Après l'annonce du ministre de la Santé: Nouvelles ressources pour les services d'urgence à La Runion ◄ Comment marche le remboursement d’assurance santé ?

En France, la certification maladie complémentaire (AMC), et pourquoi pas complémentaire santé, est un système d’assurance maladie qui complète celui de la Sécurité sociale en orateur d’un complément de remboursement des soins. Cette sûreté complémentaire est admettons obligatoire, d’assurance-groupe dans toutes les entreprises, ainsi qu’à branches d’activité, admettons facultative et souscrite volontairement par l’assuré auprès d’une compagnie d’assurance ou d’une mutuelle. Il est alors la sélection entre plusieurs formules de garanties complémentaires analogue à des solutions différentes pour des estimation variables.

Dans le langage courant, les certains et pourquoi pas les médias parlent de « mutuelle » pour désigner l’ensemble des prestataires offrant une complémentaire santé à leurs adhérents. Toutefois, il est un pléthore de langage, le terme « mutuelle » étant juridiquement protégé. Une “mutuelle” se distingue des compagnies d’assurances classiques car c’est une société de personnes (versus société de capitaux), elle est à but non lucratif (contrairement aux compagnies d’assurances) et son conseil d’administration est composé de représentants des adhérents (et non d’actionnaires). Les mutuelles font partie de l’économie sociale et solidaire.

Après la présentation du ministre de la Solidarité et de la Santé, Agns Buzyn, des mesures prises par le gouvernement pour faire face au mouvement social des services d'urgence, ARS Ocan India décrit en détail les activités et les programmes au niveau régional. Ils concernent à la fois le fonctionnement des services d’urgence et les conditions de travail du personnel hospitalier. Nous publions ci-dessous l'annonce de l'ARS Indian Ocean. (Photo illustrative rb / www.ipreunion.com)

Soutien au personnel et aux services d'urgence

  • Bonus mensuel pour les ambulanciers

À compter du 9 juillet 2019, la LRA a informé les établissements de santé de mesures budgétaires leur permettant de verser de manière urgente aux professionnels de la santé affectés uniquement aux services d'urgence une prime mensuelle de 100 EUR fixée par le gouvernement. Cette mesure représente au moins 670 000 EUR par an pour La Runion.

Comme annoncé par le ministre de la Santé, le personnel médical de la réglementation médicale, ainsi que les agents hospitaliers travaillant sous le titre principal, et pas uniquement exclusif, dans les services d'urgence.

  • Aide budgétaire aux crises à Saint-Pierre

Cette année, l'ARS a alloué 212 000 euros au CHU pour améliorer le fonctionnement des services d'urgence de Saint-Pierre face à l'augmentation de la fréquentation au cours de l'épidémie de dengue. Il s'est engagé à indemniser le CHU Sud pour les autres tensions rencontrées par les services d'urgence en réponse à cette épidémie et qui ne seraient pas couvertes par le résultat opérationnel.

Amélioration de l'équipement et des conditions de travail d'urgence

Premier soutien d'un montant de 500 000 EUR en 2019. Il a été accordé par ARS CHU pour améliorer les conditions de travail du personnel; Cette assistance peut être utilisée pour acheter du matériel et mettre en place des services d'urgence afin de faciliter l'accueil et le traitement des patients et de réduire la vulnérabilité du personnel.

Au cours du premier semestre de 2020, le service des urgences de Saint-Pierre recevra la première phase de travaux d'extension, fournissant des circuits d'admission séparés entre les patients debout et les patients dormant dans un lit, et offrant davantage d'espace pour les patients. prise en charge des patients.

Un nouveau soutien d'un montant de 500 000 EUR pourrait être accordé au CHU en 2020. Compléter l'équipement et les installations en situation de crise, après avoir examiné les besoins de l'usine. Les mesures ont mis en œuvre Runion en cas de panne

Meilleur accès aux soins d'urgence

Un certain nombre de mesures ont été prises pour faciliter l'accès aux soins d'urgence et ainsi les limiter:

  • Examen de la durabilité des soins ambulatoires et extension de la mission des transporteurs médicaux

Le soir et le week-end, La Runion a déjà une école de médecine permanente, qui nourrit le territoire et a accès à une consultation médicale sans avoir à passer par les services d'urgence. Cette organisation sera évaluée dans les mois à venir, en concertation avec les médecins de la ville et les services d'urgence, pour s'adapter au besoin (service, nombre d'opérations, sécurité mobile, horaires, etc.).

Des pourparlers sont également en cours avec les prestataires de soins de santé privés afin de revoir leur participation aux transports urgents: cette option sera ouverte aux transports privés pour accéder aux cliniques d'urgence et aux centres médicaux, le soir et le week-end, lorsque la santé du patient n'est pas au rendez-vous. capable de déplacer ses propres moyens, n'allège pas les soins d'urgence des hôpitaux.

SDIS est déjà autorisé à transporter des patients secourus, conformément à la réglementation sur les UAS, à des cabinets de consultation ou des maisons de retraite, lorsque l'état de santé du patient ne nécessite pas de soins urgents. Cette modalite sera mise en place dans les prochaines semaines, après consultation de SAMU, SDIS et des médecins impliqués dans la durabilité des soins.

