinquante-huit réacteurs, dont proviennent plus de 70% de l'électricité produite en 2019.

Réduire la dépendance nucléaire

L'arrêt rendu dans l'affaire Fessenheim a ce fait historique qu'il inaugure une nouvelle orientation: la volonté de réduire cette dépendance à l'énergie nucléaire en ramenant sa part à 50% dans le panier d'électricité d'ici 2035. Objet inscrit dans la loi, le gouvernement prévoit notamment de fermer douze réacteurs supplémentaires, tout en développant l'énergie éolienne et solaire.

Un choix plus conforme aux attentes des Français selon le sondage Odox de novembre 2018, soulignant que la majorité (53%) se disent contre le nucléaire. L'avis a été marqué par des accidents à Tchernobyl (1986) et Fukushima (2011). Ce dernier a particulièrement intensifié les critiques adressées au vieillissement de la centrale alsacienne, située dans la zone sismique et au-dessous d'un grand canal longeant le Rhin.

Quand sera l'EPR de Flamanville?

Cependant, cette nouvelle trajectoire nécessitera l'extension de la durée de vie des autres réacteurs nucléaires. Et n'oubliez pas de lancer l'EPR à Flamanville, dont le site web court à l'échec: plus d'une décennie de retard et de coût multiplié par quatre, estimé à 12,4 milliards.

Un fiasco industriel qui a mis en évidence de nombreuses difficultés dans ce secteur. Perte de compétences «généralisée» et absence de «culture de la qualité» selon le bilan effroyable du rapport de Jean-Martin Folz, ancien directeur général de PSA, présenté fin 2019. Un actionnaire majoritaire a demandé une réponse à EDF …

Promesses d'indépendance et de sécurité énergétiques

Dérange lorsqu'un électricien souhaite construire six nouveaux EPR en raison du vieillissement de la flotte. Une élection non exclue par le gouvernement, qui rétablit la décision pour le prochain mandat de cinq ans. Cette fois, le problème ne peut être résolu sans un grand débat public. Nécessaire pour décider de la durabilité du choix de l'atome français.

Ses partisans défendent l'indépendance énergétique, l'emploi d'environ 220 000 personnes, les énergies bas carbone … Quand les opposants pointent vers un secteur peu transparent qui tient constamment ses promesses. Surtout la sécurité, alors que Fukushima a rappelé qu'il n'y a pas de risque zéro. Ce sont des tas de déchets dont la gestion reste un défi. Carburant usagé, stocké pour une réutilisation minimale aujourd'hui et encore hypothétique demain.

Structure de l'industrie du démantèlement

Avant de débattre de nouvelles usines, l'industrie du démantèlement doit être organisée de toute urgence. L'expérience est encore médiocre en France, où les acteurs sont confrontés à tâtons à une incertitude technique considérable qui rallonge le temps et les coûts de neuf installations de démolition EDF du fait de quatre technologies différentes.

Cependant, la construction va augmenter dans les prochaines années en France et ailleurs. Le marché mondial est estimé à 200 milliards d'euros, et après l'exploitation de nombreux réacteurs. La plupart avec de l'eau sous pression. Celles-ci sont utilisées dans toutes les centrales électriques françaises. Y compris Fessenheim, où l'opérateur et ses partenaires doivent s'appuyer sur le renforcement de leur compétitivité et espérer ensuite décrocher des contrats à l'étranger.

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