Activités de compétence financière pour 2018 Divulguées au Parlement ® Devis Mutuelle Santé

A qui se chance la mutuelle santé pour particulier ?
Chacun peut souscrire à une complémentaire santé, quels que soient son âge et sa situation. Si plusieurs personnes profitent d’une mutuelle d’entreprise, d’autres choisir de souscrire à une couverture santé à titre individuel ainsi qu’à familial. Il existe aujourd’hui une pléthore d’offres qui proposent des garanties plus et pourquoi pas moins étendues versus vos objectifs et de votre finance : Avenir Mutuelle vous présente justement un choix de complémentaires destiné à répondre à toutes les attentes, à ceux des seniors à la retraite comme à celui des jeunes débutant leur carrière.

Qu’est-ce qu’une mutuelle pour particulier ?
Si vous recherchez la meilleure des mutuelles pour particulier, encore faut-il savoir ce qui caractérise une “bonne” toupet santé. Son taxe doit bien entendu correspondre à votre budget, afin que votre mutuelle ne pèse pas trop lourd dans votre balance financière. Et, surtout, la complémentaire pour particulier être ajustée à vos attentes en termes de santé : dans l’hypothèse ou vous devez régulièrement recevoir des soins, et s’ils sont coûteux, il sera primordial d’élire une toupet capable de vous rembourser suffisamment. A l’inverse, si vos mise de fonds de santé sont faibles (ce qui est souvent le cas chez les plus jeunes), une fermeté aux garanties plus basiques pourra suffire, pour des cotisations plus faibles.

La véritable mutuelle pour particulier est ainsi celle qui vous couvre le mieux selon rapport à vos attentes (frais dentaires, optiques, d’hospitalisation), de sorte que, en cas de dépense, vous puissiez être remboursé d’or meilleur taux.

