La Chine a augmenté les droits de douane sur certains produits américains dans la branche d'olive Modest à Trump ◄ mutuelle entreprise

De la couverture des risques de subis ou bien causés à des tiers, aux garanties pour couvrir les pertes d’exploitation et les risques informatiques, contrats d’assurance, même facultatifs, s’avérer indispensables.
ll assez quelques fois d’un incendie et pourquoi pas de la livraison d’un produit défaillant pour mettre en péril la vie d’une entreprise… Si, du étriqué point de vue juridique, seules plusieurs bâches sont obligatoires – la confirmation des véhicules, la responsabilité civile et les toupet particuliers de type garantie décennale pour plusieurs secteurs d’activité -, les PME et TPE ont tout intérêt à souscrire des garanties complémentaires. Au-delà du étréci minimum – la garantie des biens, celle des pertes d’exploitation ainsi qu’à la responsabilité civile prostituée -, certains contrats se révéler utiles à l’égard de l’activité de la société (informatique, chimie, transports, activités cycliques…) ou pour son expansion à l’international. Difficile toutefois de s’y retrouver dans une offre surabondante. Parcours fléché des sept contrats obligé à l’entreprise.

1. L’assurance des biens

Première grande catégorie d’assurances pour entreprises: la couverture des risques potentiels extérieurs. Inondation, incendie, vol menacent les locaux, le matos ainsi qu’à stocks. Contre ces dommages, une confiance spécifique être souscrite, non obligatoire cependant néanmoins incontournable. “Attention, si la societé est locataire de ses locaux – bureaux, usine, entrepôt- elle doit obligatoire souscrire une sûreté pour couvrir dommages liés aux biens immobiliers et sa responsabilité d’occupation. Cette obligation figure dans la loi n°89-462 du 6 juillet 1989”, avertit Damien Palandjian responsable département à la Direction des Services aux Entreprises, chez le courtier en aplomb Verspieren.

En de sinistre, le chef de gssein fera une déclaration à sa compagnie d’assurances dans un délai judiciaire rappelé en le contrat (de deux à cinq jours, selon les risques), même immédiatement pour mode importants (incendie, catastrophe naturelle, tempête, cambriolage…). Le montant de l’indemnisation dépend alors de la valeur des biens garantis, c’est pourquoi il ne faut pas oublier d’avertir son assureur lorsque le périmètre des biens à assurer évolue en cours d’année (achat de nouvelles machines, reprise d’un autre site…), ni de vérifier quels sont les réellement couverts. Les sociétés qui possèdent une activité cyclique se traduisant par une variation importante des épargne d’articles ont intérêt à mentionner ces spécificité à assureur pour évoluer en tant que mieux couvertes en cas de dommages. La valeur des réservoir est alors établie sur la base de montant annuel important et régularisée en fin d’année.

Dans entiers cas de figure, l’indemnisation existera versée ordinairement après présentation des factures analogue aux réparations nécessaires et pourquoi pas à l’achat de nouvel matériels. En de lourd sinistre, l’assureur toutefois verser des acomptes à son client.

"La Chine suspend les droits de douane sur certains produits américains", a-t-il écrit. «En cas de succès majeur, les chaînes d'approvisionnement sont perturbées car de nombreuses entreprises déménagent ou souhaitent déménager. La Chine coûte beaucoup plus cher qu'on ne le pensait initialement.

Les négociateurs des deux pays espèrent parvenir à un accord relativement modeste dans les semaines à venir, contraignant la Chine à acheter davantage de produits agricoles américains en échange de la levée de certaines restrictions imposées par le gouvernement américain au géant chinois des télécommunications Huawei. Un tel accord pourrait aider à ouvrir la voie à un accord plus large.

Les négociations commerciales ont été interrompues en mai et la Maison Blanche a prochainement placé Huawei sur la liste noire, ce qui l'empêchera d'accéder aux puces et autres technologies critiques développées par des sociétés américaines. Depuis lors, la Chine et les États-Unis ont échangé des barbes et ont appliqué des droits de douane sur des marchandises valant des milliards de dollars.

L'annonce du ministère des Finances a coïncidé avec une visite à Beijing de dirigeants d'entreprises américaines ayant rencontré les plus hauts responsables du gouvernement chinois dans l'espoir de promouvoir le dialogue commercial. Les entreprises américaines opérant des deux côtés du Pacifique sont de plus en plus préoccupées par l'état des relations entre les deux pays.

Certaines sociétés de technologie ont exprimé leur déception devant la décision de l'administration Trump de persuader Huawei de s'engager dans un différend commercial. Des entreprises comme Google, Facebook et Microsoft examinent leurs activités pour comprendre la portée de la liste noire. Par exemple, les systèmes développés par Google et Microsoft sont utilisés sur les téléphones Huawei dans le monde entier.

Seul Microsoft a publiquement défendu Huawei.

"Dire à une entreprise de technologie qu’il peut vendre des produits sans acheter un système d’exploitation ou des puces, c’est comme dire à une société hôtelière qu’ils peuvent ouvrir des portes mais ne pas fabriquer de lits dans les chambres d’hôtel ni de nourriture dans leur restaurant", déclare Brad. Le président de Microsoft, Smith, a déclaré à Bloomberg dans une interview, citant les limitations de Huawei.

"Dans tous les cas", at-il ajouté, "vous risquez la survie de cette société".

Les dirigeants américains ont rencontré mercredi le Premier ministre Li Keqiang pendant plus d'une heure, a déclaré Myron Brilliant, vice-président exécutif de la Chambre de commerce américaine, qui a organisé la visite du Centre chinois pour les échanges économiques internationaux.

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