  • Mobilisation de libraalia pour des consultations hors programme

Fin 2018, la LRA a soutenu les initiatives des professionnels de la santé visant à organiser les réponses aux demandes de soins non programmatiques afin de faciliter l'accès au médecin de la ville et d'éviter de passer en alerte:

– Le projet de communauté professionnelle de santé du territoire (CPTS), qui forme ainsi des médecins des villes de l’ouest, à l’accès aux consultations en cas de problème de santé non provoqué et à l’absence du médecin traitant.

– D'ici fin 2019, conformément à la stratégie nationale "Ma Sant 2022", La Runion sera divisée en territoires locaux, ce qui permettra aux professionnels de la ville de s'organiser au sein du CPTS et de proposer à leur population d'accéder au territoire pour des consultations sans rendez-vous, notamment: effectuer des examens biologiques simples, et ainsi permettre aux patients de se référer en cas d'urgence. ARS accompagnera libraux dans le développement de leurs projets qui, après approbation, bénéficieront d'un financement de l'assurance maladie.

  • Alternatives pour les personnes âgées en situation d'urgence

ARS fournit des fonds pour la mise en place de soins de nuit dans les maisons de retraite: cette présence infirmière devrait limiter le recours à l'assistance d'urgence et permettre à la SAMU de rester en contact d'urgence avec une personne afin de mieux comprendre la nécessité de la transférer dans un service d'urgence. Cette mesure sera généralisée d'ici 2020, de sorte que tous les EHPAD du département soient couverts par ce système.

L'appel à projet a été publié en juillet dernier pour développer la médecine dans les institutions médicales et sociales pour les personnes handicapées et les personnes handicapées: en plus de l'accès à distance à des consultations de spécialistes, des projets sélectionnés peuvent également permettre à la SAMU d'intervenir. aide vidéo, prévention du transfert d'urgence ou préparation à l'admission directe à l'hôpital sans passer par l'urgence.

Les moyens d'atteindre les équipes de femmes mobiles seront renforcés d'ici à fin 2019, afin de leur permettre de développer des interventions dans les foyers et les maisons de retraite, à la demande des services hospitaliers, des équipes médico-sociales ou des spécialistes. Ils évalueront la situation des personnes en perte d'autonomie et contribueront à la définition d'un plan de prise en charge et de soutien. De cette manière, ils favoriseront un soutien à domicile équilibré et un soutien aux aidants naturels.

Ils se connecteront aux services hospitaliers pour éviter l’admission à l’hôpital d’urgence et faciliteront l’admission directe, le cas échéant, pour les courts séjours sans accès aux services d’urgence.

Cette année, ARS a renforcé le personnel MAIA, la coordination des structures de soins et l’accompagnement des personnes à domicile: cette mesure contribue également à améliorer l’entretien de la maison et à prévenir l’hospitalisation.

  • Entretien de l'hôpital de Cilaos

Comme annoncé, l’hôpital de Cilaos sera maintenu, tout comme l’extension de sa mission, des locaux médicaux pour personnes âgées, des médecins de ville travaillant dans l’équipe médicale d’urgence et des médicaments, en particulier en cas d’urgence ou de demandes de soins non programmés. Le projet sera finalisé en 2019, il s'agira cette année des premiers fonds d'ARS.

Points d'hospitalisation faciles pour une plus grande disponibilité de lits en cas d'urgence

  • Solutions ambulatoires pour les personnes âgées

Une invitation à identifier les lits EHPAD sera bientôt publiée. Elle pourra accueillir les personnes âgées en perte d'autonomie après avoir quitté l'hôpital ou une urgence, dans l'attente de leur retour à la maison ou dans leur établissement. Au début de 2019, dix sites seront identifiés.

Cette offre viendra compléter la mobilisation de la Maison d'hospitalisation (HAD). Des accords de coopération ont également été signés entre la SSIAD et le HAD: ce partenariat doit renforcer les soins médicaux et les soins à domicile, éviter les hospitalisations dans l'établissement et prévenir le recours aux urgences.

  • Réorganisation du transport sanitaire pour rentrer chez soi

Le CHU dans le sud du pays mène actuellement une expérience avec des prestataires de soins de santé afin de garantir le transport du retour des patients à domicile en fin de journée.

Les résultats définiront une nouvelle organisation garantissant la disponibilité quotidienne des transports médicaux pour les voyages d'hospitalisation, en plus des soins de nuit.

Toutes ces activités s'inscrivent dans la mise en œuvre et la complémentarité des mesures nationales annoncées aujourd'hui par le ministre de la Solidarité et de la Santé. Ils ont besoin de ressources financières mobilisées par l'ARS, mais également de consultations entre spécialistes de la ville, équipes de médecins et de soins d'urgence, prestataires de soins de santé, ainsi que de structures de soins et d'aide aux personnes âgées.

En conséquence, l’initiative ARS augmentera au cours des prochaines semaines pour que ces activités entrent en vigueur et que les patients ne bénéficiant pas de soins urgents n’aient plus à recourir aux services d’urgence. d'autres solutions de conseil et de gestion font défaut.

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