La Cour des comptes recommande de développer une nouvelle vision de l'investissement public qui peut contribuer à une croissance durable et inclusive, génératrice d'emplois et d'augmentation des revenus, en tenant compte des normes de performance, d'efficacité et de bonne gouvernance, a déclaré mardi à Rabat, le premier président de l'institution, Driss Jettou .
Lors de la présentation de la présentation des activités des juridictions financières pour 2018, Driss Jettou a souligné que cette recommandation reposait sur le constat que, malgré les efforts consentis dans le domaine des infrastructures publiques, ces activités n'ont pas permis de réduire les inégalités sociales et territoriales, ni d'améliorer réellement les indicateurs de développement social.
Conformément aux missions confiées à la Cour des comptes par la Constitution du Royaume dans les affaires concernant l'exercice du plus haut contrôle sur l'application du droit financier, la Cour s'est engagée à effectuer cette mission régulièrement, chaque année, sur la base d'informations, a ajouté des rapports préliminaires du ministère des Finances.
Dans ce contexte, la Cour a effectué une mission d'audit sur les résultats globaux de l'exécution du budget 2018, a rappelé Driss Jettou, soulignant qu'à cet égard, l'augmentation des dépenses ordinaires, qui a atteint 213 milliards de DH, enregistrant une augmentation de près de 6,9 ​​milliards de DH par rapport à jusqu'en 2017, résultant d'une augmentation des dépenses en biens et services de 3,2 milliards de DH et des coûts de compensation de près de 2,8 milliards de DH.
Il a noté que les dépenses d'investissement réalisées par l'Etat s'élevaient à 65,5 milliards de DH, tandis que le volume des investissements publics s'élevait à 195 milliards de DH, contre 190 milliards de DH en 2017, soit 17,5% du PIB.
En ce qui concerne la résolution de l'arriéré, la Cour a noté les efforts consentis pour certaines institutions publiques et entreprises du secteur privé, en se concentrant notamment sur les remboursements de TVA, alors que les remboursements relatifs de cette taxe, fin mai 2019, avaient atteint montant total de 35,3 milliards de DH.
Sur la base de son évaluation des données sur les finances publiques, la Cour a relevé certains facteurs qui peuvent être considérés comme de réels défis pour la gestion des finances publiques à court et moyen terme.
Ces défis peuvent se résumer en plusieurs catégories de risques, notamment dans la maîtrise du niveau du déficit budgétaire, la Cour a constaté une aggravation de ce déficit, qui a atteint 41,35 milliards de DH en 2018, soit 3,7% du PIB après avoir atteint 3,5% du PIB en 2017 r.
Driss Jettou estime que ces menaces comprennent un taux d'endettement public élevé et croissant en raison d'un creusement du déficit budgétaire. Il explique à cet égard que la dette a plus que doublé depuis 2009, puisqu'elle est passée de 345,2 milliards DH à 750,12 milliards fin 2019, soit 65,3% du PIB, soit une augmentation de 27,4 milliards DH par rapport à 2018.
Ces chiffres montrent que l'objectif d'atteindre un niveau d'endettement d'environ 60% du PIB d'ici 2021 serait "difficile à atteindre", a-t-il déclaré.
Concernant la gestion du système d'assurance maladie obligatoire (AMO), le premier président de la Cour des comptes a constaté qu'il avait souffert d'un certain nombre de dysfonctionnements dans la gestion et la couverture des frais de santé.
Il a expliqué en ce sens que les deux missions effectuées par la Cour au niveau des deux fonds qui assurent la gestion de l'AMO, ont noté que ce régime "souffrait grandement des retards dans la mise en œuvre de tous les éléments, en plus d'un ensemble de dysfonctionnements liés à la gestion, la couverture des dépenses de santé et équilibre financier du plan. "
En ce qui concerne la gestion du système, la Cour note que son cadre juridique reste incomplet, dans la mesure où un ensemble de textes réglementaires est nécessaire pour mettre en œuvre les dispositions de la loi n ° 65.00 du Code de santé de base qui n'ont pas été publiées plus de 14 ans après la publication de cette loi , a souligné Driss Jettou, notant que cette situation a eu un impact négatif sur la gestion du régime et n'a pas permis l'application correcte de ses règles.
Au niveau de la régulation du régime, il continue d'être responsable, le législateur a cherché à créer l'Agence nationale d'assurance maladie et à la placer sous la tutelle de l'État, à améliorer ses pouvoirs et à préserver son indépendance.
"Cependant, sa position institutionnelle, sous la tutelle du ministère de la Santé, ne lui permet pas d'assumer pleinement son rôle dans les questions d'arbitrage, de réglementation et de sanctions, si nécessaire vis-à-vis de l'ensemble des participants au régime d'assurance maladie de base", a-t-il dit.
Dans le même contexte, il note que "les prix de référence nationaux, bien que considérés comme l'un des principaux instruments établissant la relation entre les institutions responsables de la couverture d'assurance et les professionnels, n'ont pas été modifiés depuis le lancement du programme AMO en 2006".
En outre, la Cour note en ce qui concerne les frais médicaux que l'AMO n'autorise actuellement pas le remboursement des coûts liés aux derniers services et appareils résultant des innovations médicales en raison d'un changement de phase avec le développement continu de la science médicale et du manque de mise à jour régulière de la nomenclature des procédures médicales.
Concernant l'équilibre financier du programme, la Cour des comptes a constaté que le système d'assurance au profit des salariés du secteur privé est resté équilibré en 2006-2018, mais cette situation pourrait évoluer dans les années à venir, en ligne avec l'impact de l'augmentation de la consommation de soins et services médicaux, ainsi que augmentation prévisible des niveaux de prix de référence nationaux.
En revanche, poursuit Driss Jettou, le système des fonctionnaires du secteur public a continué de se dégrader en 2006-2018, tant que le premier déficit technique est apparu en 2016, atteignant près de 273 millions de DH en 2018.
Pour les bénéficiaires des mesures générées par le programme AMO, la Cour note une faible proportion qui est enregistrée par les hôpitaux publics et qui, à titre indicatif, ne dépasse pas 6% de l'ensemble des frais de soins du CNOPS. Cette part est encore réduite pour le plan géré par la CNSS, soit 2%.
La Cour des comptes considère que la pérennité et la pérennité du programme supposent de protéger et d'améliorer ses réserves, ce qui ne peut être réalisé qu'en mettant en œuvre les instruments réglementaires nécessaires, notamment en contrôlant les dépenses de santé, en augmentant les ressources et en les diversifiant, sachant que ces activités relèvent de la mission de l'Agence nationale d'assurance maladie.
En ce qui concerne le système de santé publique, a souligné Driss Jettou, la Cour recommande de développer un système de santé préventif pour réduire les dommages causés par les maladies chroniques, augmenter l'offre de santé publique et renforcer son attractivité en améliorant la qualité des services.
Concernant le système de retraite, le premier président de la Cour des comptes a déclaré qu'il avait besoin d'une forte intervention pour accélérer le rythme des réformes.
"Je réitère la nécessité urgente d'une intervention décisive pour accélérer le rythme des réformes afin d'éviter l'épuisement des réserves et son impact négatif sur la stabilité des régimes de retraite, l'épargne et le financement de l'économie nationale", a souligné Driss Jettou dans une présentation faite lors de la session conjointe des deux chambres du Parlement sur les activités des juridictions financières en 2018
En ce sens, le premier président a souligné les discours antérieurs à deux chambres sur la situation de ces fonds et les importants indicateurs de déficit de risque que posent les finances publiques. Il a toutefois noté que "les étapes suivantes de la réforme n'ont pas encore été entamées, notamment pour créer un pôle unique dans le secteur public répondant aux conditions de durabilité, de durabilité et de bonne gouvernance".
Driss Jettou a expliqué que le déficit technique du système de retraite dans le fonds de pension marocain (CMR) a atteint fin 2019. Un total de 5,24 milliards DH après 6 milliards en 2018 et 5,6 milliards DH l'année dernière, soulignant que ses réserves diminué à 75,9 milliards de DH.
Pour sa part, la Caisse Nationale d'Assurances Sociales (CNSS) connaît une situation similaire, bien que moins grave, alors que dans le régime collectif de retraite (RCAR) il y avait un petit excédent technique ne dépassant pas 1 million de DH, en raison de la hausse des revenus due à l'augmentation du nombre de membres il ajoute que les soldes des trois fonds de pension sont confrontés à un risque croissant.

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